lundi 16 décembre 2019

Factory fire in Delhi


Sunday 8 December, in Delhi, the firefighters received the first call about a fire at 05:22 (local time).

The blaze broke out at a four-storey building, in the city’s old quarter. At least 100 workers were sleeping inside the factory – Azad Market. Officials said that 43 of them were killed.

According to a local fire chief, the building was operating illegally as a factory and didn’t have a proper fire licence. The owner of this factory, Rehan, had been arrested. Indian cities are known for their deadly fires due to poor planning and lax enforcement of safety regulations.

We don’t know what caused the blaze but an investigation has been ordered. Eyewitnesses suggested a short circuit.

The factory is located in a web of narrow alleyways, which made it difficult to reach the blaze. That’s why firefighters had to carry out victims on their shoulders one-by-one to get them out of there.

Rajesh Shukla, one firefighter, rescued 11 people while suffering from injuries himself. He was acclaimed as a hero.

Ronak Khan, a 17-year-old living next to the factory said: « We woke up with cries and shouts for help. » « I saw people trapped. We asked them to come to the rooftop so that we could rescue them but they were not able to come up. »

A man, Mohammed Haider, lost his brother who worked in the factory: “I had never thought that my brother would be separated from me this way. Even when the fire started, he called me and said, ‘Brother, please save me’. But I could not save him.”

Another man had a brother who works in the factory: “I got a call from his friend informing that he has been injured in the incident. I have no clue which hospital he has been taken to”, he said.

Several Indian politicians have been expressing their horror about the blaze.

“The fire (…) is extremely horrific » « My thoughts are with those who lost their loved ones. Wishing the injured a quick recovery.” tweeted Prime Minister Modi.

Amit Shah, Home Minister said that is a “tragic loss of precious lives”.


Incendie d’une usine à Delhi


Le samedi 8 décembre, à Delhi, les pompiers ont reçu un appel concernant un feu à 05 :22 (heure locale).

L’incendie s’est déclaré dans un immeuble de quatre étages, dans le vieux quartier de la ville. Au moins 100 ouvriers dormaient à l’intérieur de l’usine – Azad Market. Selon les autorités, 43 d’entre eux ont été tués.

D’après un chef pompier local, l’immeuble fonctionnait illégalement en tant qu’ usine et n’avait pas de normes incendie en règle. Son propriétaire, Rehan, a été arrêté.

Les villes indiennes sont connues pour leurs incendies mortels dus à une mauvaise planification et à une application laxiste des règles de sécurité.

La cause de l’incendie n’a pas encore été déterminée mais une enquête a été ordonnée. Des témoins ont suggéré un court-circuit.

L’usine est située dans un réseau de ruelles étroites, ce qui rendait difficile l’accès à l’incendie. C’est pourquoi les pompiers ont dû porter les victimes sur leurs épaules une par une pour les sortir de là.

Rajesh Shukla, un pompier, a sauvé 11 personnes alors qu’il souffrait lui-même de blessures. Il a été acclamé comme un héros.

Ronak Khan, un jeune de 17 ans vivant à côté de l’usine a dit : « Nous nous sommes réveillés avec des cris et des appels à l'aide. » « J'ai vu des gens piégés. Nous leur avons demandé de venir sur le toit pour que nous puissions les secourir, mais ils n'ont pas pu monter. »

Un homme, Mohammed Haider, a perdu son frère qui travaillait à l’usine : « Je n’avais jamais pensé que mon frère serait séparé de moi de cette façon. » « Même quand le feu a débuté, il m’a appelé et m’a dit ‘Mon frère, s’il te plaît, sauve-moi.’ Mais je n’ai pas pu le sauver. »

Un autre homme a un frère qui travaille à l’usine : « J’ai reçu un appel de son ami m’informant qu’il avait été blessé. Je n’ai aucune idée de l’hôpital où il a été emmené » a-t-il dit.

Plusieurs politiciens indiens ont exprimé leur horreur au sujet de l’incendie.

« Cet incendie (…) est terrible. » « Mes pensées vont à ceux qui ont perdu leurs proches. Je souhaite un prompt rétablissement aux blessés », a tweeté le Premier ministre Modi.

Amit Shah, ministre de l’Intérieur, a déclaré qu’il s’agit d’une « perte tragique de vies précieuses. »


Eva V.

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50703659

lundi 9 décembre 2019

Rapes and violence plague India


Violence against women is very common in India. With a total of 33,658 cases of rape violence in 2017 reported, that would make an average of 92 rapes per day. But this number is not significative because most of this violence isn’t report…

Furthermore, Indian courts take a long time to deal with these cases. At the end of 2017, 127,800 cases were still pending while 18,300 new cases were reported the same year. Most cases do not result in legal proceedings.

In an extremely violent rape case; a woman was recently burnt alive while on her way to the court hearing. She died in hospital with 95% burns. The Indian police is also violent sometimes and has committed some extrajudicial killings. Four men accused of rape have been shot dead by the police because they “tried to escape”.

The forms of extrajudicial police killings of rape suspects are more and more frequent. The latest killings took place in the state of Telangana, where there have been seven other killings over the past decade. Many people cheer these killings considered an act of vengeance, but this is not what real justice is about.



Le grave problème du viol en Inde


Les violences envers les femmes sont extrêmement fréquentes en Inde. En 2017, 33 658 viols ont été signalés, cela ferait une moyenne de 92 viols par jour. Cependant, ce nombre n’est pas significatif car la plupart des violences envers les femmes ne sont pas signalées.

En outre, les tribunaux prennent beaucoup de temps pour traiter ces affaires. 127.800 affaires étaient toujours en suspens fin 2017 alors que 18.300 nouvelles affaires étaient ajoutées lors de cette même année. La plupart des plaintes ne donnent pas lieu à des poursuites judiciaires.

Comme exemple de cas extrêmement violent, on peut citer celui d’une femme brulée vivante alors qu’elle était en route pour témoigner de son viol. Elle est morte à l’hôpital brûlée à 95%. La police est également souvent violente et commet des crimes extrajudiciaires. Quatre hommes accusés d’une affaire de viol ont été tués par balle par la police car ils auraient « essayé de s’enfuir ».

Les formes de crimes extrajudiciaires envers des suspects de viols sont de plus en plus fréquentes. L’État où les derniers crimes ont eu est le Telangana dans lequel il y a eu sept autres meurtres du même genre au cours de la dernière décennie. Beaucoup de personnes se félicitent de ces actes car ils serviraient de « vengeance », mais on est loin d’une réelle justice.


Alexandre

Source : https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/dec/08/another-week-violence-brings-shame-on-india

dimanche 1 décembre 2019

That other pollution


Recent data by The National Statistical Office have shown that about 71,3% of Indian households had access to toilets last year and that 3,1% were not used. This report is based on more than 100,000 households across rural and urban India. Some states are very worrying like Odisha where 50% of rural homes didn’t have toilets.

But Indian Prime minister refuted that 100% of villages declared themselves free of open defecation. Actually, a major program of toilet-building has been completed for Gandhi’s 150th anniversary on October 2, this year. A government report supported his declaration with another high rate: 93,3% of households have access to toilets.

In fact, the toilet building program built 30 million toilets during the 2017-18 period.

Before that only 40% households had toilets.

But open defecation continues according to a BBC report, 44% of people in rural areas still defecate in the open. And even if there are toilets people prefer not to use them because they are unavailable.

Some are not suitable for old people, others don’t work.

To defend itself the government criticised the methodology of the study which has been approved by the World Bank and Unicef.

Yet, the Indian government sticks to its guns.


Privés de toilettes


De récentes données de l’Office National des Statistiques ont montré que 71,3% des foyers indiens avaient l’accès aux toilettes l’année dernière. Il montre aussi que 3,1% ne sont pas utilisées. Ce rapport est basé sur plus de 100,000 foyers indiens urbains et ruraux. Certaines régions sont très inquiétantes comme l’Odisha où 50% des foyers ruraux n’avaient pas d’accès aux toilettes.

Le premier ministre indien a répété que 100% des villages étaient équipés. Effectivement, un grand programme de construction de toilettes publiques s’est terminé pour le 150ème anniversaire de Gandhi, le 2 octobre de cette année et un rapport gouvernemental justifie cette déclaration avec un chiffre : 93,3% des foyers ont un accès aux toilettes.

Dans les faits, le programme de construction de toilettes a permis la construction de 30 millions de toilettes sur la période 2017-18. Avant cela, seulement 40 % des foyers avaient des toilettes.

Mais le problème perdure et selon un rapport de la BBC, 44% des gens dans les espaces ruraux défèquent encore dans la nature.

Et même s’il y a des toilettes, les gens préfèrent ne pas les utiliser à cause de leur insalubrité. Certaines ne sont pas adaptées aux personnes âgées, d’autres ne fonctionnent pas.

Pour se défendre le gouvernement a critiqué les méthodes de ces études qui sont pourtant approuvées par la Banque Mondiale et l’Unicef.


Eva C.

https://www.bbc.com/news/world-asia-india-46400678

lundi 25 novembre 2019

Violence at Jawaharlal Nehru University


For almost a month, thousands of students have been protesting against the increase in the cost of education. Their demonstrations take place outside Jawaharlal Nehru University (JNU), a top India university.

When the demonstrations turned violent many students received injuries and had to be taken to hospital.

A blind student, Mr Samad said : « I was crushed under their feet. Someone hit me on my knees and stomach. They stomped on my back ».

Monday 18 November, police used barricades to scuttle a student march to the parliament, and about ten students were injured.

For housing on campus of JNU, students will have to pay now between 1,800 and 3,600 rupees every year. Before this augmentation, they were paying between 120 and 240 rupees. They will also have to pay for electricity or sanitation – they said they have never had to do before. There are 8,000 students at the university, 60% live on campus.

A student, Ali Javed has surveyed 463 students on campus and his survey claims that 42% of students « fall below the annual household income of 144,000 rupees ».

The JNU is a very highly coveted university and its cost was accessible so far. Former students are now working in journalism, bureaucracy, the police…

For the majority of the population in India, private education is still unaffordable, that’s why people « need a lot more institutions like JNU », said former vice chancellor Dr YK Alagh.


Manifestations à la Jawaharlal Nehru University



Depuis presque un mois, des milliers d’étudiants protestent contre l’augmentation du coût des études. Ces protestations ont lieu devant l’université Jawaharlal Nahru University (JNU), l’une des meilleures universités indiennes.

Quand les manifestations sont devenues violentes, de nombreux étudiants ont été blessés et ont dû être hospitalisés.
Selon Mr. Samad, un étudiant aveugle : « J’ai été piétiné. Quelqu’un m’a frappé aux genoux et au ventre. Ils m’ont marché sur le dos ».

Lundi 18 novembre, la police a utilisé des barricades pour faire échouer une marche d’étudiants en direction du Parlement et une dizaine d’étudiants ont été blessés.

Pour loger sur le campus de la JNU, les étudiants devront maintenant payer entre 1,800 et 3,600 roupies par an. Avant cette augmentation, ils devaient payer entre 120 et 240 roupies. Ils devront également payer l’électricité ou l’entretien, ce qu’ils n’avaient jamais eu à faire auparavant. Il y a 8,000 étudiants à l’université JNU, dont 60% vivent sur le campus.

Ali Javed, un étudiant, a interrogé 463 étudiants du campus et son enquête montre que 42% des étudiants « vivent en-dessous du revenu annuel d’un ménage de 144,000 roupies ».

La JNU est une université très convoitée pour son coût très accessible. Les anciens étudiants de cette université travaillent maintenant dans le journalisme, l’administration, la police…

Pour la majorité de la population en Inde, les études privées sont toujours inabordables, c’est pourquoi les gens « ont besoin de beaucoup plus d’institutions comme la JNU » a déclaré l’ancien vice chancelier Dr YK Alagh.


Eva V.

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50498890

lundi 18 novembre 2019

India aims for the Moon by 2020


Today, the only countries who landed on the Moon are Russia, USA and China. But India wants to land on it too. Israel also tried in April but failed…

On September the 9th, India had a problem with the landing of its module Chandrayaan 2 that fell silent on the Moon. The ISRO (Indian Space Research Organization) said that they have found it, but NASA’s Lunar Reconnaissance Orbiter has not spotted it as of late October. The ISRO also says that the data from this module and the module itself are in “good health”.

The point of this expedition is to map the moon, measure the amount of ice (of water) in particular in the south pole because this has not been much studied.

On November the 18th, the next module (Chandrayaan 3) was completed and ISRO scientists are checking the details that proved fatal to the previous module. According to an ISRO order published in the New York Times: “the recommendations which could not be implemented due to [the] advanced stage of Chandrayaan 2 flight preparation” are essential to have a better landing.

The launch date for Chandrayaan 3 have not been released but according to the NYT they could land on the Moon with this spatial module on November 2020.


Objectif Lune 2020

A l’heure actuelle, les seuls pays à avoir réussi à envoyer un module sur la Lune sont la Russie, les États-Unis et la Chine. Mais l’Inde à l’intention de se rajouter à cette liste. Israël a essayé en avril dernier mais a échoué…

Le 9 septembre, l’Inde a eu un problème avec l’atterrissage de son module Chandrayaan 2 sur la Lune, car il n’a pas réussi à communiquer avec la Terre. L’ISRO, Indian Space Research Organization ou organisation de la recherche spatiale indienne, a affirmé l’avoir retrouvé mais pour le système de reconnaissance d’orbites lunaire de la NASA ce n’est pas le cas. L’ISRO dit également que le module ainsi que les appareils et données qu’il contient sont en « bonne santé ».

Le but de ces expéditions est de cartographier la Lune ainsi que de mesurer la quantité de glace d’eau en particulier au pôle sud du satellite car il n’a pas beaucoup été étudié.

Le 18 novembre, le design du prochain module spatial (Chandrayaan 3) a été conçu mais l’ISRO doit encore vérifier tous les détails qui ont eu des problèmes dans le module précédent. Selon un ordre de l'ISRO publié dans le New York Times, « les recommandations qui n'ont pas pu être mises en œuvre en raison du stade avancé de la préparation du vol Chandrayaan 2 » sont essentielles pour obtenir un meilleur atterrissage.

La date de lancement de Chandrayaan 3 n’a pas été dévoilée mais, selon le NYT, ils pourraient atterrir sur la Lune en novembre 2020.



Alexandre

Sources: https://www.space.com/india-chandrayaan-3-moon-landing-2020.html

mardi 12 novembre 2019

Which is polluting most?


In Autumn, farmers from northern India burn their fields for the next season but crop burning increases air pollution in the region every year.

The air pollutions crisis in the region has caused a new controversy between Pakistan and India who both use crop burning but accuse the other country to pollute them.

Pakistan government thinks that toxic air is going through Indian borders to Lahore.

The Minister of State for Climate Change showed a NASA satellite image to prove their accusations.

To respond an Indian politician put the blame on the neighbouring country without evidence.

But who should be believed?

Recent NASA data show a heavy concentration of fires between Delhi and Lahore, higher than the last two years.

So, it’s likely that Lahore has been affected by India’s pollution.

However, according to the US Rand Corporation, it depends on factors like the wind or the timing of crop burning. This time, the wind blew on India rather than Pakistan.

Moreover, it’s difficult to prove the India’s impact because there is many others sources of pollution like the industrial waste, vehicle emissions…

Anyway, they are both polluting their air and they both can affect their neighbours.



Qui pollue qui ?


En automne, les agriculteurs du nord de l’Inde brûlent leurs champs pour la prochaine saison. Brûler les chaumes augmente la pollution de l’air dans toute la région tous les ans. La situation a causé un nouveau désaccord politique entre le Pakistan et l’Inde qui utilisent tous deux cette technique mais accusent l’autre pays de polluer.

Le Pakistan pense que l’air toxique traverse les frontières indiennes jusqu’à Lahore.

Le ministre de l’environnement a montré une image satellite de la NASA pour prouver leurs accusations. Pour réponse, un politicien indien a rejeté la faute sur les pays voisins sans preuves de ses avancements.

Mais qui doit-on croire ?
De récentes données de la NASA montre une haute concentration de feux entre Dehli et Lahore, plus élevée que les deux dernières années.

Donc il est probable que Lahore soit affecté par la pollution indienne.

Cependant, cela dépend de bien d’autres facteurs tel que le vent ou la période de brûlement des résidus pour la US rand corporation.

Cette fois le vent aurait soufflé vers le sud de l’Inde plus que vers le Pakistan.

De plus, il est difficile de prouver l’origine de la pollution en Inde car il existe de nombreuses autres causes comme les déchets industriels ou les émissions de véhicules.

De toute manière, ils polluent tout deux et peuvent tout deux affecter leur voisin.


Eva C.

dimanche 27 octobre 2019

The death of Yoga Grandma



Saturday 26 October, V Nanammal has died at 99, at her home near Coimbatore, in the southern state of Tamil Nadu.

She was the oldest exponent and teacher of yoga of India and still teaching a hundred students a day.

According to the family sources quoted by India’s PTI news agency, she had fallen from her bed a week ago and had been unwell since.

V Nanammal was known for her pink sari, her trademark, and affectionately as “Yoga Grandma”. She even became famous on YouTube with this trademark, still performing some of the most exceptional yoga positions in her last years.

She trained more than a million students. For her teaching, she received a lot of accolades and even the Padma Shri, one of the highest civilian honours in India.
She talked to the BBC News in 2017. V Nanammal started yoga very young with her grandparents when they came back from work.

According to her, her good health is attributable to regular yoga practice. “Health become your priority and everything is achievable”, she said.

Indeed, she had never had to go to hospital.


La mort de Grand-Mère Yoga

Samedi, le 26 octobre, V Nanammal est morte âgée de 99 ans, à son domicile près de Coimbatore, dans l’état méridional de Tamil Nadu.

Elle était l’adepte et l’enseignante de yoga la plus âgée de l’Inde et donnait encore des cours à une centaine d’élèves par jour.

D’après les sources familiales citées par l’agence de presse PTI, une semaine plus tôt, elle serait tombée de son lit et se serait sentie mal par la suite.

V Nanammal, connue pour son sari rose, sa marque de fabrique, était surnommée affectueusement « Yoga Grandma ». Elle est aussi devenue populaire sur YouTube, exécutant quelques-unes des plus exceptionnelles positions de yoga à la fin de sa vie.

Elle a formé plus d’un million d’élèves. Pour son enseignement, elle a reçu de nombreuses distinctions et même le « Padma Shri », une des plus grandes récompenses civiles en Inde.

La BBC News l’avait interviewée en 2017. V Nanammal avait commencé le yoga très jeune avec ses grands-parents, quand ils rentraient du travail.

D’après elle, sa bonne santé était due à une pratique régulière du yoga. « La santé devient une priorité et tout est possible », dit-elle. En effet, elle n’a jamais eu besoin d’aller à l’hôpital.

Eva V.


Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50194850