mardi 20 mars 2018

Indian pop star accused of smuggling migrants

Pop star Daler Mehndi, sang in several Bollywood films but he is best known for his music videos in bhangra pop, a bouncy electronic genre inspired by the traditional dance tunes of Punjab.

Has been sentenced to two years in prison for smuggling migrants abroad.

Mehndi and six others were accused in 2003 of deceiving people of large sums of money by falsely promising to take them to Western countries.

The singer was convicted on Friday in the northern state of Punjab. But he was released on bail soon after.

Mehndi is one of the most popular Punjabi singers of the 1990s and early 2000s, and also has a following abroad.

In 1998 and 1999, he had supposedly taken at least 10 migrants, disguised as dancers in his ensemble, to the United States and returned without them.

Mehndi said he will appeal the conviction in a higher court.

After police in Punjab registered a case against him, about 35 people reportedly accused him of fraud.


Une pop star indienne accusée de trafic de migrants



Une pop star indienne, Daler Mehndi, qui a chanté dans plusieurs films de Bollywood, maisest surtout connue pour ses vidéos de musique dans bhangra pop, une musique électronique très rythmée inspirée des airs de danse traditionnelle du Pendjab, a été condamnée à deux ans de prison pour trafic de migrants à l'étranger.

Mehndi et six autres personnes ont été accusés en 2003 d’escroquerie. Les victimes avaient payé de grosses sommes d'argent pour immigrer dans des pays occidentaux.

Le chanteur a été reconnu coupable vendredi dans l'état du Pendjab, mais a été libéré sous caution peu de temps après.

Mehndi est l'un des chanteurs punjabis les plus populaires des années 1990 et du début des années 2000, et compte également de nombreux fans à l'étranger.

En 1998 et 1999, il aurait emmené au moins 10 migrants, déguisés en danseurs de sa troupeaux États-Unis et serait revenu sans eux.

Mehndi a déclaré qu'il ferait appel de la condamnation.

Après sa mise en examen au Pendjab, la police a enregistré environ 35 plaintes similaires pour escroquerie.


Emma


http://www.bbc.com/news/world-asia-india-43428622


mardi 6 mars 2018

Lethal selfies

India holds the "dead by selfie” record. Indeed, seventy-six people have died in the last two years taking pictures in India, the deadliest country for selfie lovers.

A video of a man who was hit by a train in Hyderabad, India, has been viewed thousands of times online. Taking a video while standing in front of a fast-approaching train is a deadly trend in India. In the north of the country, three students died trying to take a selfie against a speeding train, a student lost his life when the cliff on which he had climbed to take a picture collapsed and in October 2017, two teenagers were killed while taking selfies on railroad tracks in Delhi.

Taking selfies could be harmful to mental health, it has even been given a name “selfitosis” severe self-addiction syndrome, requiring psychological follow-up.

To limit the risk of accidents, India has set up "no selfie” zones in national parks as well as in cultural places, and the government has planned fines for these unconscious selfie lovers. Some ministers warn people about the dangers of selfies and ask them not to put their life in danger by taking pictures.


SELFIE MEURTRIER


L’inde, est le pays qui compte le plus de morts par selfie au monde avec 76 victimes depuis 2014, suivie par le Pakistan avec 9 victimes.

En Inde, le selfie est un vrai mode de vie, la dernière tendance consistait à se prendre en photo ou en vidéo à côtés des rails, alors qu’un train approche à grande vitesse.

Les attractions touristiques majeures en Inde comptent maintenant des zones « sans selfie » pour éviter les accidents.

Une étude a montré que prendre des selfies à outrance serait dangereux pour la santé, à partir de dix selfies par jour vous seriez donc atteint de « selfitose ». Ce syndrome sévère d’addiction au selfie nécessite une prise en charge psychologique.

Une mère dont la fille a été admise à l’hôpital présentant les symptômes de selfitose expliquait à son médecin qu’elle était « toujours sur son portable à prendre des selfies et à les poster sur les réseaux sociaux », s’inquiétant que cela perturbe ses études et qu’elle perde confiance en elle. En effet tous ce qui l’intéressait était de savoir combien de like elle obtiendrait avec ses selfies, « elle ne s’amusait même plus, même en vacances ».

Aurea

https://www.youtube.com/watch?v=wi7tvIJfqqU

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42815483

mardi 13 février 2018

Deadly Tradition


Last Saturday at a wedding in India, a woman was killed by a stray bullet.


Indeed, during these happy events, there is a tradition. You have to shoot in the air to mark the union.

But this time, the ball was lost and hit a neighbor's forehead. Sakshi Arora, 22, died instantly according to the Punjab police.

The police said that complaints were filed against two people. The father of the groom, Mr. Khosla, the owner of the revolver and a friend of the family, Askoh Sethi, who shot the ball.

A spokesperson for the police said: "the accused were not professional shooters and they should have known the bullet can hit anyone.”

This is not the first time a person dies of “celebratory gunfire” in northern India in recent years, especially in states like Punjab or Uttar Pradesh. It is unclear how many people were killed or injured because of shootings. In 2016, four people and one dancer died because of drunken men and women shooting. More recently, an 8-year-old boy was also shot at a wedding. Unfortunately, this macho practice is not limited to India. It is also common in Afghanistan, the Balkans or the Middle East.


Traditions mortelles


Samedi dernier, lors d’un mariage en Inde, une femme a été tuée par une balle perdue. 

En effet, pendant ces joyeux événements, une tradition perdure, celle de tirer en l’air pour marquer l’union. Mais cette fois, la balle s’est perdue et est allée se loger dans le front d’une personne du voisinage. Sakshi Arora, 22 ans, est décédée sur le coup selon la police de Pendjab.

La police a déclaré que deux personnes étaient visées par des plaintes. Le père de la mariée, M.Khosla à qui appartenait le revolver et un ami de la famille, Askoh Sethi, qui a tiré la balle.
Un porte-parole des forces de l’ordre a expliqué que les accusés n’étaient pas des tireurs professionnels et qu’ils auraient dû savoir que la balle pouvait frapper n’importe qui.

Ce n’est pas la première fois qu’une personne décède à la suite d’une « fusillade de célébration » dans le nord de l’Inde cesdernières années, notamment dans les états comme le Punjab ou l’Uttar Pradesh. On ne sait pas précisément combien de personnes ont été tuées ou blessées à cause de ces tirs. En 2016, notamment, quatre personnes et une danseuse sont mortes suite à des tirs d’hommes et de femmes ivres. Plus récemment, un jeune garçon de 8 ans a également été abattu lors d’un mariage.

Malheureusement, cette pratique machiste n’est pas limitée à l’Inde. C’est également monnaie courante en Afghanistan, dans les Balkans ou au Moyen-Orient. 

Elyne

mardi 23 janvier 2018

A doctor arrested for setting fire to 25 cars


A doctor has been arrested for allegedly setting fire to 25 cars over a period of many days in the southern Indian state of Karnataka.

Police have seized sequences of video surveillance of Dr Ameet Gaikwad an assistant professor of pathology where he is seen wearing a helmet and entering diverse buildings. It’s not clear if it was a case of mental sickness, police.

Thirteen cars belonged to doctors with no apparent connection with Dr Gaikwad. They worked in another district and said there had been no reports of rivalry or tension.

The 37-year-old man was caught by a security guard on 17 January. After his arrest, police said that he had allegedly burned 10 cars the same day.

Additionally, they said they suspected that he had set fire to another 15 cars in separate incidents across two districts in the state. Police believe that these incidents took place on 14 and 15 January. 

According to them, Dr Gaikwad would start the fires by using a piece of camphor that he would set alight near the air vents of the vehicle. This allowed the fire to travel through the internal wires and reach the car's engine, causing damage. He has been charged with arson and is being questioned in custody.

Un médecin arrêté pour avoir mis le feu à 25 voitures


Un médecin a été arrêté pour avoir mis le feu à 25 voitures en plusieurs jours dans l'Etat du Karnataka, dans le sud de l'Inde.

La police a saisi des séquences de vidéosurveillance du Dr Ameet Gaikwad, dans lesquelles il est vu portant un casque et pénétrant dans divers bâtiments.

On ne sait pas si c'est un cas de maladie mentale, a déclaré la police à la BBC.

Treize voitures appartenaient à des médecins sans lien apparent avec le Docteur.

Ces médecins travaillaient dans un autre district auprès du Dr Gaikwad, qui est professeur adjoint de pathologie. Ils ont ajouté qu'il n'y a eu aucun rapport de rivalité ou de tension.

L'homme de 37 ans a été arrêté par un agent de sécurité le 17 janvier. Après son arrestation, la police a déclaré qu'il aurait déjà brûlé 10 voitures ce jour là.

D’autre part, ils ont dit qu'ils soupçonnaient qu'il avait mis le feu à 15 autres voitures dans des incidents distincts dans deux districts de l'Etat. La police pense que ces incidents ont eu lieu les 14 et 15 janvier.

Selon la police, le Dr Gaikwad utilisait un morceau de camphre qu'il allumait près des bouches d'aération du véhicule. Le feu passait par les fils internes et atteignait le moteur de la voiture, causant d’importantsdommages.

Il a été accusé d'incendie criminel et est interrogé en garde à vue, a indiqué la police.

Emma

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42743559

mardi 16 janvier 2018

An Indian rocket sends a UK satellite into space

  A British satellite has gone into orbit on an Indian rocket to acquire full-colour, high-definition video of the surface of the Earth. The small, low-cost UK mission was one of 31 payloads riding on the Indian Polar Satellite Launch Vehicle. It lifted off from the Satish Dhawan spaceport in Andhra Pradesh. The spacecraft is a pre-production model. If it performs well over the coming months, its manufacturer, SSTL, also in Guildford, will proceed with Earth-i's first batch of five operational spacecraft. The contract for these platforms was signed in November.

The forthcoming constellation (which will be known as Vivid-i ), will be the first of it’s kind to provide high-definition, full-colour video. Short movies of the Earth's surface have been acquired from orbit before. The demonstrator will circle the globe at an altitude of 505 km.

Image analysts could use such views to monitor and model traffic flow around cities, and in and out of ports. But the system can also be configured to generate slightly offset images of a target which can then be assembled into 3D models of surface elevation. This approach could be used to make urgent maps for relief teams entering an earthquake disaster zone, for example.

At the moment, Earth-i's plan is to put up additional batches of five spacecraft every year or so after the initial quintet have been launched at the end of 2019. With a 15-satellite constellation, Earth-i could image a particular place at least three times a day.

What all these proposed constellations have in common is that they are exploiting the use of cheap electronics normally found in consumer products - rather than the expensive, "space qualified" parts built into traditional spacecraft designs. This makes the manufacture and launch of multiple platforms much more affordable.


Une fusée Indienne envoie un satellite anglais dans l’espace


Un satellite britannique a été mis en orbite par une fusée indienne pour permettre une amélioration de la qualité de la lecture de la surface de la Terre, en haute définition et en couleur. Le satellite a décollé du spacioportsitué dans l’Andrah Pradesh. La petite mission britannique à faible coût était l'une des 31 charges utiles à bord du véhicule de lancement du satellite polaire indien. Le contrat pour ces plateformes a été signé en novembre. Le vaisseau spatial est un modèle de pré-production, si la mission fonctionne, son fabricant procédera à la construction de 5 autres satellites spatiaux.

Le satellite baptisé Vivid-i, sera le premier du genre à offrir une vidéo haute définition en couleur. Des films courts de la surface de la Terre ont été pris sur orbite. Le vaisseau test fera le tour du globe à une altitude de 505 km.

Les analystes d'images peuvent utiliser ces vues pour surveiller et modéliser le flux de trafic autour des villes, ainsi que dans et hors des ports. Mais le système peut également être configuré pour générer des images légèrement décalées d'une cible qui peuvent ensuite être assemblées en modèles 3D par élévation de surface. Cette approche pourrait être utilisée pour faire des cartes d’urgence pour les équipes de secours entrant dans une zone sinistrée, par exemple.

Si le projet fonctionne Earth-i envisagerait le lancement d’autres satellites en orbite au rythme de 5 par an. Avec 15 satellites en orbite Earth-i pourrait documenter au moins 3 endroits par jour.

Ce qui rend ce projet beaucoup plus attractif et abordable, c’est la fabrication et la conception des pièces. Faites avec de l’électronique bon marché, comme les pièces utilisées généralement pour le téléphone au lieu d’utiliser les pièces traditionnelles plus coûteuses certifiées pour l’espace. Cela rend donc le lancement et la fabrication de plusieurs plates-formes plus abordables.

Auréa

Sources : http://www.bbc.com/news/science-environment-42654281

mardi 9 janvier 2018

Deadly fire in a Mumbai complex

On the night of December 28, a fire broke out in a renovated industrial complex in Mumbai with luxury restaurants, bars, offices and hotels.

The fire left at least 15 dead and many injured, somein serious condition.

Just after midnight, the flames billowed out of the popular restaurant named "Kamala Mills". Local medias report the fire destroyed the structure of the complex in 30 minutes. The exact cause of this incident is not yet known, but the police are investigating and laying preliminary charges against the restaurant owners.

The images broadcast by the media are terrifying. Local medias also said an artificial bamboo ceiling had broken, trapping people inside as they tried to escape. A hospital doctor who welcomed the victims said that all the deaths were due to asphyxiation. Indeed, many people sought refuge in a bathroom and were trapped. A 28 year old woman who was celebrating her birthday died along with most of her friends. The BBC’s editor, Gujarati Ankur Jain, was having dinner in the restaurant when the fire started. He said : "It was a happy evening which turned into the scariest night for me. I was at the restaurant with my sister and friends when we heard someone screaming, 'Run, there is a fire'. Within seconds, there was a stampede and the fire engulfed the whole restaurant before anyone could realise what went wrong. The way to the fire exit was among the first places to catch fire. We managed to escape but not everyone could. We could hear blasts on the rooftop while we were running down the stairs ». On Twitter, president Ram Nath Kowind, expressed his condolences to the families of the victims. The complex hosted national information centers such as Times Now, Mirror Now and ET now.


Incendie mortel dans un complexe de Mumbai


Dans la nuit du 28 au 29 décembre, un incendie a éclaté dans un complexe industriel rénové de Mumbai. Celui-ci abrite plusieurs restaurants haut de gamme, des bars, des bureaux et des hôtels. Cet incendie dévastateur a fait au moins 15 morts et de nombreuxblessés dont plusieurs en état grave, selon les responsables. Juste après minuit, des flammes auraient jailli du restaurant populaire « Kamala Mills », l’incendie se serait propagé très rapidement et aurait englouti la structure en 30 min. On ne sait pas encore la cause précise de cet incident qui s’est déclaré sur le toit du restaurant, mais la police mène une enquête et a mis en cause les propriétaires du restaurant.


Les images diffusées par les médias sont terrifiantes. On peut y voir le bâtiment consumé par les flammes et la fumée s’en échappant. Les médias locaux ont rapporté qu’un plafond artificiel en bambou s’était effondré, piégeant les gens à l'intérieur alors qu'ils tentaient de s'échapper. Un médecin de l’hôpital qui a accueilli les victimes a déclaré que tous les décès étaient dus à l’asphyxie.

 En effet de nombreuses personnes ont cherché refuge dans une salle de bain et ont été prises au piège. La plupart des victimes sontdes jeunes femmes présentes pour l’anniversaire d’une de leurs amies, âgée de 28 ans et également décédée. Le rédacteur en chef de la BBC, Gujarati Ankur Jain, dînait dans le restaurant lorsque l’incendie a éclaté. Il a déclaré : « C’était une soirée très joyeusequi s’est transformée en la nuit la plus effrayante de ma vie. J’étais au restaurant avec ma sœur et mes amis lorsque l’on a entendu quelqu’un crier « Courez, il y a un feu ». En quelques secondes, il y a eu une bousculade et le feu a englouti tout le restaurant avant que quiconque ne puisse réaliser ce qui se passait. Le passage menant à la sortie était parmi les premiers endroits qui ont pris feu. Nous avons réussi à nous échapper mais tout le monde n’a pas pu en faire autant. On entendait les explosions sur le toit pendant que nous dévalions les escaliers ». Après le drame, le président Ram Nath Kowind a tweeté ses condoléances aux familles des victimes. Le complexe abritait également un certain nombre de chaines d’information nationales touchées par l’incendie, comme Times Now, Mirror Now et ET now. 


Elyne

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42508873
 

mardi 19 décembre 2017

Women’s fight against instant divorce


The Indian cabinet has backed a law that will make instant divorce a criminal offense.

The law proposes jail for 3 years for a Muslim who indulges in the controversial practice. India is one of a handful of countries where Muslim men can divorce in minutes by saying the word “talaq” three times.

Campaigners have described it as humiliating and discriminatory.

Triple talaq divorce is no mentioned in Sharia islamic law or the Koran, even though the practice has existed for decades.

Most islamic countries like Pakistan and Bangladesh, have banned instant divorce but the tradition has continued in India.

In a major victory for women’s activists, the Supreme court outlawed the triple talaq practice in August and called it un-islamic.


Le combat des femmes contre le divorce instantané


Le cabinet Indien a soutenu un projet de loi qui fera de la pratique islamique du divorce instantané une infraction pénale.

La loi propose une peine de 3 ans pour un musulman se livrant à cette pratique. L’Inde est l’un des rares pays ou un homme peut divorcer en quelques minutes, en prononçant le mot « talaq ».

Les militants qualifient cette pratique d’humiliante et de discriminatoire.

Le divorce triple talaq n’est pas mentionné dans la Sharia ou dans le Coran, même si cette pratique existe depuis des décennies.

De nombreux pays musulmans comme le Pakistan ou le Bengladesh ont interdit le divorce instantané mais la coutume a perduré en Inde.

C’est une grande victoire pour les activistes des droits des femmes car la Cour Suprême a interdit la pratique du « triple talaq » en août et l’a qualifié de « non-islamique ».

Emma

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42366461