dimanche 16 octobre 2016

Devoutly starving to death

Aradhana Samdariya, aged 13, died last week after undertaking a 68-day fast.

Members of the Jain community in India say that 19 children in this community had religious fasts for long periods in previous years.

The parents of the girl indicated that she fasted willingly as prescribed in Jainism, one of the oldest religions of the world.

Aradhana Samdariya’s father emphasised the fact she had to stop her fast after 35 days "as she reached her record of 34 days, done last year." But she was adamant she could and wanted to continue her fast until 68 days.

"Every day, depending on her health condition, permission was requested from our Chennai guru if she could continue fasting," said Laxmichand Samdariya.

The case has caused a debate on the practice of religious fasting in India.

In response to this debate, hundreds of members of the Jain community sent to the police pictures and lists of children who fasted to prove that this practice has an important place in Jainism.

Long fasting is very popular among the Jains who is a minority religious group and influential in India.

Margaux





Morte de faim par dévotion

Une jeune fille de 13 ans, Aradhana Samdariya est décédée la semaine dernière après un jeûne de 68 jours.
Les membres de la communauté jain ont indiqué que 19 enfants avaient entrepris des jeûnes religieux sur de longues périodes au cours des années précédentes.

Les parents de la jeune fille ont précisé qu'elle avait jeûné de son plein gré comme prescrit par le jaïnisme, une des plus anciennes religions du monde.

Le père d’Aradhana Samdariya a insisté sur le fait qu’elle aurait dû interrompre son jeûne après 35 jours « car elle avait battu son record de 34 jours, établi l'an dernier ». Mais elle a été inflexible, elle voulait continuer son jeûne jusqu'à 68 jours.

« Chaque jour, en fonction de son état de santé, l'autorisation était demandée à notre gourou à Chennai de continuer le jeûne » a déclaré Laxmichand Samdariya.

L'affaire a donc provoqué un grand débat sur la pratique du jeûne religieux en Inde.

Des centaines de membres de la communauté jain ont envoyé à la police des photographies et les listes des enfants ayant jeûné pour prouver que cette pratique a une place importante dans le jaïnisme.

Le jeûne prolongé est très populaire parmi les Jaïns, un groupe religieux minoritaire mais influent en Inde.

Margaux


mercredi 12 octobre 2016

Kashmir tensions fuel concern

On Sunday 18 September four massively armed activists infiltrated via the Line of Control (LoC) attacked the military base of Uri in the Indian-administered Kashmir region. The aggressors were killed by the Indian army after an exchange of shots. The death toll amounts to 18 killed soldiers.

The next day, the representatives of the Indian army told to the journalists that this attack seemed to be the work of Jaish-e-Mohammed, a group of activist based in Pakistan. But the Ministry of Foreign Affairs of Pakistan denied being involved in the attack and said that India often accused groups based in Pakistan without evidence. Nobody claimed the attack. After this event a strict curfew was set up.

About ten days after the attack India announced having led "surgical strikes” at night from Wednesday, 28 till Thursday 29 September in Kashmir.

The Indian army says that its strikes “made a significant number of victims in the rows of the terrorists and those who try to support them” according to Indian lieutenant-general Ranbir Singh while the Pakistani army retorted that “it was not surgical strikes but cross-border shootings activated by India” and reports two casualties among its soldiers. They say the term of surgical strikes is used by India only to create an illusion.

After that, Indian Home Secretary, Rajnath Singh, ordered the evacuation of neighboring villages of the Pakistani border, in case of counterattack.

Both countries had not known such tensions since 2001.


Eva


SOURCES:

https://en.wikipedia.org/wiki/2016_Uri_attack

http://www.nytimes.com/2016/09/19/world/asia/17-indian-soldiers-killed-by-militants-in-kashmir.html

http://www.bbc.com/news/world-asia-37405719

http://www.bbc.com/news/world-asia-india-37399969



La tension se ranime au Cachemire


Dimanche 18 septembre, quatre militants lourdement armés ont attaqué la base militaire d’Uri dans la région du Cachemire. Ils s’étaient infiltrés après avoir franchi la Ligne de Contrôle. Les assaillants ont été tués par l'armée indienne après un échange de coups de feu. Le bilan côté indien est de 18 soldats tués.

Le lendemain, des représentants de l’armée indienne ont déclaré aux journalistes que cette attaque semblait être l’œuvre de Jaish-e-Mohammed, un groupe de militants basé au Pakistan.

Mais le ministère des Affaires Étrangères du Pakistan a nié être impliqué dans l’attaque et a ajouté que l'Inde accusait souvent des groupes basés au Pakistan sans fournir de preuve. Personne n’a revendiqué cette attaque. Après cet évènement un couvre-feu strict a été mis en place dans la région.

Une dizaine de jours après l’attaque, l’Inde a annoncé avoir mené des « frappes chirurgicales » dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 septembre dans la région du Cachemire que se disputent les deux pays.

L’armée indienne affirme que ce sont des frappes qui « ont fait un nombre significatif de victimes dans les rangs des terroristes et de ceux qui essaient de les soutenir » comme l’a estimé le lieutenant-général indien Ranbir Singh et l’armée pakistanaise a rétorqué que « ce n’était pas des frappes chirurgicales mais des tirs transfrontaliers déclenchés par l’Inde » au cours desquels elle dit avoir perdu deux soldats. D’après les militaires pakistanais, le terme de frappes chirurgicales est utilisé par l’inde seulement pour créer une illusion.

Après ça, le ministre de l’intérieur indien, Rajnath Singh, a ordonné l’évacuation de villages proches de la frontière pakistanaise, en cas de contre-attaque.
Les deux pays n’avaient pas connu de telles tensions depuis 2001.

mardi 22 mars 2016

Fishermen in prison

Human Rights activists announced that 363 Indian fishermen are currently in prison for fishing in the territorial waters of Pakistan.


Last month the Pakistani authorities arrested 108 fishermen and seized more than twenty boats on the same grounds . Furthermore this will be the second time this month that the Pakistani government has released Indian fishermen in an act of goodwill. On March 6, 86 Indian fishermen and a civilian prisoner who had served nearly two and a half years in prison, were released. Fishermen released went by train to Wagah border where they were handed over to the Indian authorities .


Following his actions the superintendent of the prison reported that Pakistani authorities allowed fishermen the opportunity to make their goodbyes and offered gifts and monies.

Inès


Des pêcheurs en prison

Une annonce des militants des droits de l’homme a annoncé que 363 pêcheurs indiens sont actuellement en prison pour avoir pêché dans les eaux territoriales du Pakistan.

Le mois dernier les autorités pakistanaises auraient arrêté 108 pêcheurs et saisi plus d’une vingtaine de bateaux pour les mêmes motifs.

Pour la deuxième fois ce mois-ci les autorités pakistanaises ont relâché des pêcheurs indiens dans un acte de bonne volonté. Le 6 mars dernier, 86 pêcheurs indiens et un prisonnier civil, qui avait passé près de deux ans et demi en prison, ont été libérés. Les pêcheurs relâchés se sont rendus en train jusqu’au poste-frontière de Wagah, où ils ont été remis aux autorités indiennes.

Le directeur de la prison a annoncé que les autorités pakistanaises ont laissé aux pêcheurs la possibilité de faire leurs adieux et leur ont offert des cadeaux et de l’argent.

Inès



http://www.ndtv.com/india-news/pakistan-releases-86-indian-fishermen-1289057


mardi 15 mars 2016

The mysterious meteorite

Saturday 6 February in the state of Tamil Nadu in the city of Velare an object fell from the sky and crashed on the campus of an engineer school.There was an explosion which created a crater and blew the windows of neighboring buildings and buses.
The only casualty was a bus driver who was next to point of impact.There is no eyewitness.
The director of the school explained he was in his office when he felt vibrations during one minute. Then everybody in the college went outside and saw a cloud of dust.According to police sources and The Hindu:"The water tank exploded and the bus driver was killed for a bottle of water".
The Tamil Nadu minister declared that the bus driver was killed by a meteorite but some scientists do not agree as a lot of meteorites disintegrate when they go through the Earth atmosphere.Scientists will analyze the rock and examine the crater. 
Derek Sears an expert of meteorites and asteroids who works for the NASA Space science division said the photograph comunicated by the Tamil Nadu police was too poor to deduct something.  

Tombée du ciel

Le samedi 6 février dans la ville de Vellare dans l'état de Tamil Nadu, un objet serait tombé du ciel et se serait écrasé sur le campus d'une école d'ingénieurs.
Une explosion a créé un cratère et soufflé les vitres des bâtiments voisins et des bus présents sur le parking du campus.La seule victime à déplorer est un chauffeur de bus qui se trouvait à proximité du lieu d'impact.
Il n’y a pas de témoin oculaire. Le proviseur a expliqué qu'il était dans son bureau quand  il a ressenti des vibrations qui ont duré une minute environ, puis toutes les personnes qui étaient dans l'université sont alors sorties et ont vu un nuage de poussière.Selon 
The Hindu:"Un réservoir d'eau à explosé et le chauffeur de bus est mort en allant chercher de l'eau".Le ministre de l'état du Tamil Nadu a déclaré que le chauffeur de bus était mort à cause d'une météorite. Mais les scientifiques pensent que ce n'est pas une météorite car les deux pierres n'ont pas la même composition, mais aussi car la plupart des météorites se désintégrent dans l'atmosphère terrestre.
Pour vérifier leurs hypothèses, les scientifiques vont faire analyser la pierre et faire des tests au niveau du point d'impact.Derek Sears un expert en météorites et astéroïdes qui travaille à la NASA dans la division des sciences de l'espace pense que la photo communiquée par la police du Tamil Nadu n’est pas assez précise pour apporter une conclusion satisfaisante.
Sources:
http://m.thehindu.com/news/cities/chennai/one-dies-as-meteorite-falls-in-vellore/article8204671.ece
http://news.discovery.com/space/asteroids-meteors-meteorites/meteorite-did-not-kill-man-in-india-experts-160210.htm


Sophie 

mardi 8 mars 2016

Le bon samaritain du cricket
La plupart des enfants en Inde ont comme plus grand rêve d’avoir une belle et grande carrière dans le sport le plus populaire en Inde; le cricket.
En octobre 2015, Mr. Pundir, un fonctionnaire du gouvernement à la retraite, a fondé une association afin de donner la possibilité aux enfants issus des bidonvilles de Delhi de pouvoir pratiquer ce sport qu’ils admirent tous.
D’après lui “Chaque personne "a besoin d’être coaché et encouragé”
Il dit avoir été influencé à créer cette association par son père qui autrefois, lui aussi aidait beaucoup les personnes nécessiteuses.
Cette envie de créer cette association s'est concrétisé l'année passée, lorsqu’il se promenait avec son père et vit un groupe d’enfants jouant au cricket sans aucun équipement.
Le premier tournoi a eu lieu en octobre, avec des enfants appartenant à dix bidonvilles différents.
Mr. Pundir a confié : “le premier tournoi a été mémorable, les spectateurs étaient impressionnés du talent de ces enfants”.
Grâce à Mr. Pundir, une des équipes de bidonville a pu intégrer le championnat de la ligue, ce qui permet à ces enfants de pouvoir d’une certaine façon réaliser leur rêve
                                                                                                                            




Good Samaritan cricket


Most children’s dream is to have a great career in cricket, the most popular sport in India.
In October, 2015, Mr. Pundir, a former government employee, created an association to give the possibility to the children from Delhi slums to be able to play the sport they all admire.
According to him  "All that they need is coaching and support."
He says he was influenced by his father who helped the needy a lot.
This desire to create this association became a reality the last year, as he was walking with his father and saw a group of children playing cricket without any equipment.
The first tournament took place in October, with children from different slums.
M Pundir confided: " the first tournament was memorable, the spectators were impressed by the talent of these children ".
Thanks to Mr. Pundir one of the teams was able to take part in the league championship, which allows these children to make their dream come true.
                                                                                       Emmy 08/03/2016


Sources; http://www.bbc.com/news/world-asia-india-35772934

mardi 9 février 2016

Une arme légère et féminine
Deux ans après la sortie du “pistolet pour femmes”, une société indienne a lancé un nouveau produit du même genre.        
Ce pistolet est nommé le “Nidar" et il pèse 250 g , ce qui le rend encore plus léger que le “Nirbheek” son aîné ; un pistolet conçu pour les femmes , qui lui pesait 500g.
Pour pouvoir ce payer ce pistolet extra léger il faudra débourser 35.000 roupies soit $513 ce qui le rend plus “accessible” que son aînée le “Nirbheek” qui lui est au prix de 122.360 roupies , soit $1990!
Le “Nidar” est composé d’alliage d'aluminium  et de matières proches de l’acier. Il ne mesure que 140mm ce qui le rend très facile à tenir.
Le nom de ces pistolets n’est pas anodin. En effet le “Nidar” et le “Nirbheek” sont des synonymes de Nirbhaya , le surnom donné par la presse indienne a Jyoti Singh, une femme de 23 ans victime d'un viol collectif à New Dehli en décembre 2012. Les trois mots signifient tous "sans peur" en hommage à la jeune femme décédée.
Ces armes sont produites par des entreprises publiques et d’après elles, ces armes pourraient permettre de donner la population indienne un sentiment de sécurité.
Selon le responsable  de l'usine "Rifle Ishapore” située près de la ville de Calcultta, le “Nidar” vise en priorité les hommes qui ont une expérience  des armes mais aussi les femmes.
Pk Angnawl,le directeur d’une des usines, a déclaré :  “Je crois que nos clients sont des personnes qui voyagent beaucoup et qui ont besoin d'être en sécurité. Ils vont donc acheter cette arme pour leur sécurité personnelle.
Il a aussi déclaré qu’il souhaitait que les armes soit plus populaires auprès des femmes : “Je pense que ce sera idéal pour les femmes. Si une femme prend un taxi la nuit, le conducteur y réfléchira à 2 fois avant d’essayer quoi que ce soit avec elle, parce qu'il saura qu'elle a une arme dans son sac à main”
Plusieurs sites tels que la BBC sont contre le lancement d’un tel produit, car posséder une arme , n'enlèverait en aucun cas le sentiment d’insécurité quelque que soit la situation.
                                                                                                                                  

 Extra light gun for women
Two years after the release of "a gun for women", an Indian company has launched a new product of the same kind.
This gun is named "Nidar" and weighs 250g, which makes it even lighter than its predecessor "Nirbheek"- a gun also designed for women, which weighed 500g.
This extra light gun will cost 35,000 rupees or $ 513 which makes it more "accessible" than "Nirbheek" priced at 122,360 rupees, or $ 1,990.
"Nidar" would be composed of aluminum alloy and materials similar to steel, it measures only 140mm which makes it very easy to handle.
"Nidar" and "Nirbheek" sound like Nirbhaya, the nickname given by the Indian press to Jyoti Singh a woman and victim of collective rape in Delhi in December 2012. The three words used all mean "fearless" to honor the victim.
Theses weapons are produced by state companies and according to them, the guns could help the Indian population feel more confident.
The boss of the "Rifle Ishapore" factory situated near the city of Calcutta reportedly said that "Nidar" was aimed primarily at men experienced with weapons but also women.
Pk Angnawl the director of a factory said: "I believe that our clients are people who travel a lot, who have security risks. They will buy this weapon for their personal safety ".
He has also said he wanted the weapons to be more popular with women: "I think it will be ideal for women. If a woman takes a taxi at night, the driver will think twice before trying anything because she may have a gun in her handbag "
Several sites such as the BBC are against the launch of such a product because ​​carrying a weapon, won't take away the fear factor.
                                                                                     Emmy 09/02/2016
Sources;  http://www.bbc.com/news/world-asia-india-35504566
Accidents mortel au Temple Tank en Inde
Lors de la cérémonie du « Puja », rite d’adoration et d’offrandes dans les religions du Jaïnisme, l’hindouisme et du bouddhisme réunissant plus de 2 000 fidèles, une bousculade a éclaté provoquant la mort de 4 fidèles aidant les prêtres lors de la cérémonie dans le temple sacré du Tank à Tamil nadu en Inde. La cérémonie du « Puja » est une cérémonie sacré et très attendue puisqu’elle a lieu tous les 30 ans lors d’une nuit de pleine lune. Les premières étapes de la cérémonie ont débuté la veille de l’accident depuis minuit et se sont poursuivis jusqu’à lundi très tôt le matin. Puis l’étape du bain sacré dans le réservoir du temple a eu lieu et les prêtres présent se sont dirigés vers le réservoir pour s’y baigner, c’est à ce moment que les fidèles les ont suivis et que la bousculade a éclaté. Les 4 victimes ont été retrouvé cependant les secouristes ont préférés continuer leur recherches par précaution. A l’entrée du réservoir 50 personnes ont été sauvés alors qu’elles étaient prise au piège.
Article paru le 8 février 2016 sur :
 http://www.hindustantimes.com/india/four-drown-in-tamil-nadu-temple-tank-after-stampede/story-dvGlGMXZl1yq3QXvvLvzkO.html   
                                                                    Inès

Tank fatal accidents Temple in India
At the ceremony of the "Puja" ritual of worship and offerings in the religions of Jainism, Hinduism and Buddhism with over 2,000 faithful, a stampede broke out killing four worshipers at helping priests the ceremony in the sacred temple tank in Tamil Nadu in India. The ceremony of "Puja" is a sacred ceremony and highly anticipated since it takes place every 30 years at a full moon night. The first steps of the ceremony began the day before the accident since midnight and continued until Monday early morning. Then stage holy dip in the temple tank took place and present priests headed for the reservoir to swim, this is when the faithful followed them, and the stampede broke out. The four victims were found, however, rescue workers continue their researches as a precaution. At the entrance of the reservoir 50 people were rescued when they were trapped.
Article published on February 8, 2016
                                                                         Inès