lundi 25 novembre 2019

Violence at Jawaharlal Nehru University


For almost a month, thousands of students have been protesting against the increase in the cost of education. Their demonstrations take place outside Jawaharlal Nehru University (JNU), a top India university.

When the demonstrations turned violent many students received injuries and had to be taken to hospital.

A blind student, Mr Samad said : « I was crushed under their feet. Someone hit me on my knees and stomach. They stomped on my back ».

Monday 18 November, police used barricades to scuttle a student march to the parliament, and about ten students were injured.

For housing on campus of JNU, students will have to pay now between 1,800 and 3,600 rupees every year. Before this augmentation, they were paying between 120 and 240 rupees. They will also have to pay for electricity or sanitation – they said they have never had to do before. There are 8,000 students at the university, 60% live on campus.

A student, Ali Javed has surveyed 463 students on campus and his survey claims that 42% of students « fall below the annual household income of 144,000 rupees ».

The JNU is a very highly coveted university and its cost was accessible so far. Former students are now working in journalism, bureaucracy, the police…

For the majority of the population in India, private education is still unaffordable, that’s why people « need a lot more institutions like JNU », said former vice chancellor Dr YK Alagh.


Manifestations à la Jawaharlal Nehru University



Depuis presque un mois, des milliers d’étudiants protestent contre l’augmentation du coût des études. Ces protestations ont lieu devant l’université Jawaharlal Nahru University (JNU), l’une des meilleures universités indiennes.

Quand les manifestations sont devenues violentes, de nombreux étudiants ont été blessés et ont dû être hospitalisés.
Selon Mr. Samad, un étudiant aveugle : « J’ai été piétiné. Quelqu’un m’a frappé aux genoux et au ventre. Ils m’ont marché sur le dos ».

Lundi 18 novembre, la police a utilisé des barricades pour faire échouer une marche d’étudiants en direction du Parlement et une dizaine d’étudiants ont été blessés.

Pour loger sur le campus de la JNU, les étudiants devront maintenant payer entre 1,800 et 3,600 roupies par an. Avant cette augmentation, ils devaient payer entre 120 et 240 roupies. Ils devront également payer l’électricité ou l’entretien, ce qu’ils n’avaient jamais eu à faire auparavant. Il y a 8,000 étudiants à l’université JNU, dont 60% vivent sur le campus.

Ali Javed, un étudiant, a interrogé 463 étudiants du campus et son enquête montre que 42% des étudiants « vivent en-dessous du revenu annuel d’un ménage de 144,000 roupies ».

La JNU est une université très convoitée pour son coût très accessible. Les anciens étudiants de cette université travaillent maintenant dans le journalisme, l’administration, la police…

Pour la majorité de la population en Inde, les études privées sont toujours inabordables, c’est pourquoi les gens « ont besoin de beaucoup plus d’institutions comme la JNU » a déclaré l’ancien vice chancelier Dr YK Alagh.


Eva V.

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50498890

lundi 18 novembre 2019

India aims for the Moon by 2020


Today, the only countries who landed on the Moon are Russia, USA and China. But India wants to land on it too. Israel also tried in April but failed…

On September the 9th, India had a problem with the landing of its module Chandrayaan 2 that fell silent on the Moon. The ISRO (Indian Space Research Organization) said that they have found it, but NASA’s Lunar Reconnaissance Orbiter has not spotted it as of late October. The ISRO also says that the data from this module and the module itself are in “good health”.

The point of this expedition is to map the moon, measure the amount of ice (of water) in particular in the south pole because this has not been much studied.

On November the 18th, the next module (Chandrayaan 3) was completed and ISRO scientists are checking the details that proved fatal to the previous module. According to an ISRO order published in the New York Times: “the recommendations which could not be implemented due to [the] advanced stage of Chandrayaan 2 flight preparation” are essential to have a better landing.

The launch date for Chandrayaan 3 have not been released but according to the NYT they could land on the Moon with this spatial module on November 2020.


Objectif Lune 2020

A l’heure actuelle, les seuls pays à avoir réussi à envoyer un module sur la Lune sont la Russie, les États-Unis et la Chine. Mais l’Inde à l’intention de se rajouter à cette liste. Israël a essayé en avril dernier mais a échoué…

Le 9 septembre, l’Inde a eu un problème avec l’atterrissage de son module Chandrayaan 2 sur la Lune, car il n’a pas réussi à communiquer avec la Terre. L’ISRO, Indian Space Research Organization ou organisation de la recherche spatiale indienne, a affirmé l’avoir retrouvé mais pour le système de reconnaissance d’orbites lunaire de la NASA ce n’est pas le cas. L’ISRO dit également que le module ainsi que les appareils et données qu’il contient sont en « bonne santé ».

Le but de ces expéditions est de cartographier la Lune ainsi que de mesurer la quantité de glace d’eau en particulier au pôle sud du satellite car il n’a pas beaucoup été étudié.

Le 18 novembre, le design du prochain module spatial (Chandrayaan 3) a été conçu mais l’ISRO doit encore vérifier tous les détails qui ont eu des problèmes dans le module précédent. Selon un ordre de l'ISRO publié dans le New York Times, « les recommandations qui n'ont pas pu être mises en œuvre en raison du stade avancé de la préparation du vol Chandrayaan 2 » sont essentielles pour obtenir un meilleur atterrissage.

La date de lancement de Chandrayaan 3 n’a pas été dévoilée mais, selon le NYT, ils pourraient atterrir sur la Lune en novembre 2020.



Alexandre

Sources: https://www.space.com/india-chandrayaan-3-moon-landing-2020.html

mardi 12 novembre 2019

Which is polluting most?


In Autumn, farmers from northern India burn their fields for the next season but crop burning increases air pollution in the region every year.

The air pollutions crisis in the region has caused a new controversy between Pakistan and India who both use crop burning but accuse the other country to pollute them.

Pakistan government thinks that toxic air is going through Indian borders to Lahore.

The Minister of State for Climate Change showed a NASA satellite image to prove their accusations.

To respond an Indian politician put the blame on the neighbouring country without evidence.

But who should be believed?

Recent NASA data show a heavy concentration of fires between Delhi and Lahore, higher than the last two years.

So, it’s likely that Lahore has been affected by India’s pollution.

However, according to the US Rand Corporation, it depends on factors like the wind or the timing of crop burning. This time, the wind blew on India rather than Pakistan.

Moreover, it’s difficult to prove the India’s impact because there is many others sources of pollution like the industrial waste, vehicle emissions…

Anyway, they are both polluting their air and they both can affect their neighbours.



Qui pollue qui ?


En automne, les agriculteurs du nord de l’Inde brûlent leurs champs pour la prochaine saison. Brûler les chaumes augmente la pollution de l’air dans toute la région tous les ans. La situation a causé un nouveau désaccord politique entre le Pakistan et l’Inde qui utilisent tous deux cette technique mais accusent l’autre pays de polluer.

Le Pakistan pense que l’air toxique traverse les frontières indiennes jusqu’à Lahore.

Le ministre de l’environnement a montré une image satellite de la NASA pour prouver leurs accusations. Pour réponse, un politicien indien a rejeté la faute sur les pays voisins sans preuves de ses avancements.

Mais qui doit-on croire ?
De récentes données de la NASA montre une haute concentration de feux entre Dehli et Lahore, plus élevée que les deux dernières années.

Donc il est probable que Lahore soit affecté par la pollution indienne.

Cependant, cela dépend de bien d’autres facteurs tel que le vent ou la période de brûlement des résidus pour la US rand corporation.

Cette fois le vent aurait soufflé vers le sud de l’Inde plus que vers le Pakistan.

De plus, il est difficile de prouver l’origine de la pollution en Inde car il existe de nombreuses autres causes comme les déchets industriels ou les émissions de véhicules.

De toute manière, ils polluent tout deux et peuvent tout deux affecter leur voisin.


Eva C.

dimanche 27 octobre 2019

The death of Yoga Grandma



Saturday 26 October, V Nanammal has died at 99, at her home near Coimbatore, in the southern state of Tamil Nadu.

She was the oldest exponent and teacher of yoga of India and still teaching a hundred students a day.

According to the family sources quoted by India’s PTI news agency, she had fallen from her bed a week ago and had been unwell since.

V Nanammal was known for her pink sari, her trademark, and affectionately as “Yoga Grandma”. She even became famous on YouTube with this trademark, still performing some of the most exceptional yoga positions in her last years.

She trained more than a million students. For her teaching, she received a lot of accolades and even the Padma Shri, one of the highest civilian honours in India.
She talked to the BBC News in 2017. V Nanammal started yoga very young with her grandparents when they came back from work.

According to her, her good health is attributable to regular yoga practice. “Health become your priority and everything is achievable”, she said.

Indeed, she had never had to go to hospital.


La mort de Grand-Mère Yoga

Samedi, le 26 octobre, V Nanammal est morte âgée de 99 ans, à son domicile près de Coimbatore, dans l’état méridional de Tamil Nadu.

Elle était l’adepte et l’enseignante de yoga la plus âgée de l’Inde et donnait encore des cours à une centaine d’élèves par jour.

D’après les sources familiales citées par l’agence de presse PTI, une semaine plus tôt, elle serait tombée de son lit et se serait sentie mal par la suite.

V Nanammal, connue pour son sari rose, sa marque de fabrique, était surnommée affectueusement « Yoga Grandma ». Elle est aussi devenue populaire sur YouTube, exécutant quelques-unes des plus exceptionnelles positions de yoga à la fin de sa vie.

Elle a formé plus d’un million d’élèves. Pour son enseignement, elle a reçu de nombreuses distinctions et même le « Padma Shri », une des plus grandes récompenses civiles en Inde.

La BBC News l’avait interviewée en 2017. V Nanammal avait commencé le yoga très jeune avec ses grands-parents, quand ils rentraient du travail.

D’après elle, sa bonne santé était due à une pratique régulière du yoga. « La santé devient une priorité et tout est possible », dit-elle. En effet, elle n’a jamais eu besoin d’aller à l’hôpital.

Eva V.


Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50194850

dimanche 13 octobre 2019

Shady dealings in Delhi


On the evening of Thursday 10 October, Shivinder and Malvinder Singh, two brothers among the richest men in India, were arrested over a $330m. fraud.

These businessmen are the sons of the founder of Ranbaxy and they inherited multi-billion-dollar pharmaceutical laboratories. The company was sold to the Japanese firm Daiichi Sankyo in 2008 but the two brothers retained the Fortis Healthcare hospital chain.

The financial service firm Religare Finvest gave loans to companies owned by the two brothers and other executives. This money was used to refund liabilities of the firm. But they forgot to pay back their loans and Religare Finvest ended up in “poor financial condition”. So, the company filed a complaint against the brothers and their associates. Shivinder and Malvinder Singh lost control of Fortis Healthcare because of this fraud problems.
The two brothers were arrested by the Delhi police for “economic offences”. They are accused of cheating and abusing trust according to the economic offences department, but the businessmen deny it. 

The trial is to take place this Friday.



Malversations record à Delhi


Dans la soirée du jeudi 10 octobre, Shivinder et Malvinder Singh, deux des plus riches hommes d’affaires en Inde, ont été arrêtés à cause d’une escroquerie de 330 M$.
Ces deux frères sont les fils du fondateur de Ranbaxy et ont hérité de ses laboratoires pharmaceutiques valant plusieurs milliards de dollars. Cette société a été vendue à la firme japonaise Daiichi Sankyo en 2008, mais les deux frères possédaient toujours la chaîne d’hôpitaux Fortis Healthcare.

La société de services financiers Religare Finvest a consenti des prêts à des sociétés appartenant aux deux frères et à d’autres dirigeants. Cet argent a été utilisé pour rembourser les dettes de l’entreprise. Cependant, les frères ont oublié de rembourser leurs emprunts et Religare Finvest s’est retrouvé en « mauvaise situation financière ». Alors, cette société a déposé une plainte contre les frères ainsi que leurs associés. Shivinder et Malvinder Singh ont perdu le contrôle de la chaîne d’hôpitaux en raison de ces fraudes.

Les deux frères ont donc été arrêtés par la police de Delhi pour « infractions économiques ». Ils ont été mis en examen pour abus de confiance envers Religare Finvest selon le département des infractions économique, ce que les hommes d’affaires nient.

Le procès était prévu ce vendredi.


Alexandre

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50010728







vendredi 4 octobre 2019

Kashmir prime minister’s UN speech


Since their independence from Britain, Pakistan and India have been feuding for the autonomous region of Kashmir. The conflict has already degenerated into two wars.

Last month, the Indian government revoked this autonomy and occupied militarily the mountainous region imposing a curfew on the population.

Thousands of Kashmiris have been arrested by the authorities.

The Indian leader, Narendra Modi, justified it as a “step aimed at making the region more prosperous.”

During the United Nations General Assembly, Kashmir’s prime minister, Khan, delivered a speech to warn about the “blood bath” threatening his people if India doesn’t lift a curfew over the disputed territory and castigated the Indian crackdown. Modi didn’t answer in his own speech and just said that “It is absolutely imperative that the world unites against terrorism”.


In an interview with the New York Times, Khan said about his Indian counterpart: “Is it arrogance that has blinded him from what is going to happen when the curfew is lifted? Does he think the people of Kashmir will quietly accept the status quo? Would I want to live like that? I would pick up a gun.”

He said he was waiting for the next UN meeting in New York to implore its intervention.



Le Premier Ministre du Cachemire demande l’aide des Nations Unies



Depuis qu’ils sont indépendants de l’Angleterre, l’Inde et le Pakistan se battent pour la région du Cachemire normalement autonome. La dispute a déjà causé deux guerres par le passé.

Le mois dernier, le gouvernement indien a révoqué cette autonomie en occupant la région militairement et en imposant un couvre-feu à toute la population.

Des centaines de Cachemiriens ont été arrêtés par les autorités.

Le Premier Ministre indien, Narendra Modi, a qualifié sa décision « d’affaire intérieure ayant pour but de rendre la région plus prospère. ».


Dans un discours devant l’assemblée générale des Nations Unies, le dirigeant du Cachemire a averti du « bain de sang » qui menace son peuple si l’Inde ne lève pas le couvre-feu dans le territoire. Modi n’a pas mentionné cette problématique de son propre discours mis à part certaines allusion au terrorisme : « IL est absolument impératif que le monde agisse contre le terrorisme. »
Dans une interview du New York Times, Khan, il a déclaré à propos de son homologue indien : « Est-ce l’arrogance qui le rend aveugle à ce qui va arriver quand le couvre-feu sera levé ? Pense-il que le peuple du Cachemire va accepter gentiment le statu quo ? » et conclu par : « Est-ce que je voudrais vivre comme cela ? Je prendrais une arme ! »

Il a dit attendre la prochaine réunion des Nations Unies à New York pour implorer son intervention.


Eva C.



lundi 30 septembre 2019

Two states hit by flood


Friday 27 September, the Indian states of Uttar Pradesh and Bihar were hit by floods caused by unexpected heavy rains. 

The government of Uttar Pradesh said 93 people had died while 29 deaths were reported in Bihar.
Officials said that the transport and car traffic, healthcare services, schools and electricity were disrupted in both states.

The flooding swept buildings in eastern Uttar Pradesh and the officials had to relocate more than 500 prisoners from the Ballia district.

The rain and the overflowing sewage entered several homes. “The condition of the water is very bad” said one local in the northern city of Varanasi. People have to navigate in the city, by boat.

The state government will pump out the water with helicopters and machines.


Inondations dans deux états


Vendredi, le 27 septembre, une inondation causée par de violentes pluies inattendues a frappé les états d’Uttar Pradesh et du Bihar.

Selon le gouvernement d’Uttar Pradesh « 93 personnes sont mortes » tandis que le nombre de morts s’élève à 29 au Bihar.

Tous les transports et la circulation automobile, les services de santé, les écoles et l’électricité ont été interrompus dans ces deux états.

Dans la région de Ballia, dans l’Est d’Uttar Pradesh, l’inondation a dévasté trois bâtiments d’une prison si bien que les autorités ont été contraintes de déplacer plus de 500 prisonniers.

L’eau de pluie et les eaux usées ont envahi de nombreuses habitations. « La condition de l’eau est très mauvaise », rapporte un habitant du nord de la ville de Varnasi. Les habitants sont donc forcés de naviguer dans la ville, en bateau.

Le gouvernement va pomper l’eau grâce à des hélicoptères et des machines.


Eva V.

Source : https://www.bbc.com/news/world-asia-india-49875027