jeudi 5 janvier 2017



Young volunteers involved in the restoration of an old Indian library


The library of Madras Literary Society in southern India, more precisely in Chennai, is 204 years old and is currently being restored with the help of volunteers and a very important social media campaign.

The view of the library is breathtaking because the shelves run from the floor to the ceiling. Indeed, more than 55,000 books are displayed and some of them are tomes that are between 150 and 300 years for the oldest. This building built in 1905 is mostly made of red bricks. It looks like the different buildings that were in the British period films. The style of architecture is typical of the Indo-buckwheat movement.

A group of young volunteers became involved in restoring the old library originally created by the East India Company in 1812 to train employees in languages, religion… The library was originally located inside Fort St George between 1812 and 1854 before being moved in 1905.

Some books are in a severe condition and need immediate restoration. Considering the important cost of restauration (between 5,000 and 12,000 rupees), funds are unfortunately not sufficient and the old books were about to be reduced to dust as many did already. As a result, many young volunteers enrolled in the library in order to preserve its heritage.

The restoration work of this library was undertaken by P. Renganathan. The latter has been restoring books for more than two decades. He said that "the book of caricatures" was in very bad condition: "It was affected by insects, had fungus and several water strains. I had it restored by encapsulating it in specially processed archival grade polyester films."

Mr. Mohanraman, aged 73, is the honorary secretary of the library. He said that the interest of the young was an immense wealth of the life of the library, which, according to him, "is caught between two worlds". The Literary Society of Madras was created to encourage school work.

Most members of the library today are seniors. There are 350 members who pay 850 rupees a year in order to read the books inside. The number of members doubled this year. The goal for Mr. Mohanraman is to reach a number of 1000 members because he can finally restore his library and make it a thriving cultural center.


De jeunes volontaires s’impliquent dans la restauration d'une ancienne bibliothèque indienne


La bibliothèque de la Société littéraire de Madras située dans le sud de l'Inde plus précisément à Chennai, est vieille de 204 ans etactuellement en restauration grâce à l’aide de bénévoles et d’un dispositif de communication très important via les réseaux sociaux.

La vue de cette bibliothèque est à couper le souffle car les étagères vont du sol jusqu’au plafond. Plus de 55.000 livres y sont entreposés, dont la plupart sont des tomes qui ont entre 150 et 300 ans pour les plus anciens. Ce bâtiment édifié en 1905 est majoritairement constitué de briques rouges, ce qui fait penser aux films d’époque britannique. Le style d’architecture est typique du mouvement indo-sarrasin.

Un groupe de jeunes bénévoles intervient donc afin de restaurer cette ancienne bibliothèque initialement créée par la Compagnie des Indes orientales en 1812 pour former les employés aux langues et à la religion… La bibliothèque était à l’origine située à l'intérieur du Fort St George entre 1812 et 1854 avant d’être déplacée en 1905.

De nombreux livres sont très abimés et ont besoin d’une restauration immédiate. Etant donné le coût important d’une restauration (entre 5000 et 12000 roupies), les fonds ne sont malheureusement pas suffisants et les livres anciens risquaient d’être réduits en poussière. De nombreux jeunes bénévoles se sont inscrits à la bibliothèque afin de préserver cette richesse.

Le travail de restauration de cette bibliothèque a été initié par P. Renganathan. Ce dernier restaure des livres depuis plus de deux décennies. Il raconte que « Le livre des caricatures » était en très mauvais état : " il a été affecté par les insectes, a eu des champignons et plusieurs souches d'eau. Je l'ai restauré en l'enrobant dans des pellicules de polyester spécialement traitées. "

M. Mohanraman, âgé de 73 ans est secrétaire honoraire de la bibliothèque. Celui-ci affirme que l'intérêt des jeunes était une immense richesse de la vie de la bibliothèque, qui, selon lui, "est pris entre deux mondes". La Société littéraire de Madras a été créée pour encourager le travail scolaire.

La plupart des membres de la bibliothèque aujourd’hui sont des personnes âgées. Il y a 350 membres qui paient 850 roupies par an afin de pouvoir lire les livres contenus à l’intérieur. Le nombre d’adhérents a doublé au court de cette année. L’objectif pour M. Mohanraman est d’atteindre un nombre de 1000 adhérents car il pourra enfin restaurer sa bibliothèque et en faire un centre culturel prospère.

Margaux

Source : http://www.bbc.com/news/world-asia-india-38246584

Murderous trains


On Sunday night, around 3 :00 am local time, fourteen Indore-Patna Express carriages derailed not far from the town of Kanpur in the state of Uttar Pradesh in northern India. This train of more than five hundred travelers carried many families traveling together, some of them were traveling to their home countries for weddings.

The cause of the accident is still unknown. A passenger whose car did not derail told the Associated Press that the train was going at normalspeed. He explained that the train stopped suddenly and then restarted not long before the accident. The toll is high because the accident caused at least one hundred and fifty injured and about a hundred and fifteen deaths according to the police.

The body count continues to increase over the hours. Following this disaster, three teams of the National Disaster Response Force, each consisting of forty-five people, were called to recover the dead bodies and extract the wounded prisoners.  The teams try by all means to release people, which is actually very complicated because it’s difficult to cut metal cars.

Several teams of doctors are also on site and thirty ambulances have been deployed to transport the wounded to the nearest hospitals. This morning Krishna Keshav, a rescued passenger, said to the BBC "We woke with a jolt at around 3am. Several coaches were derailed; everybody was in shock. I saw several bodies and injured people. »

The largest number of victims were located in the two cars not far form the engine that were overturned and severely damaged. Indian Prime Minister Narendra Modi tweeted : "Anguished beyond words on the loss of lives due to the derailing of the Patna-Indore express. My thoughts are with the bereaved families. Following this, Suresh Prabhu, the current Railway Minister of India has ordered an investigation into the accident. »

Train accidents are unfortunately frequent in India because the railway network has strong safety deficiencies. Last year, the government announced investments of 137 billion over five years to modernize and expand the railways.

                                            Trains meurtrier


Quatorze wagons de l’Indore-Patna Express ont déraillé dans la nuit de dimanche à lundi vers trois heures du matin, heure locale, non loin de la ville de Kanpur située dans l'état de l'Uttar Pradesh au nord de l’Inde. Le train, qui avait à son bord plus de cinq-cents voyageurs, transportait de nombreuses familles voyageant ensemble, certaines d’entre elles se rendant dans leurs contrées d’origine pour des mariages. 

La cause de l'accident est toujours inconnue. Un passager dont la voiture n'a pas déraillé a déclaré à l'Associated Press que le train allait à vitesse normale. Il explique que le train s'est arrêté soudainement puis a redémarré peu de temps avant l'accident. Le bilan provisoire de l’accident est lourd puisqu’il a fait au moins cent-cinquante blessés et environ cent-quinze morts selon la police. Le nombre de morts ne cesse d’augmenter au fil des heures. 

Suite à ce désastre, trois équipes des forces nationales de secours, constituées chacune de quarante-cinq personnes, ont été appelées afin de récupérer les corps morts et d'extraire les blessés prisonniers des tôles. Les équipes essayent par tous les moyens de dégager les personnes mais cela est effectivement très compliqué car il est difficile de couper les voitures métalliques.

Plusieurs équipes de médecins sont également sur place et trente ambulances ont été déployées dans le but de transporter rapidement les blessés vers les hôpitaux les plus proches. Krishna Keshav un passager rescapé, a déclaré ce matin à la BBC : « Nous nous sommes réveillés avec une secousse vers trois heures du matin, plusieurs wagons ont déraillé, tout le monde était en état de choc. »

Le plus grand nombre de victimes était situé dans les deux voitures les plus proches de la motrice qui ont été renversées et gravement endommagées.

Le Premier ministre Narendra Modi a tweeté : « Angoissé au-delà des mots par la perte de vies humaines dans le déraillement de l'express Patna-Indore. Mes pensées vont aux familles endeuillées. » Suite à cela, Suresh Prabhu, le Ministre des Transports ferroviaires, a ordonné une enquête sur l'accident. 

Les accidents de train sont malheureusement fréquents en Inde car le réseau ferroviaire présente de fortes carences en matière de sécurité. L’année dernière, le gouvernement Modi a promis d’investir 137 milliards de dollars sur les cinq prochaines années afin de moderniser et développer le réseau de chemin de fer.

Margaux

Sources :
- http://www.ndtv.com/india-news/kanpur-train-accident-rajnath-singh-sends-disaster-response-teams-for-rescue-ops-1627704?pfrom=home-india
- http://www.bbc.com/news/world-asia-india-38041755

dimanche 27 novembre 2016

Cash and chaos

The Indians can use their old 500 and 1 000-rupee bills again for everyday life purchases, as well as hospital care expenses.

In India where the payment from hand to hand is the norm and where only 10 % of the working population is not paid in cash, the Government’s decision to demonetize the biggest cuts was a source of panic and even of violent deaths especially since it was announced on November 8th, the day before the measure was enforced.

The authorities intended to fight against corruption, tax fraud or Islamist terrorism.

Payment by cash is known to favour corruption and tax fraud. Out of the 16,420 billion rupees used for commercial transactions in cash, 86 % are made by means of 500 and 1000 rupees bills (6.50 and 13 euro), there is almost only used by the administrations and the large companies salaries of which are acts; and only 3 % of the Indians pay the tax, a very low figure which cannot understand that by the weakness of income.

Suddenly, hundreds of millions of Indians found themselves deprived of the basic means of providing for their everyday life.

Immediately after the announcement, the Indians possessing an account rushed to the ATMs, hoping to pass before midnight. The attempts to calm the population had however really no success, because of the long rows in front of the distributors.

The Government tries to undo the panic, which is even causing deaths in the lines, with an average of five victims a day the first week following the announcement.

J.S



Du cash au chaos

Les Indiens pouvaient encore utiliser leurs vieux billets de 500 et 1000 roupies pour les dépenses du quotidien, ainsi que celles de soins hospitaliers.

Dans une Inde où le paiement de la main à la main est l’habitude, et où seulement 10% de la population active n’est pas payée en cash, la décision surprise du Gouvernement, annoncée le 8 novembre, la veille de l’entrée en vigueur de la mesure, de démonétiser les plus grosses coupures est source de panique et, même, cause de décès violents. Les autorités entendent ainsi lutter contre la corruption, la fraude fiscale ou encore le terrorisme islamiste.

L’Inde a une culture du paiement en liquide, ce qui favorise la corruption et la fraude fiscale.

Sur les 16.420 milliards de roupies servant aux transactions commerciales en liquide, 86% se font au moyen des billets de 500 et 1 000 roupies (environ 6,50 et 13 euros). Il n’y a quasiment que les employés des administrations et des grandes entreprises dont les salaires soient virés sur des comptes bancaires et seulement 3% des Indiens paient l’impôt, un chiffre très faible qui ne s’explique pas que par la faiblesse des revenus.

Soudainement, des centaines de millions d’Indiens ne possédaient plus assez pour les dépenses de base. Dès l’annonce du Premier Ministre, les Indiens possédant un compte se sont rués vers les distributeurs d’argent, espérant passer avant minuit, afin d’assurer les dépenses du quotidien. Les appels au calme n’ont pas vraiment eu de succès et de longues files se sont formées devant les distributeurs.

Le Gouvernement essaie de juguler la panique qui provoque même des décès jusque dans les files d’attente, avec une moyenne de cinq morts par jour la première semaine suivant l’annonce du Premier Ministre.

J.S

Source : www.infochretienne.com

mercredi 16 novembre 2016

Shortchanged

On Tuesday, November 10th, the Indian Prime Minister Narendra Modi announced the demonetization of all the 500 and 1000-rupee banknotes, about 24 billion of them.

After this announcement, the Indian population has until December 30th to exchange their money for new cuts or deposit it on their account provided that its origin is attested. Banks and distributors were assaulted and fast found dry.

Hundreds of million Indians suddenly found themselves with insufficient ready cash for their everyday life purchases in an economy with 90 % of the transactions made in cash.

This announcement created a wave of panic, especially for poor people with no access to a bank account who usually store cash. They complained that their savings had evaporated.

The Prime Minister claimed the decision was taken to end forgeries, stop the sources of funding of terrorism and stop corruption and tax evasion. Only 3 % of Indians declare their income and between 2003 and 2012 billions of dollars leave India illegally of, according to the organization Global Financial Integrity.
This illegal economy could represent 450 billion euros, 1/5 of the Indian gross domestic product.

Eva


SOURCES:

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37933231
http://www.bbc.com/news/business-37938925
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37935738
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37947029
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37983834
http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37921673
http://www.bbc.com/news/business-37942002
http://www.bbc.com/news/business-37917172




Billets de sortie


Le mardi 10 novembre, le premier ministre Narendra Modi a annoncé la démonétisation de tous les billets de 500 et 1000 roupies, c’est-à-dire d’environ 260 milliards de dollars américains.

Après cette annonce, la population indienne a jusqu’au 30 décembre pour échanger son argent contre de nouvelles coupures ou le déposer sur leur compte à condition que sa provenance soit attesté. Les banques et les distributeurs ont été pris d’assaut et se sont vite retrouvés à sec. Des centaines de millions d'Indiens se sont subitement retrouvés les poches vides pour leurs achats quotidien dans une économie où 90 % des transactions se font en liquide.

Cette annonce a créé une vague de panique, surtout pour les pauvres qui n'ont pas accès à un compte bancaire et conservent leur argent en petites coupures. Ils se sont plaints que leurs économies s’étaient évaporées.

D’après le premier ministre, la décision a été prise pour tenter de mettre fin aux contrefaçons, stopper les sources de financement du terrorisme et arrêter la corruption et l’évasion fiscale. Seulement 3% des Indiens déclarent leurs revenus et entre 2003 et 2012 des milliards de dollars sont sortis illégalement d'Inde, d’après l'organisation Global Financial Integrity.

Cette économie illégale pourrait représenter 450 milliards d’euros, soit 1/5 du produit intérieur brut indien.

Eva

mercredi 9 novembre 2016

Dehli Pollution reaches unprecedented peak

These last days the pollution in Dehli has taken a turn to the worse.

Chief Minister of Dehli Arvind Kejriwal promised a raft of measures to combat the extreme air pollution such as dumping water on the main routes to bring the dust down, the repression of diesel cars as well as a system of rationing of cars who peoples under their numbers, even or odd will be interdits to take the road every second day.

Unfortunately other elements do not help reducing pollution like the fireworks of Hindu festivals which releases soot and dust in the air and cremating agricultural waste around Dehli to clear cropland. Technically such fires are banned but farmers persist despite sanctions.

That ‘s why the population is forced to wear masks and remain inside as much as possible. Around 1800 schools are closed in the capital. On social networks, people can share their fears and frustrations with the hastag #MyRighttoBreathe and in Janta Mantar, a Dehli landmark, a protest has been staged.

Air pollution is a major cause of premature death in India with 620,000 people dying every year of pollution-related diseases.



Dehli étouffe


Ces derniers temps, la pollution à Dehlli a pris une ampleur inquiétante.

Le Ministre en chef de Dehli, Arvind Kejriwal promet de mettre en place des mesures afin de lutter contre l’extrême pollution de l’air comme déverser de l’eau sur les voies principales, pour aider la poussière à redescendre, la répression des véhicules diesel, ainsi qu’un systeme de rationnement des voitures où les personnes avec selon leur numéro pairs ou impairs seront interdits de prendre la route un jour sur deux.

Malheureusement d’autres éléments n’aident pas à la diminution de la pollution comme les feux d’artifices des célébrations hindoues qui libèrent suie et poussière dansl’air ainsi que la crémation des broussailles autour de Dehli pour dégager des terres cultivables. Des arrêtés ont été pris afin d’interdire ces feux mais les agriculteurs ne les respectent pas, malgré les amendes.

C’est pourquoi la population est contrainte de porter des masques et de rester à l’intérieur autant que possible. Environ 1800 écoles municipales ont été fermées dans la capitale.

Les réseaux sociaux se font l ’écho de l’inquiétude générale avec le hastag #MyRighttobreathe , où les personnes partagent leurs craintes et leur frustration. Une manifestation a aussi eu lieu à Jantar Mantar, un des monuments de Dehli.

La pollution atmosphérique est une cause majeure de décès prématuré en Inde. Près de 620.000 personnes meurent chaque année de maladies liées à la pollution.

Jade

dimanche 16 octobre 2016

Devoutly starving to death

Aradhana Samdariya, aged 13, died last week after undertaking a 68-day fast.

Members of the Jain community in India say that 19 children in this community had religious fasts for long periods in previous years.

The parents of the girl indicated that she fasted willingly as prescribed in Jainism, one of the oldest religions of the world.

Aradhana Samdariya’s father emphasised the fact she had to stop her fast after 35 days "as she reached her record of 34 days, done last year." But she was adamant she could and wanted to continue her fast until 68 days.

"Every day, depending on her health condition, permission was requested from our Chennai guru if she could continue fasting," said Laxmichand Samdariya.

The case has caused a debate on the practice of religious fasting in India.

In response to this debate, hundreds of members of the Jain community sent to the police pictures and lists of children who fasted to prove that this practice has an important place in Jainism.

Long fasting is very popular among the Jains who is a minority religious group and influential in India.

Margaux





Morte de faim par dévotion

Une jeune fille de 13 ans, Aradhana Samdariya est décédée la semaine dernière après un jeûne de 68 jours.
Les membres de la communauté jain ont indiqué que 19 enfants avaient entrepris des jeûnes religieux sur de longues périodes au cours des années précédentes.

Les parents de la jeune fille ont précisé qu'elle avait jeûné de son plein gré comme prescrit par le jaïnisme, une des plus anciennes religions du monde.

Le père d’Aradhana Samdariya a insisté sur le fait qu’elle aurait dû interrompre son jeûne après 35 jours « car elle avait battu son record de 34 jours, établi l'an dernier ». Mais elle a été inflexible, elle voulait continuer son jeûne jusqu'à 68 jours.

« Chaque jour, en fonction de son état de santé, l'autorisation était demandée à notre gourou à Chennai de continuer le jeûne » a déclaré Laxmichand Samdariya.

L'affaire a donc provoqué un grand débat sur la pratique du jeûne religieux en Inde.

Des centaines de membres de la communauté jain ont envoyé à la police des photographies et les listes des enfants ayant jeûné pour prouver que cette pratique a une place importante dans le jaïnisme.

Le jeûne prolongé est très populaire parmi les Jaïns, un groupe religieux minoritaire mais influent en Inde.

Margaux


mercredi 12 octobre 2016

Kashmir tensions fuel concern

On Sunday 18 September four massively armed activists infiltrated via the Line of Control (LoC) attacked the military base of Uri in the Indian-administered Kashmir region. The aggressors were killed by the Indian army after an exchange of shots. The death toll amounts to 18 killed soldiers.

The next day, the representatives of the Indian army told to the journalists that this attack seemed to be the work of Jaish-e-Mohammed, a group of activist based in Pakistan. But the Ministry of Foreign Affairs of Pakistan denied being involved in the attack and said that India often accused groups based in Pakistan without evidence. Nobody claimed the attack. After this event a strict curfew was set up.

About ten days after the attack India announced having led "surgical strikes” at night from Wednesday, 28 till Thursday 29 September in Kashmir.

The Indian army says that its strikes “made a significant number of victims in the rows of the terrorists and those who try to support them” according to Indian lieutenant-general Ranbir Singh while the Pakistani army retorted that “it was not surgical strikes but cross-border shootings activated by India” and reports two casualties among its soldiers. They say the term of surgical strikes is used by India only to create an illusion.

After that, Indian Home Secretary, Rajnath Singh, ordered the evacuation of neighboring villages of the Pakistani border, in case of counterattack.

Both countries had not known such tensions since 2001.


Eva


SOURCES:

https://en.wikipedia.org/wiki/2016_Uri_attack

http://www.nytimes.com/2016/09/19/world/asia/17-indian-soldiers-killed-by-militants-in-kashmir.html

http://www.bbc.com/news/world-asia-37405719

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37399969



La tension se ranime au Cachemire


Dimanche 18 septembre, quatre militants lourdement armés ont attaqué la base militaire d’Uri dans la région du Cachemire. Ils s’étaient infiltrés après avoir franchi la Ligne de Contrôle. Les assaillants ont été tués par l'armée indienne après un échange de coups de feu. Le bilan côté indien est de 18 soldats tués.

Le lendemain, des représentants de l’armée indienne ont déclaré aux journalistes que cette attaque semblait être l’œuvre de Jaish-e-Mohammed, un groupe de militants basé au Pakistan.

Mais le ministère des Affaires Étrangères du Pakistan a nié être impliqué dans l’attaque et a ajouté que l'Inde accusait souvent des groupes basés au Pakistan sans fournir de preuve. Personne n’a revendiqué cette attaque. Après cet évènement un couvre-feu strict a été mis en place dans la région.

Une dizaine de jours après l’attaque, l’Inde a annoncé avoir mené des « frappes chirurgicales » dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 septembre dans la région du Cachemire que se disputent les deux pays.

L’armée indienne affirme que ce sont des frappes qui « ont fait un nombre significatif de victimes dans les rangs des terroristes et de ceux qui essaient de les soutenir » comme l’a estimé le lieutenant-général indien Ranbir Singh et l’armée pakistanaise a rétorqué que « ce n’était pas des frappes chirurgicales mais des tirs transfrontaliers déclenchés par l’Inde » au cours desquels elle dit avoir perdu deux soldats. D’après les militaires pakistanais, le terme de frappes chirurgicales est utilisé par l’inde seulement pour créer une illusion.

Après ça, le ministre de l’intérieur indien, Rajnath Singh, a ordonné l’évacuation de villages proches de la frontière pakistanaise, en cas de contre-attaque.
Les deux pays n’avaient pas connu de telles tensions depuis 2001.