mardi 9 janvier 2018

Deadly fire in a Mumbai complex

On the night of December 28, a fire broke out in a renovated industrial complex in Mumbai with luxury restaurants, bars, offices and hotels.

The fire left at least 15 dead and many injured, somein serious condition.

Just after midnight, the flames billowed out of the popular restaurant named "Kamala Mills". Local medias report the fire destroyed the structure of the complex in 30 minutes. The exact cause of this incident is not yet known, but the police are investigating and laying preliminary charges against the restaurant owners.

The images broadcast by the media are terrifying. Local medias also said an artificial bamboo ceiling had broken, trapping people inside as they tried to escape. A hospital doctor who welcomed the victims said that all the deaths were due to asphyxiation. Indeed, many people sought refuge in a bathroom and were trapped. A 28 year old woman who was celebrating her birthday died along with most of her friends. The BBC’s editor, Gujarati Ankur Jain, was having dinner in the restaurant when the fire started. He said : "It was a happy evening which turned into the scariest night for me. I was at the restaurant with my sister and friends when we heard someone screaming, 'Run, there is a fire'. Within seconds, there was a stampede and the fire engulfed the whole restaurant before anyone could realise what went wrong. The way to the fire exit was among the first places to catch fire. We managed to escape but not everyone could. We could hear blasts on the rooftop while we were running down the stairs ». On Twitter, president Ram Nath Kowind, expressed his condolences to the families of the victims. The complex hosted national information centers such as Times Now, Mirror Now and ET now.


Incendie mortel dans un complexe de Mumbai


Dans la nuit du 28 au 29 décembre, un incendie a éclaté dans un complexe industriel rénové de Mumbai. Celui-ci abrite plusieurs restaurants haut de gamme, des bars, des bureaux et des hôtels. Cet incendie dévastateur a fait au moins 15 morts et de nombreuxblessés dont plusieurs en état grave, selon les responsables. Juste après minuit, des flammes auraient jailli du restaurant populaire « Kamala Mills », l’incendie se serait propagé très rapidement et aurait englouti la structure en 30 min. On ne sait pas encore la cause précise de cet incident qui s’est déclaré sur le toit du restaurant, mais la police mène une enquête et a mis en cause les propriétaires du restaurant.


Les images diffusées par les médias sont terrifiantes. On peut y voir le bâtiment consumé par les flammes et la fumée s’en échappant. Les médias locaux ont rapporté qu’un plafond artificiel en bambou s’était effondré, piégeant les gens à l'intérieur alors qu'ils tentaient de s'échapper. Un médecin de l’hôpital qui a accueilli les victimes a déclaré que tous les décès étaient dus à l’asphyxie.

 En effet de nombreuses personnes ont cherché refuge dans une salle de bain et ont été prises au piège. La plupart des victimes sontdes jeunes femmes présentes pour l’anniversaire d’une de leurs amies, âgée de 28 ans et également décédée. Le rédacteur en chef de la BBC, Gujarati Ankur Jain, dînait dans le restaurant lorsque l’incendie a éclaté. Il a déclaré : « C’était une soirée très joyeusequi s’est transformée en la nuit la plus effrayante de ma vie. J’étais au restaurant avec ma sœur et mes amis lorsque l’on a entendu quelqu’un crier « Courez, il y a un feu ». En quelques secondes, il y a eu une bousculade et le feu a englouti tout le restaurant avant que quiconque ne puisse réaliser ce qui se passait. Le passage menant à la sortie était parmi les premiers endroits qui ont pris feu. Nous avons réussi à nous échapper mais tout le monde n’a pas pu en faire autant. On entendait les explosions sur le toit pendant que nous dévalions les escaliers ». Après le drame, le président Ram Nath Kowind a tweeté ses condoléances aux familles des victimes. Le complexe abritait également un certain nombre de chaines d’information nationales touchées par l’incendie, comme Times Now, Mirror Now et ET now. 


Elyne

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42508873
 

mardi 19 décembre 2017

Women’s fight against instant divorce


The Indian cabinet has backed a law that will make instant divorce a criminal offense.

The law proposes jail for 3 years for a Muslim who indulges in the controversial practice. India is one of a handful of countries where Muslim men can divorce in minutes by saying the word “talaq” three times.

Campaigners have described it as humiliating and discriminatory.

Triple talaq divorce is no mentioned in Sharia islamic law or the Koran, even though the practice has existed for decades.

Most islamic countries like Pakistan and Bangladesh, have banned instant divorce but the tradition has continued in India.

In a major victory for women’s activists, the Supreme court outlawed the triple talaq practice in August and called it un-islamic.


Le combat des femmes contre le divorce instantané


Le cabinet Indien a soutenu un projet de loi qui fera de la pratique islamique du divorce instantané une infraction pénale.

La loi propose une peine de 3 ans pour un musulman se livrant à cette pratique. L’Inde est l’un des rares pays ou un homme peut divorcer en quelques minutes, en prononçant le mot « talaq ».

Les militants qualifient cette pratique d’humiliante et de discriminatoire.

Le divorce triple talaq n’est pas mentionné dans la Sharia ou dans le Coran, même si cette pratique existe depuis des décennies.

De nombreux pays musulmans comme le Pakistan ou le Bengladesh ont interdit le divorce instantané mais la coutume a perduré en Inde.

C’est une grande victoire pour les activistes des droits des femmes car la Cour Suprême a interdit la pratique du « triple talaq » en août et l’a qualifié de « non-islamique ».

Emma

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42366461

mardi 12 décembre 2017

Deadly smog


India's capital is enacting a plan to combat hazardous smog, as air pollution in Delhi hits "very severe" levels. The plan, which includes many restrictions (circulations, closing of central…), was announced after Delhi saw severe pollution last year. This time of year, as winter sets in, is the worst. Diesel fumes, construction dust, emissions from coal plants and smoke from huge swaths of crops being burned combine to form a smog blanket.

A lot of people have left and are fleeing Delhi as well as the other states of smog in India because their wives were pregnant or they feared for their health or that of their children and people flooded into hospitals with nasty coughs and breathing problems and, according to a new Unicef report. Itmight be permanently damaging children’s brains.

These are some of the major changes that have come into effect:

-The Badarpur power plant, located in south Delhi, will be closed until March 2018 before permanently shutting down in July 2018. According to a 2015 study by the Centre for Science and Environment, it is the most polluting power plant in India. The plant contributed just 8% of the city's electric power but produced more than 80% of Delhi's particulate matter pollution from the energy sector. It was shut down temporarily last November to alleviate air quality during the Delhi smog but was reopened in March this year.

- Restrictions on vehicles : Vehicular emission is one of the main reasons for air pollution in Delhi. The panel has said that It may also bring back a car rationing scheme which will see cars with even and odd number plates only being allowed on alternate days. The panel has said it will also look at increasing the frequency of the city's metro trains and buses.

-A ban on private generators : Diesel generators are often utilised by private homeowners and businesses in an effort to combat Delhi's often erratic power supply. Many of them are, however, poorly maintained which causes them to emit large amounts of smoke and fumes.

However, environmentalists accuse PM Narendra Modi him of not taking the necessary measures and favoring business instead.


Brouillard mortel


A Delhi et dans les autre états de Kolkata, Mumbai, Chennai, Agra.., la pollution de l’air a atteint un seuil critique, entrainent la fermeture des établissements scolaires, l’annulation des vols pendant plusieurs jours, ainsi que des mesures de restriction pour limiter la pollution plus sévère que celle de l’année dernière, qui chaque année en cette période d’hiver revient.

De nombreuses personnes ont envahi les hôpitaux avec une forte toux et des problèmes respiratoires. Selon l’Unicef cela pourrait causer des problèmes sur le développement des cerveaux des nouveaux nés et certains s’exilent craignant pour la santé de leur famille.

Les principales mesures prisent pour restreindre la pollution de l’air:

-La restriction de la circulation des voitures : Comme la mise en place d’une circulation alternée entre les plaques d’immatriculations paire et impaires ainsi que l’augmentation du passage des bus et des trains pour éviter que les gens utilisent leur voiture dont l’émission est l’une des principales raisonsde la pollution de l’air.

-La fermeture d’une importante centrale électrique : la centrale de Badarpur qui est l’une des plus polluantes de l’Inde selon le Center for Science and Environment, elle produit seulement 8% de l’électricité de la ville contre 80% de la pollution à Delhi et va fermer provisoirement ses portes jusqu’en mars 2018, puis définitivement en juillet 2018.

-Interdiction d’utiliser un générateur privé : les générateurs diesels souvent utilisés en remplacement lorsqu’il y a des pannes d’électricité par des particuliers et des entreprises. Ils seront interdits car souvent mal entretenuset émettent de grandes quantités de fumée et de vapeurs toxiques.

Aurea


mardi 5 décembre 2017

Crimes against children on the increase

Last Thursday was released a report from the national crime records bureau that reveals a rise in the number of assaults against children in India.

Indeed, a child is sexually assaulted every 15 minutes according to the government. A child under 16 is raped every 155 minutes, a child under 10 every 13 hours.Furthermore, 240 million women were married before they turned 18. Recently, this issue made the headlines when a 10-year old girl was forced to give birth following sexual abuse. Following the investigation, her two uncles were incarcerated for life for rape.

In 2016, the Indian minister declared that there had been 106,958 crimes against children including 36,022 sexual assaults. India is home to the highest number of children victims of rape and 53% of the children interviewed said to have been a victim of abuse. It's still a taboo subject and there could be more victims. Talking about it is complicated because most of the attackers are known to the victims like parents, family or teachers.


Augmentation des crimes sexuels contre les enfants


Jeudi dernier, le rapport du bureau national des statistiques sur la délinquance a dévoilé une étude révélant que les agressions envers les enfants sont en constante augmentation en Inde. En effet, le gouvernement estime qu’un enfant est agressé sexuellement toutes les 15 minutes. D’autres chiffres sont également inquiétants car, un enfant de moins de 16 ans est violé toutes les 155 minutes et un enfant de moins de 10 ans toutes les 13 heures.

De plus, 240 millions de femmes sont mariées avant d’avoir 18 ans. Ce problème de société a été mis en évidence ces derniers temps après qu’une jeune fille de 10 ans eut été contrainte d’accoucher à la suite d’un viol. Suite à l’enquête, les deux oncles de la fillette ont été condamnés à la prison à vie.

En 2016, le ministre indien de l’intérieur a révélé qu’il y avait eu 106.958 crimes contre les enfants. Parmi eux, plus de 36.022 sont des crimes sexuels. L’Inde est le pays abritant le plus d’enfants victimes de viol et 53 % des enfants interrogés, lors d’une étude datant de 2007, ont été victimes d’abus sexuels. Ce sujet est encore tabou, ce qui pourrait en réalité augmenter le nombre réel de victimes. Les langues commencent à se délier mais une réticence est encore présente car il s’avère que la plupart des agresseurs sont connus des victimes, comme les parents, la famille ou encore les enseignants.


Elyne


http://www.bbc.com/news/world-asia-india-42193533

mardi 28 novembre 2017

School principal and two teachers suspended after suicide

Two teachers were suspended on Saturday in connection with the suicide of four students in Panapakkam in Vellore district, Tamil Nadu.

Tragedy hit the village on Friday, four students committed suicide by jumping into a well, allegedly because of sanctions by teachers. The parents demanded the immediate arrest of the persons behind the incident.

All the four students were studying in Class XI and were identified as Manisha, Deepa, Revathi and Sankari.

After their deaths, the District Education Officer decided that the school principal and the two teachers should be temporarily suspend.

They were told to bring their parents to school talk about their conduct. The Vellore police said: “we spoke to school teachers and they told us that they just gave the students an advice because they were undisciplined. It had nothing to do with their academic perfomance. They were apparently disturbing classes, not being attentive and teasing teachers. This was the problem.”


Un proviseur et deux enseignants temporairement suspendus



Deux enseignants ont été suspendus samedi dans le cadre du suicide de quatre élèves a Panapakkam dans le district de Vellore dans l’état du Tamil Nadu.

La tragédie a frappé le village vendredi, quatre jeunes filles de 16 ans se sont suicidées en sautant dans un puit, suite aux réprimandes des enseignants. Les parents ont demandé l’arrestation immédiate des responsables après l’incident.

Les quatre élèves, Manisha, Deepa, Revathi et Sankari, appartenaient toutes à la classe XI.

Après leur mort des, le responsable de l’éducation du district a décidé de suspendre temporairement le proviseur et des enseignants de l’école.

Leurs parents avaient été convoqués à l’établissement pour parler de leur comportement. La police de Vellore a déclaré : « nous avons parlé aux enseignants et ils nous ont dit qu’ils avaient simplement donnés un avertissement a cause de leur comportement. Cela n’avait rien à voir avec leurs résultats scolaires. Apparemment elles perturbaient la classe, n’étaient pas attentives et se moquaient des professeurs. Il ne s’agissait que de cela. »

Emma

http://www.thenewsminute.com/article/teacher-and-headmaster-suspended-vellore-school-over-suicide-four-girls-72196

http://www.newindianexpress.com/states/tamil-nadu/2017/nov/26/teacher-hm-suspended-after-girls-commit-suicide-1711256.html

http://zeenews.india.com/chennai/two-teachers-suspended-over-suicide-of-four-schoolgirls-2060241.html

mardi 21 novembre 2017

A marriage against stolen future


In India, some poor families marry their young daughters for money.

Over the last three years, 48 Muslim girls from South India have told the police they were married off to old men from the Middle East in exchange for a sum of money, but activists say many more casesare unreported.

A woman said she was forced to marry at only 13. Her father took her to see meet 3 men, and announced she would be married to one of them for 385$. After getting married, she discovered the face of her husband, she was traumatized, during her “wedding night” and he raped her for three weeks. Her husband wanted her be go with him, but she didn’t and her father convinced him that she would join him later. She was mocked for being married to an old man. She was angry at her parents for inflicting this on her. All she wanted was to become a nurse but her future was stolen.Finally, she became a teacher of English and Urdu for school dropouts and older women and she’s fighting for the young girls not to live what she endured because, all Indian girls do not have that chance.


Le prix de la mariée



En Inde de nombreuses familles issues des castes pauvres marient leurs filles à des hommes du Moyen-Orient en échange d’argent.

En trois ans la police aurait recensé 48 cas de jeunes filles venant du sud de l’inde et ayant été mariées à un homme plus âgé du Moyen-Orient en échange d’argent, mais pour les militants des Droits humains, ces chiffres ne reflètent pas la réalité.

Une femme ayant connu cette expérience, raconte ce qu’elle a vécu et son traumatisme physique et mental. Tout a commencé quand son père l’a emmenée à un rendez-vous avec 3 hommes, l’informant qu’elle épouserait l’un des trois. Elle se retrouva donc mariée à un homme âgé de 55 ans alors qu’elle en avait seulement 13.

Durant la nuit de noces, elle put découvrir le visage de son mari pour la première fois. Elle fut battue et violée pendant 3 semaines. Elle réussit à le convaincre avec l’aide de son père qu’elle le rejoindrait plus tard car celui-ci voulait l’emmener en Jordanie avec ses autres femmes et enfants. Elle dut subir des moqueries de la part d’autres habitants pour avoir épousé un homme plus âgé avec lequel elle ne vivait pas. Elle en voulut à ses parents de lui avoir fait subir tout ça. Au lieu de se lamenter sur son destin et sa vie volée, elle décida de reprendre ses études pour devenir professeur.

Aujourd’hui elle est professeur d’anglais et d’ourdou, elle enseigne aux jeunes en échec scolaire ainsi qu’aux femmes qui ont n’ont pas pu profiter de leur scolarité étant jeune et qui décident de les reprendre, en parallèle.

Elle milite pour faire prendre conscience aux gens, et éviter que d’autres jeunes filles aient à vivre les mêmes épreuves. Cette jeune femme a pu reprendre une revanche sur la vie, malheureusement, beaucoup d’autres n’ont pas cette chance.

Auréa


BBC News : http://www.bbc.com/news/av/world-asia-india-41941835/married-for-a-price-india-s-abandoned-holiday-wives

Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=YTyFCz4UQGY

mardi 14 novembre 2017

Bangalore: Murder of a famous journalist

September 6, Gauri Lankesh, a famous journalist was killed in front of her house in Bangalore. She was known for her critics of the Indian nationalist policy. She was buried with the honors of the state and the minister of Karnataka, Siddaramaiah was present. The circumstances of her death are still unknown, but she was shot in the head and chest by two armed men on a motorcycle.

The inhabitants of Mumbai, Bangalore and Delhi have rebelled against violence as it is not the first journalist murder. Before her, the scholar Malleshappa Kalburgi, the activist Narendra Dabholkar and the author politician Goving Pansare were also murdered.

However, some ministers belonging to the ruling Bharatiya Janata Party (BJP), go so far as to insult the journalists of "presstitute" (a mix of press and prostitute). This journalist was known to be outspoken and started working for the Times of India before creating an independent newspaper, the Lankesh Patrike, with her brother,

After an argument with him, she started her own newspaper, the Gauri Lankesh Patrike.

She was then jailed for 6 months before being released on bail, for defamation against BJP leaders.

She was appealing the conviction at the time of her death.

Gauri was always a free woman and before her death she declared: "I believe in democracy and freedom of expression, and hence, I am open to criticism too. People are welcome to call me anti-BJP or anti-Modi, if they want to. They are free to have their own opinion, just as I am free to have my opinion."



Bangalore : Assassinat d’une célèbre journaliste




Le 6 septembre dernier, une journaliste très populaire, Gauri Lankesh, a été abattue de sang-froid devant sa résidence à Bangalore.

Journaliste indienne réputée pour ses critiques de la politique nationaliste hindoue, elle était une figure emblématique de la presse indienne.

Enterrée avec les honneurs de l’Etat, de grandes figures politiques comme le ministre en chef de Karnataka, Siddaramaiah, était présentes.

Les circonstances de sa mort sont encore floues mais il semblerait qu’elle ait était blessée à la tête et à la poitrine par des hommes armés en moto.

Ce meurtre a suscité de vives réactions notamment dans les villes de Bangalore, Mumbai ou encore Delhi. En effet, les journalistes indiens sont visés par les nationalistes hindous radicaux et sont victimes d’attaques sur les réseaux sociaux tandis que les femmes journalistes sont, elles, menacées de viol et d’agression.

Son meurtre vient après ceux de rationalistes ou de laïques comme l’érudite Malleshappa Kalburgi, l'activiste anti-superstition Narendra Dabholkar ou l'auteur-politicien Govind Pansare. Des ministres appartenant au parti au pouvoir, le Bharatiya Janata (BJP) ont ouvertement traité les journalistes de « presstipute » un mélange de presse et de prostitué.

Cette journaliste connue pour sa franchise et son courage, a travaillé pour le Times of India avant de créer un journal indépendant avec son frère, le Lankesh Patrike. Mais suite à une violente dispute avec ce dernier, elle a lancé son propre journal, le Gauri Lankesh Patrike.

Après avoir été reconnue coupable de diffamation envers les dirigeants locaux du BJP, elle avait été condamnée à 6 mois d’emprisonnement avant d’être relâchée sous caution. Elle faisait appel de la condamnation au moment de son décès.

Gauri a toujours été une femme libre et a déclaré avant sa mort : "Je crois en la démocratie et en la liberté d'expression, et je suis donc ouverte à la critique : les gens peuvent m'appeler anti-BJP ou anti-Modi, s'ils le veulent. Je suis libre d'avoir mon opinion. « .

Elyne

https://www.google.fr/amp/s/www.bbc.co.uk/news/amp/world-asia-india-41169817