jeudi 14 juin 2012

Last ranks for Indian students

15/01/12

Last ranks for Indian students

If India is perceived as an education powerhouse, it's not exactly the same in reality.

After participating for the first time in the Programme for International Student Assessment (PISA), which tests 15-years-old students' skills in reading, mathematics and science, India got the disappointing rank of second to last. Even if he states of Tamil Nadu and Himachal Pradesh are examples of education and development, they obtained damning results: 200 points behind the first country.

This programme, based on several two-hour tests, organized every year by the OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development), is designed to evaluate education systems in the world. This year, 73 countries and a half-million students participated.

China' Shanghai province's students reached the first rank in reading, and also got excellent results in mathematics and in science. According to OECD researchers, more than a quarter of 15-year-old children have advanced mathematics skills and are able to solve complex problems.

Tamil Nadu and Himachal Pradesh students finished second and third last in math, whereas it's considered as India's favourite subject. They didn't obtain better results in English text reading and Himachal Pradesh stood last in science.

Analysis showed that the average 15-year-old child has an equivalent level to third-grader-students in South Korea in Maths and to a second-year student from Shanghai in reading skills.

According to the report, 89% of Himachal students have a level below the baseline level needed to "succeed". Tamil Nadu has a scientific level which is below the average level of all the other countries of the OCDE, but better than the Himachal.

In conclusion, India has to put up a lot of efforts to improve its education level.

Opinion: it's a bit conflicting with the fact that a lot of the best engineers come from India. It shows another time that there still are major inequalities in India.


Les élèves indiens en queue du classement PISA

Si l'Inde est considérée partout dans le monde comme un modèle d'éducation, la réalité est tout autre.

Après avoir participé pour la première fois à un test international portant sur la lecture, les maths et les sciences, les jeunes Indiens de 15 ans se sont retrouvés à l'avant dernière place, juste devant le Kyrgyzstan.

En Inde, les Etats du Tamil Nadu et l'Himachal Pradesh, réputés être des joyaux de l'éducation et du développement, ont été sélectionnés pour le PISA, mais leurs résultats se sont révélés accablants : 200 points derrière le pays classé à la première place.

Cette année, 73 pays et plus d'un demi-million d'élèves ont participé au Programme International pour l'Evaluation des Eleves (PISA), basé sur des tests de deux heures et organisé par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

La province de Shanghai, en Chine, qui a participé au PISA pour la première fois, a obtenu le score le plus élevé en lecture, ainsi que des résultats plus que satisfaisants en Mathématiques et en Sciences. En effet, d'après les chercheurs de l'OCDE, plus d'un quart des enfants de 15 ans habitant à Shanghai ont des compétences avancées en mathématiques et sont capables de résoudre des problèmes complexes.

Les Etats de Tamil Nadu et d'Himachal Pradesh sont arrivés avant-derniers et antépénultièmes en Maths, matière pourtant considérée comme le point fort de l'Inde. Le test de lecture d'un texte en anglais n'a pas été mieux réussi, les deux états n'ayant battu que le Kyrgyzstan, lequel a battu l'Himachal pour les Sciences.

Selon l'analyse des résultats Indiens, un élève de 4e Indien aurait un niveau équivalent à celui d'un élève de CE2 de Corée du Sud en Maths, et celui d'un élève de CE1 de Shanghai en ce qui concerne la lecture.

Le rapport montre que 89% des élèves d'Himachal ont un niveau en dessous de celui avec lequel on peut considérer pouvoir "s'en sortir dans la vie". De plus, le niveau moyen d'alphabétisation des élèves de 15 ans de Tamil Nadu est inférieur à celui de tous les pays de l'OCDE réunis, même s'il reste supérieur à celui d'Himachal.

Cela prouve que l'Inde a encore beaucoup de chemin à faire au niveau de l'éducation.

Opinion : le rang atteint par l'Inde est assez contradictoire avec le fait qu'un certain nombre des meilleurs ingénieurs du monde viennent de ce pays. C'est une autre preuve montrant qu'il y a encore beaucoup d'inégalités.

Valentine

One third of candidates have criminal background

02/01/12

One third of candidates have criminal background

44 out of 112 male candidates in Wardha municipal council polls are in trouble with the justice for criminal acts. They would be 5 of these 44 people from Congress, 10 from NCP (National Productivity Council), 6 from BJP (Bharatiya Janata Party), 4 from Shiv Sena, 13 independent candidates, 3 from RPI (Republican Party of India) and 2 from Bharatiya Republican Party.

Two candidates from NCP were arrested recently by the police for consuming liquor in a hotel (alcohol is prohibited in some states of Inida): Narendra Jagdale, and a big shot of the party, Suresh Deshmukh. Shiv Sena district president Ravi Balpande said an arrestation doesn't prove that he's guilty, and that Mr. Deshmukh can stand for elections as long as he's not proven guilty.

Basant Pande, a campaigner of Nayantra Organization, declared that people will choose clean candidates, even if they are independent, and that will be a shock for the parties who invite criminals to increase their numbers.

According to RPI leader Ashoka Meshram, reserving half the seats to women has brought about major changes, as women tend to be more socially responsible than men.

In fact, there's only one BJP woman facing charges and her "crimes" are minor compared to the men's.

Un tiers des candidats poursuivis par la justice

44 candidats aux électionx municipales du district de Wardha dans l’état du Maharashtra ont été mis en examen en raison d'actes criminels, sur un total de 112.

Sur ces 44 personnes, 5 appartiendraient au Congrès, 10 au NCP (National Productivity Council), 6 au BJP (Bharatiya Janata Party), 4 au Shiv Sena, 3 au RPI (Republican Party of India), 2 au Bharatiya Republican Party, et 13 sont indépendants.

Récemment, deux membres du NCP ont été arrêtés pour consommation d'alcool dans un hôtel (l'alcool est prohibé dans certains états indiens) : Narendra Jagdale et un membre important du parti, Suresh Deshmukh. Ravi Balpande a déclaré qu'une seule arrestation ne prouve pas qu'il soit coupable, et qu'il a tout à fait la possibilité de se présenter aux élections tant que ce ne sera pas prouvé.

Selon Basant Pande, militant anti corruption, les gens choisiront des candidats sans antécédents judiciaires, et que cela prouvera aux partis que de proposer des criminels pour augmenter leur nombre (et donc leurs chances de l'emporter) était inutile.

Selon Ashoka Meshram, le président du RPI, le fait que la moitié des sièges soient réservés aux femmes a changé beaucoup de choses, les femmes étant moins mêlées à des affaires criminelles que les hommes.

En fait, une seule candidate du BJP a été mise en examen et pour des charges beaucoup moins lourdes que ses pairs masculins.

Valentine

http://timesofindia.indiatimes.com//city/nagpur/44-out-of-112-candidates-have-criminal-background/articleshow/11064410.cms

Global Buddhist Conference under Chinese pressure

30/09/11

Global Buddhist Conference under Chinese pressure

President Pratibha Patil et Prime Minister Manmohan Singh invited by the organizers, the Asoka Mission, as guests of honor, declined the invitation due to Chinese pressure. During this celebration of the 2,600th year of Buddha's enlightenment, the Dalai Lama will pronounce his farewell speech, on November 30, so the two leaders thought it would be wiser that they stay away from the conference, to avoid a diplomatic incident.

They have been replaced by the Sikkim Governor Balmiki Prasad Singh and Karan Singh, an eminent scholar and president of the Indian Council for Cultural Relations (ICCR).

China wanted Dalai Lama's intervention to be canceled, but India refused, considering that he's a spiritual leader who has always been welcome in their country.

1000 Buddhist scholars, thinkers and followers from over 30 countries came on the first day of the event, which took place in Ashoka Hotel, New Delhi.

Around 40 Chinese scholars were expected, but less than 10 managed to come.

The Asoka Mission said that the meet is first and foremost a religious event so China should not try to politicize it.


Une absence remarquée

Bien qu'invités d’honneur de la conférence de New Delhi, célébrant le 2600e anniversaire de l'illumination de Bouddha, le président Pratibha Patil et son premier ministre Manmohan Singh ont finalement jugé préférable de ne pas s'y rendre. En effet, le Dalai Lama doit y prononcer son discours d'adieu le 30 novembre, ce qui a bien sûr provoqué un conflit avec le gouvernement de Beijing. Les deux responsables ont donc préféré décliner l'invitation et éviter un incident diplomatique avec la Chine.

Celle-ci a demandé à ce que cette intervention soit annulée, mais l'Inde a clairement refusé, étant donné que le Dalai Lama est un leader spirituel qui a toujours été le bienvenu sur ses terres.

En tout, 1000 intellectuels bouddhistes, venus de plus d'une trentaine de pays, se sont rassemblés dans le hall de l'hôtel Ashoka, où se tenait la conférence, et cela rien que pour le premier jour. La délégation chinoise, qui devait à la base être composée d'au moins 40 universitaires, ne comptait que 7 ou 8 membres.

L’Asoka Mission a fait part de sa désapprobation devant les exigences chinoises, considérant que le sommet bouddhiste est avant tout un évènement religieux et culturel, et que le gouvernement de Beijing n'a pas à intervenir pour des raisons politiques.

Valentine.

http://timesofindia.indiatimes.com/india/Amid-China-row-president-PM-skip-global-Buddhist-meet/articleshow/10893702.cms


dimanche 27 mai 2012

Stuck in the snow but saved by IAF


Sunday 22/01/12


It's been now 10 days that Indian Air Force (IAF) is rescuing people who are blocked on the Jammu-Srinagar National Highroad.


But the armee is also transporting those ones who wants to travel from Jammu to Srinagar or conversly.


For rescue missions, IAF has requisitionned its CONDORS helicopters to extract people on the 300km long highway which is obstructed by snow and distored by landslides.


On the other side, various military planes are used to assure the Jammu-Srinagar link with a rate of 500 rupees per person. Thanks to that, more than 1.600 civilians have been carried by IAF planes between the two capital cities and about 527 soldiers.


Inspite of all the means that IAF used, this problem will surely last for a while.



Embarquement pour IAF


Depuis 10 jours dans la région du Jammu-Cachemire, l'autoroute qui relie les deux capitales de cette région, jammu et Srinagar, est obstruée due aux importantes chutes de neige et aux glissements de terrain, paralysant donc le résau routier et laissant maintes personnes bloquées sur cette autoroute longue de 300km.


De ce fait l'armée de l'air indienne (IAF) a mobilisé plusieurs de ses appareils afin de subvenir au problème par deux moyens.


D'un coté une escadre d'helicopteres ont été réquisitionnés pour le sauvetage des sinistrés bloqués dans leur véhicule sur l'autoroute depuis maintenant plus de dix jours.


De l'autre, il y a le maintien des transports entre Jammu et Srinagar qui sont assurés par des avions de l'armée aussi mais ce voyage n'est pas gratuit, il faut compter 500 roupies par personne. Mais cette mise en place a comme meme permis à plus de 1600 civils de traverser la chaine de montagnes qui sépare les deux villes, et aussi à 527 militaires.


Malgré les efforts et les moyens déployés par l'Etat, il semble peu probable que la situation s'améliore dans les prochains jours.

Pierre-Alexandre

Source :

http://timesofindia.indiatimes.com/india/IAF-airlifts-2100-people-stranded-in-snow-bound-JK/articleshow/11590882.cms


dimanche 20 mai 2012

Hillary Clinton in India


            After visiting China and Bangladesh, Hillary Clinton ends her trip in India. She will tour monuments and meet citizens and use her personal popularity as a diplomatic tool. Clinton said that she saw ample progress in relations with India.
            Some members of the US Congress blame India for continuing to buy oil from Iran in spite of threats. Moreover, American employers are annoyed that India will not open up its market to US retailing giants.
            Coincidence or not, next week, an Iranian delegation will come to India to consider business opportunities to mitigate the impact of US sanctions.
Mrs Clinton said: "I think it's like any relationship, there is progress in some areas that we are very heartened by and there is more work to be done."
            A former Indian ambassador to the United Nations said: "the visit comes at a useful time as there is a certain amount of strain in relations that needs to be rectified" and that “The relationship has lost momentum partly because... both are preoccupied with their own internal problem
            The US and India, which had uneasy relations during the Cold war, started mending fences thanks to Bill Clinton in the 90's, and improved even more with George W Bush who signed a deal that ended India's isolation over its nuclear program.

My opinion :  This intervention of Hillary Clinton, aims to improve relations with India but also to get an ally maybe against China, because of the recent creation of a nuclear missile that could reach the Chinese territory, according to experts.


Visite d'Hillary Clinton en Inde


            Après être allée en Chine, puis au Bangladesh, Mme Clinton finit sa tournée en Inde. Elle a prévu de visiter des monuments et rencontrer la population de Calcutta usant de sa popularité comme atout diplomatique avant de se rendre à New Delhi. L'année dernière lors de son dernier passage en Inde, elle avait appelé l'Inde à jouer un plus grand rôle dans le monde et estimé que leur relation avec les États-Unis façonnerait le XXIe siècle.
            Certains parlementaires américains reprochent à l'Inde de continuer d'acheter du pétrole à l'Iran en dépit des menaces des sanctions américaines. De plus, le patronat américain s'agace que l'Inde refuse de s'ouvrir aux géants de la distribution.
            Coïncidence ou pas, une semaine après son arrivée, la délégation iranienne vient en Inde pour envisager des perspectives commerciales pour atténuer l'impact des sanctions américaines.
            Mme Clinton a toutefois relevé d'importants progrès dans la relation avec l'Inde: « Je pense que c'est comme toute relation, il y a des progrès dans certains domaines qui nous encouragent, et il y a encore du travail à accomplir. ». Un ancien ambassadeur indien aux Nations Unies a jugé que cette venue de Mme Clinton était nécessaire, car il y a « un certain nombre de tensions dans les relations qui doivent être apaisées ».
            Cette coopération a commencé dans les années 90 sous le mandat de Bill Clinton, puis s'est poursuivi avec le président Georges W Bush qui a permis à l'Inde de sortir de son isolement diplomatique qui remontait au temps où elle s’était dotée de l’arme nucléaire.
            Ces deux géants ont le même objectif concernant l'Iran, « maintenir leurs différences à des limites maîtrisables ».

Mon opinion : Cette intervention d'Hillary Clinton, a pour but d'améliorer les relations avec l'Inde mais aussi pour se faire un allié de taille peut être face à la Chine étant donné la récente création d'un missile nucléaire pouvant atteindre le territoire chinois, selon des experts.

dimanche 29 avril 2012


 India police rescue teenage servant locked in apartment
            In Dwarka, a Delhi district, a13-year-old has been rescued by the police. The teenager was locked in an apartment where she was working as a domestic. Her employers locked her in and went on holiday. Police were called by neighbours who heard the girl crying for help. The girl didn't have any food and had been starving for three days. She was taken for medical check up and sent to a government shelter.
            There have been child workers in India for a long time and there are still today although India banned children under 14 from working as domestic servants. This situation happens quite often in India, because a lot of families are poor and force their children to work.
Some of them are domestics, work in hazardous industries or do odd jobs or are sometimes sold by theirs parents.
Corruption is rampant in India, including in the Police, who instead of fighting it, turn a blind eye on and cash in hand bribe.
Fortunately, NGO's are fighting against child labor. According to NGO Bachan Bachao Andolan, 60 millions of children are working in India, it means 6% of the population. Thanks to these associations, some children can leave their illegal job and go to school like other children and learn.

My opinion: This kind of problem is frequent in India although we seldom hear about it. That's why I found it compelling to talk about children's condition in India.

Une adolescente exploitée, libérée par la police
            Dans Dwarka, un quartier de Delhi, une jeune fille âgée de 13 ans a été libérée par la police. L'adolescente était enfermée dans un appartement où elle était employée comme domestique. Ses employeurs l'ont enfermée puis sont partis en vacances. La police a été prévenue par les voisins qui ont entendu des cris. La jeune fille n'avait pas de nourriture et était affamée. Elle a été prise en charge par des services médicaux pour établir un bilan de santé, puis amenée dans un  refuge.

            « L'esclavage » d'enfants existe depuis longtemps en Inde et encore aujourd'hui bien qu'une loi ait été votée en 2006 contre le travail des enfants de moins de 14 ans. Ce genre de cas arrive fréquemment en Inde, les familles étant pour certaines très pauvres, elles décident de faire travailler tout la famille y compris les enfants. Ils sont domestiques, travaillent dans des usines à risques ou dans les champs et sont même parfois vendus par leurs propres parents pour payer leurs dettes.
            La corruption, omniprésente en Inde, se retrouve aussi dans la police qui au lieu de lutter contre ce trafic, l'ignore et touche des pots de vin.
            Heureusement, des ONG luttent contre cette situation. Selon l'ONG Bachpan Bachao Andolan, 60 millions d'enfants travaillent aujourd'hui en Inde, soit 6% de la population du pays. Grâce à ces associations, des enfants sont sortis de ce travail illégal et pénible et peuvent aller à l'école comme les autres enfants du même âge.

Mon opinion:  Ce genre de problème arrive régulièrement en Inde, malheureusement on en entend peu parler. C'est pourquoi j'ai trouvé intéressant d'en parler, d'évoquer d'autres cas et la condition de beaucoup de jeunes enfants indiens.