jeudi 25 septembre 2014

Ilona's portrait

I have known her for only three weeks and I noticed that she has lots of interesting things to say and I will share all I've learnt about her. For example she is a dynamic girl who's been doing drama for eight years.
Little that I know, this short-haired and green-eyed girl is also punk and rock with a very creative and personal style.
Of course her favourite colors are black and red, which perfectly match her original style! She is interested in literature, psychology, history, art and religion and Nirvana is her favourite band.
Nobody will say that she is not quite adventurous! She traveled to lots of countries like Mauritius, Reunion, Mexico, Cuba, England, Scotland and Germany. 
A very kind, friendly and curious girl, she reminds me a song named "Boom Boom Pow" by the Black Eyed Peas because this song gives me energy and she's a cocktail of dynamism and anarchy, and that's for me the meaning of ILONA.


Je la connais depuis seulement trois semaines et j'ai remarqué qu'elle a beaucoup de choses intéressantes à dire ; je partagerai ici tout ce que j'ai appris d'elle. Par exemple, c'est une fille dynamique qui fait du théâtre depuis huit ans.
Je connais peu de choses d'elle, d'abord cette fille aux cheveux courts et aux yeux verts est aussi un peu punk et rock 'n' roll avec un style très créatif et personnel, bien à elle.
Bien sûr ses couleurs préférées sont le noir et le rouge qui correspondent parfaitement à son style original! Elle est intéressée par la littérature, la psychologie, l'histoire, l'art et la religion, et son groupe préféré est Nirvana.
Personne ne dira qu'elle n'est pas aventureuse! Elle a voyagé dans beaucoup de pays comme l'Ille Maurice, la Réunion, le Mexique, Cuba, l’Angleterre, l'Ecosse et l'Allemagne.
Une fille très gentille et curieuse qui me rappelle une chanson nommée "Boom Boom Pow " des Black Eyed Peas car cette chanson me donne de l'énergie et c'est un cocktail de dynamisme et d'anarchie, et c'est pour moi la signification d'ILONA.

By Rama

mardi 27 mai 2014

6 May 2014
India troublemaker
Whereas foreign combat troops are preparing to leave Afghanistan, India helps in providing military equipment.
Last week, India decided to help paying for arms and others equipment coming from Russia, to boost the strength of the Afghan National Army (ANA). This decision could be a dramatic  game changer in this region.
The United States had rebuilt the ANA, spending billions of dollars in the past decade, making it become like a powerful armed force with defensive rather than offensive weapons.
Both the US and India seemed to have been careful in not upsetting Pakistan.
An agreement with Russia stipulates that India have to pay for Russian arms, such as light artillery and mortars.
According to a specialist, Afghanistan should be helped by restarting an old armaments factory. The tensions between Pakistan and India are even more present than the US finance and supervise operations.
However, one country is able to play a stabilising or balancing role and that is China. The Afghan president also asked China for military help, but Beijing doesn’t really want to involved himself in this conflict.
Pakistan is afraid that any heavy weapons arriving in Afghanistan could end up in the hands of the Afghan and Pakistan Taliban.
Afghanistan needs peace before it needs more weapons, and it needs bigger doses of diplomacy and political dialogue to get the Taliban to stop fighting.
If that could happen, rather than flooding it with weapons once again, Afghanistan would be a happier place.
My opinion : I think countries shouldn’t have fight, they have to coordinate each other for a best living life, because that is the method to generate peace, and finally a better living and economical life.
L’Inde perturbatrice
Alors que les forces armées étrangères se préparent à abandonner le terrain, l’Inde s’approvisionne en équipement militaire.
La semaine dernière, l’Inde a décidé d’aider à financer les armes et d’autres équipements venant de Russie, pour booster la force de l’armée nationale afghane (ANA). Cette décision pourrait être le déclencheur d’un changement de jeu dramatique dans cette région.
Les Etats-Unis ont reconstitué l’ANA, dépensant des millions de dollars cette dernière décennie, la transformant en une puissante force armée, avec autant de points défensifs qu’attaquants.
Les Etas Unis et l’Inde ont tous deux sembler avoir été prudent quand à ne pas contrarier le Pakistan.
Un accord avec la Russie stipule que l’Inde doit payer pour les armes d’origine Russe, comme l’artillerie légère et les mortiers.
D’après un spécialiste, l’Afghanistan devrait être aidé quand à restaurer une ancienne usine d’armement. Les tensions entre le Pakistan et l’Inde sont d’autant plus présentes que les Etats Unis finance et supervise les opérations.
Cependant, un seul pays est capable de jouer un rôle stabilisant. Ce pays est la Chine. Le président Afghan a aussi demandé à la Chine l’aide militaire, mais Beijing ne veut pas vraiment être impliqué dans ce conflit.
L’Afghanistan a besoin de paix avant qu’il n’ai besoin de plus d’armes, et il a besoin de plus de diplomatie et de dialogue politique pour empêcher les Taliban de combattre.
Si cela pouvait arriver, plutôt que de résoudre cela avec des armes encore une fois, l’Afghanistan serait un endroit plus sûr.
Mon opinion : Je pense que les pays ne devraient pas se battre, ils doivent tout faire pour s’entendre pour une meilleure condition de vie, parce que c’est la méthode pour engendrer la paix, et finalement de meilleures conditions de vie et une meilleure vie économique.

Aurélie M

dimanche 25 mai 2014

Les drones, futurs livreurs?

 Le 11 mai en Inde, la pizzeria Francesco’s a livré un client avec un drone ; alors s’agit t-il d’un simple coup de pub ou d’une réelle révolution ?

L’idée n’est pas nouvelle puisque des drones sont utilisés depuis un moment dans le domaine militaire mais également par des sociétés privées (comme Amazon) pour effectuer des livraisons. Domino’s Pizza a également tes la livraison par drone cette année.
Le restaurant est situé à Bombay, une ville connue pour son trafic très dense. Les livraisons peuvent prendre beaucoup de temps et les livreurs doivent parfois prendre des risques en circulant entre les voitures. Le patron de la pizzeria, Mikhel Rajani, a eu l’idée de livrer ses clients grâce à un drone télécommandé et équipé d’une caméra. La pizza arrive à destination en moyenne en 10 minutes dans un rayon de 2 kilomètres. Un autre des avantages de ce mode de livraison est que le drone peut atteindre les clients habitants dans les étages des immeubles sans utiliser les escaliers ou l’ascenseur.
 "Ce que l’on a testé là sera commun dans quatre ou cinq ans "a déclaré au quotidienTimes of India le gérant du restaurant très enthousiaste à propos de cette nouvelle avancée et qui voit dans les drones le mode de livraison de l’avenir.

Opinion : Je pense que les drones sont une bonne solution pour des villes très fréquentées comme Bombay, Tokyo ou New York car ils permettent une livraison rapide et une prise de risques moindres pour les livreurs à scooter. Cependant, l’arrivée des drones pourra provoquer la disparition des petits boulots comme livreurs etc. Il reste encore un détail à régler, comment les clients vont-ils payer à réception de leur pizza ? Vont-ils donner directement l’argent au drone qui sera dès lors une prise facile pour les voleurs ou devront-ils payer en restaurant ? Une chose est sûre, de nombreux points restent encore à  définir avant que les drones ne colonisent le ciel des villes.

Delivery drones

11 May in India, Francesco’s pizzeria delivered a client with a drone; is it a simple marketing operation or a real revolution?

This isn’t a new idea because drones have been used for a while by the military and also by private companies like Amazon to make deliveries. Domino’s pizza also tested drone delivery earlier this year.
The restaurant is located in Bombay, a city known for its heavy traffic. Deliveries can take a lot of time and deliverymen must sometimes take risks.
Francesco’s pizzeria chief executive, Mikhel Rajani, had the idea to deliver his clients with a remote-controlled drone equipped with a camera. The pizza arrives at its destination in an average 10 minutes within 2 kilometres. Another benefit of this type of delivery is that the drone can reach clients who live in the upper floors without using the stairs or the elevator.
“What we have done now will be common place in the next four-five years.”
 Mikhel Rajani said to the Times of IndiaHe is very enthusiastic concerning this new advance and sees in drones the future type of delivery.

Opinion: I think that drones are a good solution for big cities like Bombay, Tokyo or New York because they allow fast delivery and lesser risk-taking for deliverymen on scooters. However, the arrival of drones may cause unqualified jobs like deliverymen to disappear. A detail has to be worked outhow will customers pay on reception of their pizza? Will they give money to the drone, which will be an easy prey for robbers, or will they pay at the restaurant? One thing is certain; a lot of points need to be clarified before drones colonize city skies.



Camille

Narendra Modi appointed New Prime minister

 The two main candidates during the last elections were Rahul Gandhi and Narendra Modi. The first is from the Indian National Congress (INC) and the second is from the Bharatiya Janata Party (BJP).  Thelast three prime ministers belonged to the INC, which was Nehru’s family party. But for the first time since 30 years a right-wing party won the elections.
On May 16 Narendra Modi was elected with 38.9% of the vote. The Times of India explained that the nationalists created a surprise on four different counts: its popularity became national, it broke federals divisions in India, it stopped the rise of regional parties and built alliances despite Narendra Modi’s past.

The election of Modi wasn’t really a surprise. Over the last decade the aura of the Indian National Congress has declined because of repeated cases of corruption, inflation and a reduced growth. Rahul Gandhi, who now represents the Gandhi dynasty, hasn’t the charisma of his mother Sonia or his sister Priyanka. After two defeats at local elections the party has to face a scathing rout. “The party will have real difficulties to bounce back. The morale of the activists is low. Some are shocked; we need a complete overhaul, starting with the top.” said a senior Congress member.
Last Friday, a small number of activists demanded the replacement of Rahul Gandhi who doesn’t seem to be really involved in politics and in his party. He also said that he was responsible of the defeat. Some said that his campaign lacked enthusiasm and that Rahul Gandhi hadn’t succeeded to win over the crowd and understand what people wanted.

The victory of Narendra Modi raised hopes of growth and fears of renewed religious tensions in the population.  The party of the new prime minister is accused of being dangerous and neo-fascist.
The centrepiece of his campaign was an economic recovery plan. However some are very concerned to be governed by nationalists with a sulphurous reputation. The tensions between Muslims and Hindu had dwindled over the last few years but the arrival of the nationalists -who were involved in a Muslims massacre in 2002- can reignite religious confrontations. The economic aspect is not totally positive as the new prime minister is said to be averse to international negotiations, in particular with France.

Opinion: The victory of Narendra Modi is really contrasted. The economic situation of the country will surely be better but not the international relations, especially with Europe. The socials aspect can be neglected and the tensions between the different religions can be more present. Time will tell whether the new prime minister can deliver.



Narendra Modi est le nouveau premier ministre
 

Les deux principaux candidats étaient Rahul Gandhi du Congrès National Indien (CNI) et Narendra Modi  du Bharatiya Janata (PBJ). Les trois derniers premiers ministres faisaient partie du Congrès qui était le parti de la famille de Nehru. Mais pour la première fois depuis 30 ans un parti de droite a gagné les élections.
Narendra Modi a été élu le 16 mai avec 38,9% des voix. Le Times Of India a expliqué que le PBJ avaitsurpris sur quatre points: sa popularité est devenue nationale, il a cassé les divisions fédérales en Inde, arrêté l’ascension des partis régionaux et a réussi à forger des alliances malgré le passé de Narendra Modi.

 L’élection de Modi ne fut pas vraiment une surprise. Depuis 10 ans l’aura du Congrès National Indien a régressé à cause de scandales de corruption à répétition, de l’inflation grandissante et la baisse de la croissance.
Rahul Gandhi, qui représente désormais la dynastie Gandhi, n’a pas le charisme de sa mère Sonia ou de sa sœur Priyanka. Après deux défaites aux élections locales le parti a  supporter un cinglant échec. « Le parti va avoir de réelles difficultés à rebondir. Le moral des militants est au plus bas. Certains sont sous le choc ; nous avons besoin d’un renouvellement complet, à commencer par le sommet » estimait un cadre dirigeant du Congrès.
Vendredi dernier, un petit nombre de militants a demandé le remplacement de Rahul Gandhi qu’ils estiment insuffisamment investi dans la vie politique et dans son parti. M. Gandhi a reconnu qu’il étaitresponsable de la défaite de son parti aux élections. Certains disent que sa campagne manquait d’éclat et que Rahul Gandhi n’a pas su conquérir les foules et comprendre et deviner les attentes du peuple.

La victoire de Narendra Modi a suscité l’espoir d’un retour de la croissance mais aussi la crainte de nouvelles tensions religieuses dans la population. Le parti du nouveau premier ministre est même accusé d’être dangereux voire même néo-fasciste.
Le cœur de sa campagne était la reprise de la croissance tant espérée par les Indiens. Néanmoinscertains s’inquiètent d’être gouvernés par les nationalistes qui ont une réputation sulfureuse. Les tensions entre les musulmans et les hindouistes étaient moins importantes depuis quelques années mais l’arrivée des nationalistes au pouvoir (ils ont été impliqués dans un massacre de musulmans en 2002) peut faire renaître les confrontations religieuses. L’aspect économique n’est pas totalement positif car le nouveau premier ministre est réfractaire aux négociations internationales, en particulier avec la France.

Opinion : La victoire de Narendra Modi est vraiment contrastée. La situation économique du pays varement être meilleur mais pas les relations internationales, particulièrement avec l’Europe. Les aspects sociaux peuvent être négligés et les tensions entre les différentes religions peuvent être plus présentes. Seul le futur nous dira si le premier ministre justifiera les espoirs placés en lui.

Sources:


Camille

dimanche 16 mars 2014

Quand un perroquet joue les témoins



    Le jeudi 20 février une femme de 55 ans a été retrouvée morte à son domicile de la ville d’Agra, dans le nord de l’Inde. Tous ses bijoux étaient volés mais il n’y avait aucune trace d’effraction. Le seul indice que possédait la police était que le tueur était une personne connue de sa victime, qui avait dû le faire entrer, ou quelqu’un qui disposait d’une clé.

Neelam Sharma possédait un perroquet domestique nommé Hercule. «Le perroquet était toujours avec ma femme, et j’étais sûr qu’il avait assisté à son meurtre», a expliqué au «Telegraph» Vijay Sharma, le mari de la victime. Décidé à retrouvé le coupable, Vijay a soudain eu une idée et a lu au perroquet tous les noms de la liste dressée par la police: «Bizarrement, il a crié et fait des bruits étranges dès que le nom de mon neveu était prononcé». «Au cours des discussions aussi, dès que le nom d’Ashutosh était prononcé, le perroquet se mettait à pousser un cri strident, a raconté Vijay au "Times of India". Cela a confirmé mes doutes et j’en ai informé la police.» Selon OneIndia, Hercule allait jusqu’à dire: « Usne maara, usne maara » : «Ashu a tué, Ashu a tué».
La police a arrêté Ashutosh Goswami qui a finit par avouer son crime. Neelam Sharma a surpris son neveu ainsi qu’un complice en train de cambrioler sa maison. Il a paniqué et a poignardée sa tante ainsi que le chien pour essayer de s’en sortir. «Nous avons vérifié ses appels téléphoniques et l’avons placé en garde à vue. Il a admis son crime», a expliqué le commissaire Shalabh Mathur. «C’était un crime sans indice, mais nous étions sûr qu’un proche était impliqué. Nous avons interrogé de nombreuses personnes afin de déterminer qui avait pu aller chez les Sharma quand le mari n’était pas présent», sans succès, a complété Satyarth Anirudh, qui a également travaillé sur l’enquête et reconnu que «le perroquet a guidé les policiers de A à Z»...
Le neveu, qui portait également sur une main la trace d'une morsure du chien de sa tante, a été arrêté et inculpé mardi de meurtre et les bijoux ont été retrouvés.
Opinion : Ce fait divers nous montre bien que les animaux comme les perroquets sont très intelligents et qu’il faut se méfier d’eux si l’on prépare un mauvais coup ! Plus sérieusement, je pense que les policiers devraient s’intéresser à toutes les pistes possibles même si elles paraissent plutôt farfelues. Si le mari de la victime n’avait pas pris l’initiative de parler au perroquet, la police n’aurait peut être pas retrouver le meurtrier, ou tout du moins elle aurait mis beaucoup plus de temps.
When a parrot tells the truth
Thursday, March 20th, a 55 years deceased woman was found in her house which is in the city of Agra, in the north of India. All her jewellery was stolen but no sign of infraction was found. Police only knew that the murderer was close to the victim or had the key of the house.
Neelam Sharma had a domestic parrot, Hercules. “The parrot always used to be with my wife and I was sure he had witnessed the murder.” Said Vijay Sharma, the husband of Neelam Sharma, to The Telegraph. He wanted to discover the truth. “The police told us that the murderer is someone close and known to the family as he was a friendly entry into the house. They gave us names of few suspects including my nephew. It was unbelievable and to satisfy ourselves whether the police were going in the right direction, we called out the names of all the suspects to our parrot. Surprisingly, he screamed and made unusual noises whenever my nephew’s name came up. The parrot said ‘Usne maara, usne maara’- ‘he’s the killer, he’s the killer.’
Ashutosh was arrested by police in Agra for the murder of his aunt Neelam and confessed to her killing. Neelam Sharma discovered his nephew and an accomplice. Ashutosh panicked and stabbed his aunt and the dog. ”We got a lot of help from the parrot to zero in on the murderer,” Shalabh Mathur said.
The nephew, who already had a trace of dog bite on his hand, was arrested and charged with murder last Tuesday and jewellery was found.
Opinion: This news item shows us that animals like parrots are very intelligents and it’s necessary to be wary of them if you want to play a dirty trick! More seriously, I think that police should be more interested by all of the directions of research even if they are scatty. If the husband of the deceased woman had not taken the initiative to talk to the parrot, police may don’t have found the murderer or at least took more time to found him.
Camille

mardi 11 mars 2014

7 March 2014, Delhi
Hard life for widows, divorcees and single women
When a woman is raped and murdered, it makes headlines and people protest against the violence on women. But these ones are often unable to live a « normal » life.
Khuddo is a woman, with a yellow frock and two plaits. When you see her for the first time, you can believe she is a teenage domestic help as millions of women in the teeming cities of India.
But when she turns her face and looks at you, you realize she is an older woman and also she is not a domestic help. She is middle aged and above all she is single.
Her family call her the ‘‘tragic case’’. When you ask her why is she looking like a girl and not like a woman, her mother answers that as she is not married, she can’t look like a woman. She is the shame of the family.
Many single women are rejected by their own family, because they consider singledom as a loss of money. Actually, as the women work as home keepers or are just housewives, they don’t earn much money.
Many of them are beginning to eke out a living without depending, like Khuddo, on their families.
Shakti Dasi is another kind of single woman. She is a widow and she is 65. She says that when her husband was alive, she enjoyed his protection, but now he is like an orphan. Her sons and daughters don’t care anymore about her and abuse her by beating her. She stood that until her son broke her legs. Now she lives alone and impoverished in a shack.
The reasons for tensions between widows and their families are mostly economic. A widow is an extra mouth to feed and who can stake a claim to the family property.
If you are a single lady, you could just fade away. If you are divorced, you may struggle all your life. And if you are widowed, a lot of families don’t care and ignore you.
My opinion : In my opinion, I think it is not possible to accept that, and I think the women should revolt themselves. 
The way they are treated is excruciating. They must struggle to defend themselves and being seen not just as women, but as human beings. It’s not a twist of fate, it’s the mindset and it must be changed.

La dure vie des veuves, divorcées et célibataires
Lorsqu’un femme est violée et tuée, cela fait les grands titres et la population proteste contre les violences faites aux femmes. Mais ces dernières sont souvent incapables de vivre une vie ‘‘normale’’.
Khuddo est une femme, vêtue d’une robe jaune et coiffée de deux tresses. Quand vous l’apercevez pour la première fois, vous pouvez penser qu’elle est une jeune adolescente travaillant en temps que femme de maison, tout comme des milliers de femmes dans les villes grouillantes.
Mais quand elle se retourne et vous regarde, vous réalisez qu’elle est en fait une femme plus âgée, et aussi qu’elle n’est pas une aide domestique. Elle a la cinquantaine, et, par dessus tout, elle est célibataire.
Sa famille l’appelle le ‘‘cas désespéré’’. Lorsque vous lui demander pourquoi elle ressemble tant à une fillette et pas à une femme, sa mère répond que tant qu’elle n’est pas mariée, elle ne pourra pas ressembler à une femme. Elle est la honte de la famille.
Beaucoup de femmes célibataires sont rejetées par leur propre famille, parce que le célibat est considéré comme une perte d’argent. En fait, comme les femmes travaillent en tant que maîtresse de maison ou simplement sont femmes au foyer, elles ne gagnent pratiquement rien.
La plupart commencent à économiser afin de vivre indépendamment de leur famille, comme Khuddo.
Shakti Dasi fait partie d’une autre catégorie de femmes. Elle est veuve et elle a 65 ans. Elle dit que quand son mari était vivant, elle était sous sa protection, mais désormais elle est comme une orpheline. Ses enfants ne font plus attention à elle et lui font subir des violences.
Elle a supporté ceci jusqu’à ce que son fils lui casse les jambes, et dorénavant, elle habite seule et  pauvre dans une cabane,.
Les raisons des tensions entre les veuves et leurs familles sont le plus souvent économiques. Une veuve représente une bouche en plus à nourrir et qui peut revendiquer une part des biens de sa famille.
Si vous êtes une femme célibataire, vous êtes abandonnée à votre sort. Si vous êtes divorcée, vous allez lutter durant toute votre vie. Et enfin, si vous êtes veuve, beaucoup de familles vont vous fermer leurs portes et vous ignorer.
Mon opinion : De mon point de vue, je pense que ce n’est pas acceptable, et je pense que les femmes devraient se révolter afin de se faire accepter en temps qu’êtres humains.
La façon dont elles sont traitées est atroce. Ce n’est pas un coup du sort, la faute à « pas de chance », c’est un état d’esprit qui doit être changé.

Aurélie M

lundi 10 février 2014

28 January 2014 
India gets taste for “exotic” vegetables
Broccoli, leeks and cabbage might be common vegetables to many but they are considered exotic in India.
Although not traditionally grown in India, more farmers are now cultivating the vegetables.
On a small farm, about 200km (125 miles) north-east of Mumbai, Murlidhar Gunjal grows more than 20 types of vegetables and herbs. And all of them are considered foreign in India. Nearby there are patches where broccoli has been sown and a field of red cabbage looks ready to be harvested. But this range of crops is a fairly recent phenomenon. None are traditionally Indian. In fact here, they are considered as exotic.
"I used to grow regular vegetables like onions, regular tomatoes and bitter gourd earlier, but I earn four times more profit from these foreign ones," Mr Gunjal says. "There are also no surprises when it comes to the rates I get for them. The prices that I can sell normal vegetables at fluctuate very widely."
Exotic vegetables are highly perishable, particularly in hot and humid weather.
Asparagus and courgettes are also more common. These vegetables grow in cooler climates and so production has expanded particularly in northern Indian states such as Himachal Pradesh, Punjab and Kashmir. In some of these areas, farmers are being trained by the government to cultivate exotic crops, because they could help earn more revenue for the state.
The growth has been driven by increasing demand for exotic vegetables in the cities, which is going up by nearly a third every year. Over the past decade, restaurants serving foreign cuisine have expanded rapidly across urban India, exposing more people to global ingredients.
At Savita Saraf's home in central Mumbai (Bombay), the refrigerator is well stocked with both regular and exotic vegetables. Savita Saraf now experiments with more international dishes at home: three times a week, dinner is international fare.
"Most of the time, when we eat out we are introduced to all kinds of food," she says.
"I have a son who is nine years old, so when we come home, the children always demand that we make dishes similar to the ones we eat in restaurants. So that gave me more incentive to work on different dishes, like pasta, at home."
Until a couple of years ago, people such as Ms Saraf had to go to specific stores, mostly located in upmarket areas, to buy exotic vegetables.
"Now they're available at nearly every corner shop. That has made things much easier," says Ms Saraf.
Vendors do earn more profits from these vegetables compared with the traditional ones, but they also come with their share of problems. With demand increasing, exotic vegetables are becoming more widely available
"So we have to make sure we sell them quickly, otherwise we could suffer losses. But more and more customers are asking for them, so it isn't a big worry."
This change in taste is limited to the middle and upper classes because exotic vegetables are more expensive than regular ones. And with inflation soaring over the past few months, many in the country have not been able to afford even the most basic vegetables.
But, despite the economic slowdown, India's middle class has expanded rapidly and so many believe the exotic vegetable market is one that will keep on growing.

My opinion: I think it is great to discover other previously unknown vegetables, but I would prefer that each country retains its "trademark" because each country has its own style of cooking, with specific foods that characterize it. For example, focus on restaurant run by foreigners rather than industrial food sold in major retailers. First, it is healthier and secondly, the food is better.
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L’Inde a le goût des légumes «exotiques»
Le Brocoli, le poireaux et  le choux pourraient être des légumes communs pour beaucoup, mais ils sont considérés comme exotiques en Inde.
Bien que n'étant pas traditionnellement cultivé en Inde, plus d'agriculteurs cultivent maintenant les légumes exotiques.
Dans une petite ferme, à environ 200 kilomètres au nord -est de Mumbai, Murlidhar Gunjal cultive plus de 20 sortes de légumes et d'herbes. Et chacun d'entre eux sont considérés comme étrangers en Inde. A proximité il ya des champs où les brocolis ont été semés et un champ de chou rouge qui semble prêt à être récolté. Mais cette gamme de cultures est un phénomène assez récent. Aucun de ces légumes ne sont traditionnellement indien. En fait là-bas, ils sont considérés comme exotiques.
" J'avais l'habitude de cultiver des légumes ordinaires comme les oignons, les tomates et la courge avant, mais je gagne quatre fois plus de profit des légumes inconnus », dit M. Gunjal. « Les prix auxquels je peux vendre des légumes ont tendance à varier très largement ».
Les légumes exotiques sont très périssables, surtout par temps chaud et humide ", déclare un responçable de boutique. "Nous devons donc nous assurer que nous vendons rapidement, sinon nous pourrions subir des pertes de bénéfice."
Les asperges et les courgettes sont également plus présentes dans les jardins. Ces légumes poussent dans les climats plus froids et la production a augmenté en particulier dans les États indiens du Nord comme l'Himachal Pradesh, le Pendjab et le Cachemire. Dans certaines de ces régions, les agriculteurs sont formés par le gouvernement pour cultiver des plantes exotiques, car ils pourraient aider à gagner plus d’argent pour l'État.
La croissance a été augmentée par la demande croissante de légumes exotiques dans les villes, ce qui va par près d'un tiers chaque année. Au cours de la dernière décennie, les restaurants servant de la cuisine étrangère ont connu une expansion rapide à travers l'Inde urbaine.
Chez Savita Saraf qui habite dans le centre de Mumbai (Bombay), le réfrigérateur est bien approvisionné avec un mélange de légumes ordinaires et exotiques. Savita Saraf fait maintenant expériences avec des plats plus internationaux à la maison : trois fois par semaine, le dîner est issu d’une cuisine internationale.
" La plupart du temps, quand nous mangeons, nous introduisons dans notre assiette tous les types d'aliments, " dit-elle.
« J'ai un fils qui a neuf ans, et quand nous rentrons à la maison, les enfants réclament toujours des plats semblables à ceux que nous mangeons dans les restaurants. Ce qui m'a donné plus de motivation pour travailler sur différents plats, comme les pâtes faites maison. "
Quelques années auparavant, des gens comme Mme Saraf devaient aller dans les magasins spécifiques, la plupart situés dans les zones de haut de gamme, pour acheter des légumes exotiques.
" Maintenant, ils sont disponibles à presque tous les magasin du coin. Cela a rendu les choses beaucoup plus facile », dit Mme Saraf.
Les vendeurs ne gagnent plus de profits face à ces légumes par rapport aux méthodes traditionnelles, mais ils viennent aussi avec leur part de problèmes. Avec la demande croissante, les légumes exotiques sont de plus en plus largement disponibles.
Ce changement dans le goût est limité aux classes moyennes et supérieures parce que les légumes exotiques sont plus chers que les produits ordinaires. Et avec une inflation galopante au cours des derniers mois, un grand nombre d’habitants dans le pays n'ont pas été en mesure de se permettre même les légumes les plus élémentaires.
Mais, malgré le ralentissement économique, la classe moyenne de l'Inde a connu une expansion rapide et beaucoup pensent que le marché aux légumes exotiques est celui qui va continuer à croître.

Mon avis : Je pense qu'il est bon de diversifié et de découvrir d'autres légumes jusque-là inconnus, mais je préférerai que chaque pays conserve sa "marque de fabrique" : en effet, chaque pays a son propre style de cuisine, avec des aliments spécifiques qui la caractérisent. Par exemple, privilégier les  restaurants tenus par des étrangers plutôt que de la nourriture industrielle vendue dans les grandes surfaces. Tout d'abord, il est plus sain et d'autre part, la nourriture y est meilleure.

Sources / links:

Aurélie M