jeudi 15 octobre 2020

Monkey brawls wreak havoc

Monkey brawls wreak havoc Ahmedabad - During the period of containment, the Indian authorities have recorded no less than thirteen human deaths originally caused by brawls between monkeys. The rivalry between monkey groups keeps growing. Some specialists believe that the deterioration of forest areas and the switch to monoculture may explain this phenomenon. On October 6, two people died after a wall collapsed on them due to a fight between primates. Ahmedabad - Pendant la période de confinement, les autorités indiennes ont enregistré pas moins de treize morts humaines causées à l'origine par des bagarres entre singes. La rivalité entre bandes de singes ne cesse de grandir. Certains spécialistes estiment que la dégradation des zones forestières et le passage à la monoculture peuvent expliquer ce phénomène. Le 6 octobre dernier, deux personnes sont mortes après qu'un mur s'est effondré sur elles à la suite d'un combat entre primates. Faten Source: http://www.ouestfrance.fr/

mardi 26 mai 2020

Cyclone Amphan leaves trail of destruction


Houses have been flattened, trees uprooted; Kolkata, one of India’s biggest city, was without power for more than 14 hours… Millions of people are taking stock of the devastation left by Cyclone Amphan.

There are at least 96 dead for the moment.

After the storm, a massive clean-up operation has begun and India’s Prime Minister Narendra Modi has arrived in West Bengal state to conduct an aerial survey. Fortunately, authorities of India and Bengal had evacuated millions of people before the storm struck but Covid-19 and social-distancing made these evacuations more difficult. People were scared and reluctant to move in shelters, for fear of contracting the virus.

Though its winds had weakened by the time it struck, cyclone finally arrived with winds gusting up to 185km/h and waves as high as 15ft (approximately 4,6 meters), which is still classified as a very severe cyclone.

Debabrat Haldern, from Sunderbans, one of the most affected regions, said: “There are houses which have collapsed and people could be trapped in them but we don't know yet”. He adds that the flooding from contaminated sea water, has likely destroyed the soil and that it will likely take years to convert it into fertile land again.


Bilan du cyclone Amphan


Des maisons ont été totalement détruites, des arbres déracinés ; Calcutta, une des plus grandes villes du pays est restée sans électricité pendant plus de 14 heures… Des millions de personnes font le point sur les ravages laissés par le cyclone Amphan.

On recense au moins 96 morts pour le moment.

Après la tempête, une vaste opération de nettoyage a été lancée et le Premier ministre Narendra Modi est arrivé dans l’Etat du Bengale pour effectuer un relevé aérien. Heureusement, les autorités nationales et locales avaient évacué des millions de personnes avant que la tempête ne frappe mais l’épidémie du Covid-19 et la distanciation sociale mise en place ont rendu ces évacuations plus difficiles. Les gens avaient peur et hésitaient à se rendre dans les abris, par crainte de contracter le virus.

Bien que les vents se soient affaiblis au moment où il a frappé, le cyclone est finalement arrivé avec des rafales de vent atteignant 185 km/h et des vagues de près de 5 mètres, ce qui correspond à un cyclone très violent.

Debabrat Haldern, de Sunderbans, une des régions les plus touchées, a déclaré : « Il y a des maisons qui se sont effondrées et des gens pourraient y être piégés, mais nous ne le savons pas encore ». Il ajoute que les inondations dues à l’eau de mer contaminée ont probablement altéré le sol et qu’il faudra probablement des années pour retrouver des sols fertiles.


Eva V.

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-52765962

mardi 19 mai 2020

Cyclone Amphan approaches India


More than 100,000 people in India may have to move away because of cyclone Amphan. This disaster would be the most dangerous one hitting these regions since 1999. Indeed, the wind reaches a speed over 273 km/h; this cyclone is, in hurricane scale, equivalent to the 5th category (more than 251 km/h), the most dangerous one. It means that the wind is so powerful that it can cause flooding, tear roofs off houses, destroy buildings, …

In Odisha (east of India) the population is still under lockdown because of Covid-19. So, this disaster generates a lot of tension for the authorities. Should they evacuate the population and spreading covid-19 by packing people into shelters? For now, the authorities prepared 550 shelters and 700 buildings to protect the population. 1.1 million people living in the most vulnerable areas could be evacuated.

Satellite image of the cyclone by NASA on May 17th with marked in red Odisha state

Many scientists believe that cyclones are going to grow worse because of climate change. For instance, in the south of India, the frequency of intense rains or strong winds have already increased.



Le cyclone Amphan s’approche dangereusement


Plus de 100.000 personnes en Inde sont contraintes à fuir à cause du cyclone Amphan. Cette catastrophe naturelle est la plus dangereuse à frapper ces régions depuis 1999. En effet, le vent atteint une vitesse supérieure à 273 km/h ; ce cyclone est, selon la nomenclature des cyclones, situé dans la 5ème catégorie (plus de 251 km/h) la plus dangereuse. Cela signifie que le vent est si puissant, qu’il peut provoquer des inondations, arracher les toits des maisons, détruire les bâtiments, …

Dans l’état d’Orissa dans l'est de l'Inde, la population est toujours en confinement à cause du Covid-19. Cette nouvelle catastrophe génère alors beaucoup de problèmes pour les autorités. Devraient-elles évacuer la population et risquer une propagation de l’infection de covid-19 en mettant les gens dans des abris ? Pour l'instant, les autorités ont mis en place 550 abris et 700 bâtiments ; près de 1,1 million de personnes vivant dans les zones les plus vulnérables pourraient être évacuées.

De nombreux scientifiques pensent que les cyclones vont s'aggraver à cause du changement climatique. Par exemple, dans le sud de l'Inde, la fréquence des pluies intenses ou des vents forts a déjà augmenté.


Alexandre

Sources : https://www.nytimes.com/2020/05/19/world/asia/cyclone-amphan-bangladesh-india.html

https://www.theguardian.com/world/2020/may/18/india-prepares-to-evacuate-a-million-as-cyclone-amphan-nears

https://blogs.nasa.gov/hurricanes/2020/05/18/amphan-northern-indian-ocean-2/

lundi 11 mai 2020

Pandemic threatens families


Since the lockdown was established in India, expatriates are unable to send money home. Millions of families depend on this only source of funding to live. Moreover, prices are increasing with the pandemic and families are very vulnerable.

In the Girish family, the mother and her son live in Kerala, south-west India, while her husband works in Dubaï as an engineer. The father was changing jobs when the lockdown was declared. He was not able to start his new job neither to contact the company. The situation is very frustrating. They know they have plenty of things to pay, but are unable to withdraw cash from the bank! Unlike many other families the mother works as a lawyer but her autistic son requires special care. She has to get by on a lower income like many in Kerala.

Nearly 800 million people benefit from migrant’s money according to the United Nations. And that’s not just engineers’ families… Moreover, this money helps the country to develop and had increased dramatically for a few decades, reaching $554bn in 2019, three times the combined global foreign aid budget.


Les Familles menacées


Depuis le début du confinement en Inde, les travailleurs émigrés ne peuvent plus envoyer d’argent à leur famille. Pourtant, des millions de familles dépendent de cette unique source de revenus pour vivre. De plus, les prix ont fortement augmenté avec la pandémie et ces familles sont très vulnérables.

Dans le cas de la famille Girich, la mère vit avec son fils dans le Kerala dans le sud-ouest de l’Inde pendant que son mari travaille à Dubaï comme ingénieur. Le père était en plein changement professionnel quand le confinement a été déclaré. Il n’a pu commencer son nouveau travail ni contacter l’entreprise. La situation est des plus frustrantes. Alors qu’ils ont beaucoup de frais et une famille à nourrir, un poste à occuper, ils sont dans l’impossibilité de retirer quoique ce soit à la banque. Heureusement pour eux, la mère est avocate, mais elle doit faire garder son fils qui est autiste. Elle a donc un salaire réduit...comme beaucoup dans cette région.

Près de 800 millions de gens bénéficient de ces envois d’argent de l’étranger selon les Nations Unies. Et ce ne sont pas que des familles d’ingénieurs… De plus ces flux financiers développent le pays et augmentent depuis des décennies, près de 554 milliards en 2019, trois fois le budget de l’aide internationale.


Eva C

Source: https://www.bbc.com/news/business-52506797

mardi 5 mai 2020

Death of Irrfan Khan


Irrfan Khan was an actor, who was trained as a theatre actor in India’s prestigious National School of Drama. He then struggled to work as a television actor.

His first big break was in Asif Kapadia’s 2001 film The Warrior which won a Bafta (film award).

He became a star in Bollywood - India’s film industry - but was always looking to face new challenges.

His second big break came in 2008, Danny Boyle’s film Slumdog Millionaire. This movie opened up doors for Irrfan, who got an agent and a manager in the US.

Soon, he landed Hollywood’s big-ticket like The Amazing Spider-Man in 2012 and Jurassic World in 2015 and became the most successful Indian actor to perform in a Hollywood film.

Meanwhile, he played a key role in Ang Lee’s film named Life of Pi in 2012; but he had to make decisions: to accept to play in big budget Hollywood films or to work on smaller but prestigious productions in India.

So, Irrfan said no to several movies like Ridley Scott’s The Martian and Body of Lies. But his biggest regret was not being able to play in Christopher Nolan’s Interstellar in 2014 because he had another project being shot at the same time.

But, in Spring 2018, he announced he was suffering from a neuroendocrine tumor and left for London for treatment.

For two years he struggled with cancer but was able to complete his last movie Angrezi Medium.

He died on Tuesday 28 April. 

He was 53 years old.


Mort d’Irrfan Khan

Irrfan Khan avait suivi une formation d’acteur de théâtre à la prestigieuse Ecole Nationale d’Art Dramatique d’Inde et avait ensuite essayé de percer comme acteur de télévision.

Il connut son premier grand succès dans le film d’Asif Kapadia The Warrior en 2001, qui a remporta un Bafta (prix de cinéma).

Il devint une star de Bollywood (l’industrie cinématographique indienne) mais recherchait sans cesse de nouveaux défis.

Sa deuxième grande percée eut lieu en 2008, avec le film Slumdog Millionaire de Danny Boyle. Ce film ouvrit des portes à Irrfan, qui trouva un agent et un manager aux Etats-Unis.

Bientôt, il décroche le gros lot à Hollywood, comme The Amazing Spider-Man en 2012 et Jurassic World en 2015, et devient l’acteur indien le plus populaire dans un film hollywoodien.

Entre-temps, il joua un rôle clé dans le film d’Ang Lee L’Odyssée de Pi en 2012 ; mais dut faire un choix : accepter de jouer dans de grands films hollywoodiens ou travailler sur de plus petites mais prestigieuses productions en Inde.

Ainsi, Irrfan a refusé plusieurs films comme Seul sur Mars et Mensonges d’Etat de Ridley Scott. Mais son plus grand regret a été de ne pas pouvoir jouer dans Interstellar de Christopher Nolan en 2014 parce qu’il avait un autre projet de tournage au même moment.

Au printemps 2018, il a annoncé qu’il souffrait d’une tumeur neuroendocrine et est parti à Londres pour se faire soigner.

Au cours de deux ans de lutte et de traitement du cancer, Irrfan a pu terminer son dernier film, Angrezi Medium, et est décédé le mardi 28 avril.

Il avait 53 ans.

Eva V.

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-52471659

mardi 28 avril 2020

Finding good news during the lockdown


India is the second most populated country in the world with 1.3m Indians and still use coal as a source of energy, which pollutes a lot. New Delhi is the most polluted city in the world. Half of the CO2 emissions is due to industrial pollution. This problem leads to dire consequences: two million people die every year because of air pollution.

But, because of the covid-19, India began a lockdown on March 23th and so, most of the industries stopped working and so did transports, etc.

The good news is that this has had some positive consequences on the environment. For example, the Air Quality Index (AQI) decreased (the higher the index, the worse the air quality). In New Delhi, the PM2.5 emission was very high in December 2019, about 270 in average, and it has sharply declined since the beginning of the lockdown, about 100 in average in April 2020. (The air quality was already good at the beginning of March because the lockdown was enforced gradually)

(data of the PM2.5 emission with the AQI)

Since the pollution clouds have vanished, people in the north of India can now see Himalaya mountains from their home. They couldn’t see it for 30 years. Also, since there are not a lot of people in the streets, a lot of animals have been seen in cities. For example, a group of flamingos came to Mumbai. It is normal for birds to migrate there but the number of birds jumped.



Les nouvelles positives du confinement

L'Inde est le deuxième pays le plus peuplé du monde avec 1,3 million d'habitants et utilise toujours le charbon comme ressource énergétique, ce qui pollue beaucoup. New Delhi est ainsi la ville la plus polluée du monde. La moitié des émissions de CO2 est due à la pollution industrielle. Ce problème a des conséquences graves : deux millions de personnes meurent chaque année à cause de la pollution atmosphérique.

Mais, en raison de la pandémie de covid-19, l'Inde a commencé son confinement le 23 mars entraînant l’arrêt de la plupart des industries et transports. La bonne nouvelle est que cela a eu des conséquences positives sur l'environnement. Par exemple, l'Indice de Qualité de l'Air (IQA) a baissé (plus il est haut, plus la qualité de l’air es mauvaise ; unité arbitraire). À New Delhi, l'émission de PM2,5 était très élevée en décembre 2019, environ 270 en moyenne, et elle a chuté après le confinement à environ 100 en moyenne en avril 2020.

Les nuages de pollution étant partis, les habitants du nord de l'Inde peuvent désormais voir les montagnes de l'Himalaya depuis leurs domiciles. Ils ne pouvaient pas les voir depuis 30 ans. De plus, comme il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues, beaucoup d'animaux retournent dans les villes. Par exemple, un groupe de flamants roses est venu à Mumbai. Il est normal que les oiseaux migrent, mais le nombre d'oiseaux observés a beaucoup augmenté.

Alexandre

Sources :

https://edition.cnn.com/travel/article/himalayas-visible-lockdown-india-scli-intl/index.html

https://www.scmp.com/video/coronavirus/3081403/pink-flamingos-flock-indian-city-navi-mumbai-amid-nationwide-coronavirus

https://aqicn.org/city/india/new-delhi/us-embassy/

mardi 21 avril 2020

Bloody walkabout in India



Last Thursday in the western India, in Palghar a mob killed two Hindu godmen and their driver. According to the police report, the victims were driving to a funeral when the crowd stop their car and put them out.

People would be suspecting them to be child abductors. Those rumours have already driven attacks in this country. Police didn’t can rescue the men but they arrested 100 suspects among the crowd.

A video of the incident went viral on Sunday. It shows people were lynching the victims while Police was trying to save them. On social media, attack was used to stoke religious tensions.

Prime Minister guaranteed strict actions against the culprit. It soon created political reactions in the opposition ( theformer prime minister and other) criticizing the government ability to maintain order under the lock down. India set it up the 25 March as a reaction to the corona virus crisis. Home minister respond this was a communal incident. But anyway is good to discredit the power in those periods of troubles.


Bain de foule sanglant en Inde

Jeudi dernier dans l’ouest de l’Inde, à Palghar une foule a tué deux religieux Hindou et leur chauffeur. Selon le rapport de police, ils se conduisaient vers des funérailles quand la foule les a arrêtés et mits dehors.

Ils les auraient suspectés d’être des ravisseurs d’enfants. Ce genre de rumeurs ont déjà conduit à des attaques par le passé en Inde. La police n’a pas pu les sauver mais a arrêter plus de 100 suspects.

Une video de l’incident est devenu virale dimanche. On voit que les gens étaient en train de lyncher les victime alors que la police essayait de les sauver. Sur les réseaux sociaux on s’en ai serviy pour créer des tensions religieuses.

Le premier ministre a garanti des reprimandes strictes contre les coupables, les opposants en on profiter pour critiquer l’abiliter du gouvernement à maintenir l’ordre pendant le confinement débuté le 25 mars. Le ministre de l’interieur a repondu que cet incident était commun.


Eva C

Source: https://www.bbc.com/news/world-asia-india-52350728