Since 1991, the Impact Indian Foundation, a Mumbai based NGO, has developed in collaboration with Indian Railways the world's first hospital train: "The Lifeness Express", helping rural poor people in India who do not have access to health care. The hospital provides free services, such as care, surgery, rehabilitation, but also an awareness program for patients and local doctors, because there is very little awareness about certain diseases and especially cancer (colon, oral cancer or breast cancer) currently on the rise. The train featuresstate-of-the-art equipment and facilities.In India in 2015, 70% of the population does not have access tohealthcare and in 2015, 1.2 million children under 5 succumbed to diseases that could have been avoided. Since 2010, more than 600,000 Indians have benefited from the help of the hospital train, including 130,000 operations across 20 states. A second hospital train will be put in circulation in India, but also in other countries like China or Cambodia.
L'hopital sur rails
En Inde, environ 70% de la population n’a pas accès aux soins mais cela reste encore plus compliqué pour les populations pauvres qui vivent en milieu rural car elles ne disposent pas d’équipements adaptés et restent donc mal desservies par les établissements de santé. Le 16 juillet 1991, le Lifeline Express, le premier train-hôpital du monde, a vu le jour. C’est l’Impact Indian Foundation, une ONG basée à Mumbai qui en a eu l’idée et qui s’est associéeau service des Chemins de Fer (Indian Railways). L’hôpital est doté d’installations et d’équipements médicaux ultra-modernes pour répondre aux besoins des patients. Ce train a pour but de donner un accès aux soins gratuit aux personnes défavorisées vivant en milieu rural ainsi que de les sensibiliser, car la prise de conscience envers certaines maladies est inexistante. Dans ces conditions, l’éducation se fait également auprès des médecins locaux. Le lancement du train-hôpital a été un succès et en 2010, plus de 600.000 Indiens ont bénéficié de l’aide du train hôpital dont 130.000 opérations comme de la chirurgie, de la rééducation ou encore des interventions ophtalmologiques. Un second train sera mis en circulation dans l’année et d’autres pays ont suivi et vont suivre comme, la Chine, le Bengladesh ou encore la République Centrafricaine.
Auréa
https://www.impactindia.org/lifeline-express.php
http://www.thehindu.com/news/cities/mumbai/news/The-Lifeline-
Express-25-years-of-changing-lives/article14493378.ece
Yesterday, at a protest, an Indian tourist died struck by a stone thrown by protesters in Kashmir and a local teenager was also injured.
The police told the BBC that the victim was from the city of Chennai and was going to a ski resort in Gulmarg when his vehicle was caught by the demonstrators.
Police opened an investigation into the incident to determine specific causes, but no one was arrested.
Prime Minister Mehbooba Mufti said « My head hangs in shame » after meeting with the victim's family and that the attack was "heartbreaking", as reported by the PTI news agency.
The incident has worried industries in tourism. A tour operator said « We cannot tolerate this. The authorities must protect the tourists », he added « The industry is already suffering due to the ongoing conflict ».
While clashes between security forces and protesters in Kashmir are common, never hada tourist been the target of attacks before.
Since 1989, the state, whose population is mainly Muslim, has known an armed revolt against Indian domination. And the incident comes one week after two children were injured by protesters when their school bus was stoned.
In April, a curfew was imposed in parts of the state after the deaths of 20 people in violent clashes between militants and government forces. There were also 200 wounded and tens of thousands killed in the region claimed by India and Pakistan.
India therefore thinks that Pakistan is the source of the discord, which has been denied by Islamabad. But two of the three wars between the two nations focused on Kashmir.
Un touriste tué par des jets de pierre lors d’une manifestation
Hier, lors d’une manifestation, un touriste indien est décédé au Cachemire. Il a été atteint par une pierre lancée par des manifestants tandis qu’un adolescent habitant dans la région, a également été blessé. Les forces de l’ordre ont déclaré à la BBC que la victime était originaire de la ville de Chennai et se rendait dans une station populaire de ski à Gulmarg lorsque son véhicule a été pris à partie par les manifestants. La police a donc ouvert une enquête sur l’incident afin d’en déterminer les causes précises. Mais aucune arrestation n’a encore été effectuée.
Madame Mehbooba Mufti, le premier ministre, a déclaré qu’elle « avait honte » après avoir rencontré la famille de la victime et que cet événement était « une tragédie », selon ses mots rapportés par l’agence de presse PTI.
L’incident a également inquiété l’industrietouristique. Un voyagiste a déclaré qu’il « ne pouvait pas tolérer ça et que les autorités devaient à tout prix protéger les touristes ». Il a ajouté que « l’industrie souffrait déjà du conflit en cours ».
Alors que les affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants au Cachemire sont fréquents, jamais encore un touriste n’avait été la cible des attaques.
En effet, depuis 1989, l’État, majoritairement musulman, connait une révolte armée contre la domination indienne et l’incident intervient une semaine après que deux enfants ont été blessés par des émeutiers lorsque leur bus scolaire a été visé par des jets de pierre.
De plus, en avril dernier, un couvre-feu a été imposé dans certaines parties de l’État après le décès de 20 personnes dans les affrontements violents entre les militants et les forces gouvernementales.
Ce bilan s’alourdit si on prend également en compte les 200 blessés et les dizaines de milliers de personnes décédées dans la région revendiquée par l’Inde et le Pakistan.
L’Inde tient le Pakistan pour responsable car il serait l’origine des troubles, ce qu’Islamabad a démenti. Deux des trois guerres menées entre les deux nations avaient pour cause le Cachemire.
Elyne
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-44036385
This was achieved on Saturday when a remote village in the north-eastern state of Manipur became the last to be connected to the grid.
World Bank figures show around 200 million people in India still shortage access to electricity.
As part of this plan, all 597,464 inhabited villages in the country and more than five million households have been connected to the grid.
The government considers a village to be electrified if the number of households electrified is at least 10% and electricity is provided to public buildings including schools, dispensaries, community and health centres and village councils.
Isolated and inaccessible villages have always proved to be a major challenge in the country's electrification drive.
Though most Indian villages have some electrical connection today, connecting the last isolated house in the surrounding areas can be expensive.
Some people may also refrain from accessing electricity by choice because of the monthly bills that come with it, especially if power supply is not reliable and blackouts are frequent.
So now, all Indian villages have been electrified. But government data show that every house has access to electricity in just six Indian states - Tamil Nadu, Kerala, Andhra Pradesh, Punjab, Goa and Gujarat.
Tous les villages indiens ont maintenant accès à l’électricité
Cela a été réalisé samedi lorsqu'un village isolé de l'Etat du Manipur, dans le nord-est du pays, est devenu le dernier à être connecté au réseau.
Les chiffres de la Banque mondiale montrent qu'en Inde, environ 200 millions de personnes n'ont toujours pas accès à l'électricité.
Dans le cadre de ce programme, les 597.464 villages habités du pays et plus de cinq millions de foyers ont été connectés au réseau.
Le gouvernement considère qu'un village doit être électrifié si le nombre de foyers électrifiés est d'au moins 10% et que l'électricité est fournie aux bâtiments publics, y compris les écoles, les centres de santé, les dispensaires, les centres communautaires et les conseils de village.
Les villages reculés et inaccessibles ont toujours été un défi majeur dans la campagne d'électrification du pays, bien que la plupart des villages indiens aient aujourd'hui une connexion l’électricité, la connexion des derniers foyers isolés dans les zones environnantes peut être coûteuse.
Certaines personnes peuvent également renoncer à accéder à l'électricité par choix en raison des factures mensuelles qui les accompagnent, surtout si l'alimentation électrique n'est pas fiable et si les pannes de courant sont fréquentes.
Finalement, tous les villages indiens ont été électrifiés. Mais les données du gouvernement montrent que chaque foyer a accès à l'électricité dans seulement six états: Tamil Nadu, Kerala, Andhra Pradesh, Punjab, Goa et Gujarat.
Emma
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-43946049
How a prince turned his palace into an LGBTQ + center in a country where homosexuality is still punishable by life imprisonment.
Ten years ago Manvendra Singh Gohil, the Indian prince of Rajpipla, a municipality in the western Indian state of Gujarat was doing his coming out. He continues his fight for sexual tolerance. While homophobia is more violent than ever in India, Manvendra Singh Gohil, the first openly gay Indian prince, has decided to turn his palace into a shelter for all young people from the LGBTI community who need it.
Manvendra Singh Gohil, 52, is a member of one of the oldest Indian royal families. He is well aware that mentalities have not yet evolved. After campaigning against AIDS, including suspending condoms to trees to encourage safe sex, the prince announced the opening of an LGBTQ center on the grounds surrounding in his palace.
A decision motivated by his own experience, in a very traditional country. Manvendra Singh Gohil is indeed known to be the first prince in the world to have openly declared himself homosexual. He is also the head of the Lakshya Trust Association, which supports the LGBT community and makes the prevention of AIDS risks. This activist prince has long had to shut up and hide his homosexuality. In 1991, he married a princess from Jhabua State. But unable to live this life of lies, he confessed his homosexuality to his wife in the months following their marriage. The princely couple divorced one year later.
In 2002, in the grip of a nervous crisis, the crown prince was hospitalized, and his psychiatrist then revealed to his parents that he was homosexual. They didn’t want the news to spread and planded to "cure" him, through medicine and religion, and ended up disinheriting him before going back on their decisions for legal reasons.
The centre aims to deliver clinical services, financial support and skills training for young LGBT+ people so they are able to become financially independent from their families. He runs the centre with his community-based organisation The Lakshya Trust which he started to support gay men and educate people about the prevention of HIV/Aids.
The royal, who says he has been thinking about the idea for 15 years, also plans to use the centre to offer free safe-sex seminars to young LGBT+ people across India and run workshops with parents who have accepted their children’s sexuality. He’s constructing more buildings to house visitors to the centre who will be able to stay in shared accommodation.
Le “Prince Rose” de l’Inde
Un prince indien, ouvertement homosexuel, a annoncé l'ouverture dans son palais d'un centre destiné à recueillir des membres de la communauté LGBT rejetés par leurs parents, dans ce pays où l'homosexualité reste complètement taboue.
Il y a dix ans, Manvendra Singh Gohil un prince indien de l’état du Gujarat a avoué son homosexualité faisant fi des stigmatisations.
Au départ, le prince a été élevé dans le but de se marier et d’avoir un héritier, il choisit de se marier avec une princesse indienne d’un état voisin. Le mariage ne se passera pas comme prévu, en effet il ne sera jamais consommé, face à l’impuissance de son mari. Il décide de lui confier son homosexualité, un an après leur mariage elle demande le divorce et promet de ne jamais révéler son secret. En échange il ne devra pas se remarier et « détruire la vie d’une autre femme ». Cet épisode passé il n’est pourtant toujours pas libéré. En 2002 il va traverser une dépression. Sa famille rejette fermement son orientation sexuelle et décide de garder tout cela secret.
Finalement en 2006 il décidera d’avouer son homosexualité à l’Inde et au monde en 2007 dans l’émission d’Oprah Winfrey. A ce moment il est déjà très impliqué dans la lutte contre le sida, ayant créé une organisation « The Lakshya Trust » qui aide les personnes LGBT, leur donnant des cours, leur apprenant notamment l’anglais ainsi que de la prévention sur le VIH et le sida.
Aujourd’hui âgé de 52ans, il annonce qu’il va ouvrir les portes du palais rose du prince indien, situé dans l’Etat du Gujarat, et qui offrira un toit, des soins médicaux, des formations professionnelles ainsi qu’un soutien financier aux membres de la communauté LGBT se retrouvant en difficulté. De plus, il prévoit également d'utiliser le centre pour offrir des séminaires gratuits de sexualité sans risque aux jeunes LGBT + à travers l'Inde et d’organiser des ateliers avec des parents qui ont accepté la sexualité de leurs enfants.
Auréa
https://www.nbcnews.com/feature/nbc-out/india-s-gay-prince-forefront-country-s-lgbtq-movement-n842601
On Monday, the Foreign Minister, Sushma Swaraj, met the victim’s families killed in Iraq by the Islamic State militants.
The body of 39 victims had been found in a mass grave and will be returned to India.
DNA corresponds to thirty-eight of the workers and the identification of the 39th body is in progress but it seems that it is a 70% match.
The kidnapping took place in Mosul in 2014, and since then the government had always claimed the workers were alive. They said they were striving to find the workers and even collaborated with Iraq after the recapture of Mosul last year. The brother of one of the victims, Davinder Singh, said the minister had always helped families. He said: "We were assured all kind of assistance, including the possibility of a government job to a family member ».
But Ms. Swaraj had confirmed the death of workers last week in the upper house of parliament. Families have learned about the death of their loved ones through the television.
Ms. Swaraj defended herself by saying that it was her duty "duty-bound to tell parliament first" and therefore make the announcement public before the families were informed. But the wife of one of the victims said she was shocked after the announcement because she had been led to believe that they were still alive. She said: "They assured us over and over again that everything was all right - that they were alive and that the government was searching for them,"
Thirty-one victims were from Punjab State, which is located in northern India, and the others came from Himachal Pradesh and Bihar, in the north, and from West Bengal, in the East.
In 2014, India had issued a statement that warned its citizens against visiting Iraq and encouraged those present in Iraq to return to India.
India has been very active in liberating other captured citizens in the Middle East. Indeed, a group of forty-six nurses had been released after being trapped for more than a week in Iraq.
Rapatriement des corps de 39 travailleurs tués en Irak
Ce lundi, le ministre des affaires étrangères, Sushma Swaraj, a rencontré les familles des victimes de militant de l’Etat islamique afin de leur annoncer le rapatriement de leurs proches. En effet, les corps de trente neuf Indiens tués en Irak vont être ramenés en Inde après avoir été retrouvés dans une fosse commune. L’ADN correspond pour trente huit des travailleurs et l’identification du 39ème corps est en cours mais il semblerait qu’il y aitconcordance à 70%.
Depuis l’enlèvement à Mossoul en 2014, le gouvernement avait toujours soutenu qu’ils étaient en vie. L’inde s’est donc engagéedans la localisation des travailleurs et avait même travaillé en collaboration avec L’Irak après la reprise de Mossoul l’année dernière.
Le frère de l’une des victimes, Davinder Singh, a affirmé que le ministre avait toujours apporté son aide aux familles. Il a déclaré : « Nous avons reçu toutes sortes d’assistance, y compris la possibilité d’acquérir un poste gouvernemental pour un des membres de la famille ».
Mais Madame Swaraj a confirmé le décès des travailleurs la semaine dernière dans la chambre haute du gouvernement. Les familles ont donc appris la mort de leur proche par la télévision.
Madame Swaraj a donc défendu sa position en déclarant qu’il était de son devoir « d’informer le parlement d’abord » et donc de rendre l’annonce publique avant que les familles ne soient informées.
Mais la femme d’une des victimes a indiquéêtre choquée après l’annonce car elle avait été amenée à croire qu’ils étaient encore en vie.
Elle a déclaré : « Il nous ont assurés à maintes reprises que tout allait bien, qu'ils étaient vivants et que le gouvernement les recherchait ».
Trente et une victimes étaient originaires de l’Etat du Pendjab dans le nord de l’Inde, tandis que les autres provenaient de l'Himachal Pradesh et du Bihar, situés au nord, ainsi que du Bengale occidental, à l'est.
En 2014, l’Inde avait publié un communiqué qui déconseillait à ses citoyens de se rendre en Irak et qui encourageait ceux présents sur place à revenir en Inde.
L’inde a été très active dans la libération des autres citoyens retenus au Moyen-Orient. En effet, un groupe de quarante-six infirmières avait été libérées après avoir été piégées pendant plus d’une semaine en Irak.
Elyne
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-43551484
Pop star Daler Mehndi, sang in several Bollywood films but he is best known for his music videos in bhangra pop, a bouncy electronic genre inspired by the traditional dance tunes of Punjab.
Has been sentenced to two years in prison for smuggling migrants abroad.
Mehndi and six others were accused in 2003 of deceiving people of large sums of money by falsely promising to take them to Western countries.
The singer was convicted on Friday in the northern state of Punjab. But he was released on bail soon after.
Mehndi is one of the most popular Punjabi singers of the 1990s and early 2000s, and also has a following abroad.
In 1998 and 1999, he had supposedly taken at least 10 migrants, disguised as dancers in his ensemble, to the United States and returned without them.
Mehndi said he will appeal the conviction in a higher court.
After police in Punjab registered a case against him, about 35 people reportedly accused him of fraud.
Une pop star indienne accusée de trafic de migrants
Une pop star indienne, Daler Mehndi, qui a chanté dans plusieurs films de Bollywood, maisest surtout connue pour ses vidéos de musique dans bhangra pop, une musique électronique très rythmée inspirée des airs de danse traditionnelle du Pendjab, a été condamnée à deux ans de prison pour trafic de migrants à l'étranger.
Mehndi et six autres personnes ont été accusés en 2003 d’escroquerie. Les victimes avaient payé de grosses sommes d'argent pour immigrer dans des pays occidentaux.
Le chanteur a été reconnu coupable vendredi dans l'état du Pendjab, mais a été libéré sous caution peu de temps après.
Mehndi est l'un des chanteurs punjabis les plus populaires des années 1990 et du début des années 2000, et compte également de nombreux fans à l'étranger.
En 1998 et 1999, il aurait emmené au moins 10 migrants, déguisés en danseurs de sa troupeaux États-Unis et serait revenu sans eux.
Mehndi a déclaré qu'il ferait appel de la condamnation.
Après sa mise en examen au Pendjab, la police a enregistré environ 35 plaintes similaires pour escroquerie.
Emma
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-43428622
India holds the "dead by selfie” record. Indeed, seventy-six people have died in the last two years taking pictures in India, the deadliest country for selfie lovers.
A video of a man who was hit by a train in Hyderabad, India, has been viewed thousands of times online. Taking a video while standing in front of a fast-approaching train is a deadly trend in India. In the north of the country, three students died trying to take a selfie against a speeding train, a student lost his life when the cliff on which he had climbed to take a picture collapsed and in October 2017, two teenagers were killed while taking selfies on railroad tracks in Delhi.
Taking selfies could be harmful to mental health, it has even been given a name “selfitosis” severe self-addiction syndrome, requiring psychological follow-up.
To limit the risk of accidents, India has set up "no selfie” zones in national parks as well as in cultural places, and the government has planned fines for these unconscious selfie lovers. Some ministers warn people about the dangers of selfies and ask them not to put their life in danger by taking pictures.
SELFIE MEURTRIER
L’inde, est le pays qui compte le plus de morts par selfie au monde avec 76 victimes depuis 2014, suivie par le Pakistan avec 9 victimes.
En Inde, le selfie est un vrai mode de vie, la dernière tendance consistait à se prendre en photo ou en vidéo à côtés des rails, alors qu’un train approche à grande vitesse.
Les attractions touristiques majeures en Inde comptent maintenant des zones « sans selfie » pour éviter les accidents.
Une étude a montré que prendre des selfies à outrance serait dangereux pour la santé, à partir de dix selfies par jour vous seriez donc atteint de « selfitose ». Ce syndrome sévère d’addiction au selfie nécessite une prise en charge psychologique.
Une mère dont la fille a été admise à l’hôpital présentant les symptômes de selfitose expliquait à son médecin qu’elle était « toujours sur son portable à prendre des selfies et à les poster sur les réseaux sociaux », s’inquiétant que cela perturbe ses études et qu’elle perde confiance en elle. En effet tous ce qui l’intéressait était de savoir combien de like elle obtiendrait avec ses selfies, « elle ne s’amusait même plus, même en vacances ».
Aurea
https://www.youtube.com/watch?v=wi7tvIJfqqU
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42815483