mercredi 4 décembre 2013

1 December 2013

Wedding website for HIV positive people

As Nisha looked at the syringe filling up with her blood, she didn’t know that the needle inserted in her vein was also drawing out her hope and dignity.
This woman was in Parbhani hospital, in the western Indian state of Maharashtra, just for a blood test. But her world came crashing down when she learnt she was HIV positive.
The test results of her husband confirmed her fear that she had contracted the virus from him. Her worst fears came true when her son was born HIV positive.
After her husband divorced her, she says she lost hope to live.
"I wanted to kill my son and myself," she said.
A few years after the beginning of her nightmare, she came to know about PositiveSaathi.com, a free matrimonial website for HIV positive people. Saathi is the Hindi word for friend or partner.
Today, Nisha, 42, leads a normal life, having found an HIV positive husband from Kolhapur to support her and her 11-year-old son. "The site came as a ray of hope in my darkest hour," she said.
During an earlier stint in Latur town, Mr Valiv, the founder, started HIV tests for truck drivers, among those most at risk from HIV-Aids.
HIV positive people are ostracised and treated inhumanely, he says, but they need help and support. "If their emotional and physical needs are unmet, they can end up spreading the infection."
Nearly two-thirds of those registered with his website are from rural areas. That is remarkable considering internet access in Indian villages is poor. Around 250 of those registered are Indians living abroad.
To bring HIV positive people together, Mr Valiv has also organised nearly a dozen "matrimonial meetings" for them.
To spread the word about these meetings, Mr Valiv prints posters with his own money and puts them up in public places.
The participation improved once he began collaborating with some non-governmental organisations.
"My role is that of a facilitator," Mr Valiv says. "People connect through the website or during a matrimonial meeting, and then interact directly."
Based on the thank you messages and updates on the website, he believes that number to be between 200 and 400, some involving Indians living in Singapore, United Kingdom, Germany and elsewhere in the world.
Mr Valiv is also using the website to bring together donors and NGOs interested in supporting HIV positive orphans.
"HIV," he says, "should not come in the way of one's right to dream."

Un site de mariage réservé aux séropositifs
Au moment où Nisha regardait la seringue se remplir de son sang, elle ne savait pas que l'aiguille enfoncée dans sa veine lui prenait aussi espoir et dignité.
Cette femme était dans un hôpital de Parbhani, dans l'état occidental du Maharashtra, pour une simple prise de sang. Mais son monde s'est écroulé quand elle a appris qu'elle était séropositive.
Les résultats des tests de son mari ont confirmé la crainte qu'elle avait contracté le virus par sa faute. Ses pires craintes se sont matérialisées  lorsque son fils est né séropositif.
Quand son mari a demandé le divorce, elle dit avoir perdu tout espoir.
«Je voulais tuer mon fils et me tuer aussi » dit-elle.
Quelques années après le début de son cauchemar, elle a découvert PositiveSaathi.com, un site matrimonial gratuit pour les personnes séropositives. Saathi est le mot hindi pour ami ou partenaire.
Aujourd'hui, Nisha, 42 ans, mène une vie normale, après avoir trouvé un mari séropositif de Kolhapur et un nouveau père pour son fils de 11 ans.  Pour elle, « Le site est venu comme une lueur d'espoir dans mon heure la plus sombre ».
Au cours de son passage à Latur, M. Valiv, le fondateur du site, a commencé les tests de dépistage du VIH pour les conducteurs de camions, les personnes les personnes les exposées au sida.
Les personnes séropositives sont ostracisées et traitées de façon inhumaine, dit-il, mais ils ont besoin d'aide et de soutien. «Si leurs besoins émotionnels et physiques ne sont pas satisfaits, ils peuvent finir par mettre fin à leur vie. "
Près des deux tiers de ceux enregistrés sur son site web viennent des zones rurales. C'est remarquable compte tenu de l’accès restreint à internet dans les villages. Environ 250 des inscrits sont des Indiens vivant à l'étranger.
Pour réunir les personnes séropositives, M. Valiv a également organisé une dizaine de réunions " matrimoniales " pour eux.
Pour faire circuler l’information sur ces réunions, M. Valiv paie des affiches de sa propre poche et les placarde dans les lieux publics.
La participation s’est améliorée une fois qu'il a commencé à collaborer avec des organisations non gouvernementales.
 «Mon rôle est celui d'un facilitateur », dit M. Valiv. " Les gens se connectent sur ​​le site Web ou lors d'une réunion de famille et interagissent alors directement. "
Sur la base des messages de remerciement et mises à jour sur le site, il estime que le nombre d’utilisateurs se situe entre 200 et 400, certains vivant à Singapour, au Royaume-Uni, en Allemagne ou ailleurs dans le monde.
M. Valiv utilise également le site Web pour entrer en contact avec des ONG qui souhaitent aider  les orphelins séropositifs.
Selon lui, « le VIH ne doit  pas empêcher de rêver ».
Sources : http://www.bbc.co.uk/news/world-asia-india-24531245

Aurélie M

samedi 30 novembre 2013

Yet another derailment

On November 15, at 6:20 am in Maharashtra state, the Mangala express 12618 carrying many travelers derailed about 35km from Nashik. The Mangala express was travelling from Delhi to Ernakulam. Three people were killed and 37 injured and admitted in different hospitals.
The cause of the accident is still undetermined. Only two of the deceased persons have been identified. Busescame to pick around 450 travelers on the site. Trains circulating on this road were stopped after the accident. Rescue operations were carried out with the help of railway police and rural security personnel. Cranes helped to lift the derailed coaches.
The railway network of India carries approximately 18 million passengers every day, which means almost 9,000trains. In India train accidents have killed more than 1,200 people over the past five years.


L'Inde déraille toujours

Le 15 novembre, à 6h20 dans l’Etat du Maharashtra, le Mangala Express 12618 transportant de nombreuxvoyageurs a déraillé à environ 35 km de Nashik. Le Mangala express roulait de Delhi à Ernakulam. Trois personnes ont été tuées et 37 blesses ont été admis dans différents hôpitaux.
La cause de l'accident est encore indéterminée. Seules deux des personnes décédées ont été identifiées. Descars sont venus chercher près de 450 voyageurs sur le site. Les trains circulant sur cette route ont été arrêtés après l'incident. Des opérations de secours ont été menées avec l'aide de la police des chemins de fer et du personnel de sécurité en milieu rural. Des grues ont aidé à soulever les wagons qui avaient déraillé.
Le réseau ferroviaire de l'Inde transporte environ 18 millions de passagers chaque jour soit près de 9.000 trains. Les accidents de train en Inde ont tué plus de 1.200 personnes au cours des cinq dernières années.

Léa

http://www.bbc.co.uk/news/world-asia-india-24952135

http://www.thehindubusinessline.com/news/mangala-express-derails-near-nashik-3-dead-37-injured/article5354164.ece

mercredi 27 novembre 2013

1 million dollars found in plane toilets


At Calcutta airport, a Jet Airways plane from Patna, a city of north-western India, landed and "the cleaning staff at the airport were going through their routine duties and found two bags in the plane toilets," said the airport director B.P. Mishra. There were 24 gold bars representing more than 1.1 million dollars. The gold “hasn’t been claimed by anyone and no arrests took place,” said the head of Customs R.S. Meena.

Gold is very popular in Asia and in India because it’s a wedding and religious ceremonies present and will bring financial security. The government is trying to reduce demand because gold imports are seen as a major contributor to the country's account deficit. That’s while the government decided to increase custom fees for gold; it was the third increase this year.
This led to a sharp rise in smuggling in India. According to BP Sharma, director of the Calcutta airport, "this is the fifth incident in a month" and "gold smuggling in the airport has increased."
Recently a 28 year old man was arrested in the same airport with gold bars hidden in flashlights and another carrying gold bars in pockets sewn in his trousers.

1 million de dollars trouvé dans un avion


Cette semaine, une équipe de nettoyage a trouvé pas moins de 24 lingots d’or dans les toilettes d’un avion.
A l’aéroport de Calcutta, un avion de la compagnie Jet Airways a atterrit en provenance de Patna, une ville du nord-est de l’Inde. Une équipe de nettoyage est alors montée à son bord pour nettoyer l’avion. "L'équipe de nettoyage de l'aéroport, qui effectuait ses tâches habituelles, a trouvé deux sacs dans les toilettes de l'avion", a déclaré le directeur de l'aéroport, B.P. Mishra. Ils contenaient 24 lingots d’or qui représentent plus de 1,1 million de dollars. Les lingots "n'ont été réclamés par personne et aucune arrestation n'a eu lieu pour l'instant", a déclaré le responsable des douanes R.S. Meena.

L’or est très populaire en Asie et en Inde car il sert de cadeau lors des mariages et des cérémonies religieuses mais est aussi un moyen de se prémunir contre l’inflation. Le gouvernement essaie pourtant de réduire la demande car l’or est la deuxième cause après le pétrole du déficit de la balance des paiements courants, autrement dit, il empêche ou ralentit les échanges commerciaux internationaux. Pour cela le gouvernement a augmenté les droits à l’importation trois fois cette année.
Cela a entrainé une forte hausse de la contrebande d’or en Inde. Selon B.P. Sharma, le directeur de l'aéroport de Calcutta : «C'est le cinquième incident en un mois; la contrebande d'or par l'aéroport a augmenté.»
Récemment, un homme de 28 ans a été arrêté dans le même aéroport en possession de lingots d’or cachés dans des lampes torches, un autre transportait des lingots cousus dans les poches de son pantalon.
  

   


Camille

mercredi 13 novembre 2013

Charles and Camilla visit slum school in Delhi
Prince Charles and his wife Camilla, the Duchess of Cornwall, visited last Friday the Katha Lab School in Govindpuri slum of South Delhi. The couple, who visit India for nine days, also went to the Akshardham Temple.
Katha India showed how the children are educated in the slum.
The British couple went, with Katha founder Mrs Dharamarajan, round the school and the nursery. Thousands of housemaids, wagers and labourers daily live in the slum.
He told the educative team he was “very impressed” about the school’s bilingual approach and focus on lifting people from poverty.
A big Black Forest cake, topped with cherries on it, was presented to Charles with the number 65 on the top by the children.
Later, the pupils gave to Camilla and to William’s father origami, out of which they picked a peacock and a fish.
The prince signed in the guest book and wrote “Best wishes” in it.
Charles, walked with Vice President Hamid Ansari, lunched privately, and in the evening, met President Pranab Mukherjee.
The royal couple also visited the Akshardham temple, situated in East Delhi. Both of them brought a rose and chrysanthemum and took photos with the temple forming the background.

Charles et Camilla ont visité une école dans un bidonville de Delhi
Le prince Charles et sa femme Camilla, la duchesse de Cornouailles, ont visité la « Kata Lab School » dans le bidonville de Govindpuri, au sud de Delhi le vendredi 8 novembre
L’école indienne leur a montré comment la jeune génération y est élevée.
Le couple s’est promené, avec la fondatrice de l’école Mme Dharamarajan, dans les environs de l’école et de la crèche. Des centaines de femmes de ménage, ouvriers et paysans vivent quotidiennement dans ce bidonville.
Il a dit à l’équipe éducative qu’il était «très impressionné» par l’approche bilingue de l’école et ses efforts pour sortir sa population de la pauvreté.
Un gâteau d’anniversaire y attendait le prince qui aura 65 ans le 14 novembre.

Une Forêt Noire garnie de cerises et orné d’un grand « 65 »  a été offerte à Charles par les plus jeunes.
Les élèves ont ensuite offert à Camilla et au père de William un assortiment d’origamis, parmi lesquels ils ont choisi un paon et un poisson.
Le prince a signé dans le livre d’or et a écrit « Meilleurs Vœux ».
Charles, accompagné du Vice président Hamid Ansari, a déjeuné en privé et dans la soirée a rencontré le président Pranab Mukherjee.
Le couple royal a également visité le temple Akshardham, situé dans la banlieue est de Delhi. Ils ont apporté une rose et un chrysanthème et ont posé pour des photos devant le temple.

Aurélie M.

vendredi 8 novembre 2013

VIOLENT STORM WITH LIMITED DAMAGE

Saturday, October 12, a violent storm hit the east coast of India mainly Andhra Pradesh and Orissa states. It was the most powerful to hit the region since 1999, when more than 10,000 died.
This time the authorities said they were better prepared and less than ten people died. The authorities made massive efforts to force hundreds of thousands to flee and spend the night in makeshift shelters but many were reluctant to leave their homes so the police had to forcefully move them to safe places. Finally about 800,000 people were evacuated. The government said that their efforts appeared to have paid off. The cyclone destroyed many coastal homes, uprooted trees and blocked many roads. There were winds of up to 200 km/h and the water reached three meters deep. Many villages are still surrounded by water. The government said that the evacuation was the biggest in India's history for such an event.

Léa

Violente tempête mais des dégâts limités

 Samedi 12 octobre, une violente tempête a frappé la côte est de l’Inde, principalement les états d’Andhra Pradesh et d’Orissa. C’était la tempête la plus puissante qui ait touché la région depuis 1999 où il y avait alors eu 10.000 morts.
Les autorités étaient mieux préparées et moins d’une dizaine de personnes sont mortes. D’importants efforts ont été faitspour encourager des centaines de milliers de personnes à fuir et passer la nuit dans des refuges de fortune, mais certains d’entre eux étaient réticents à quitter leurs maisons et la police a dû les déplacer de force. Au final, environ 800.000 personnes ont été évacuées. Le gouvernement a déclaré que ses efforts semblent avoir porté leurs fruits.
Le cyclone a détruit de nombreuses maisons côtières, des arbres ont été déracinés et de nombreuses routes ont été bloquées. Il y avait des vents allant jusqu'à 200 km / h et l'eau a atteint trois mètres. De nombreux villages sont encore cernés par les eaux. Le gouvernement a déclaré que cette évacuation a été la plus massive de l'histoire de l'Inde.

Camille's portrait







The first time that I saw Camille was the first day at school in Paul Lapie. I met a kind and engaging person. She is dedicated to other people, that is why she is our classroom delegate. She is always smiling and that it’s a part of her charm. We can talk and discuss quietly, so we enjoy spending time with her. She is also calm and open-minded. She loves biology, this is why in the future, she wants to be a researcher. She does horse-riding and she plays the cello.
Léa

dimanche 3 novembre 2013

House of surrogates



In 2002, India legalized gestational surrogacy and the Akanksha Infertility Clinic - a clinic assisting surrogates opened in northwestern India, at Anand in the Gujarat region.

The director of the clinic is Nayna Patel, a gynaecologist, has established massive business. She has already created a sort of code which specifies that surrogates must already have a child, have the written consent of their husband if they haveone, have to be aged between 21 and 35 and renounce all rights on the baby. The women can be surrogates only two times and the birth of triplets is forbidden.Choosing the gender is impossible. This type of “control” is supposed to avoid excesses like in the USA.
Clients must also respect some conditions: They must be heterosexuals and married for three years.

The clinic is thriving and currently receives more than one hundred surrogates. 700 babies have been born there for10 years and the number of births is increasing rapidly each year. Women come from poor villages around the clinic. Becoming a surrogate is paid 4,000 to 5,000 dollars, which represents twenty years’ salary for a poor couple.

Would-be surrogates can’t leave the clinic for 9 months to avoid any risk for the baby. On arrival two or three embryos are implanted to increase the chances of success. Surrogates meet biologics parents only after the delivery, which are often caesareans. A third of clients are Indians and the remaining two come from the entire world as a surrogate in India costs five to six times less than a surrogate in the USA.

Nayna Patel said that she has a feminist approach and she has a lot of new projects. She said that women come if they want and the money they get may help their family realize their projects.

But on the other hand, back in their villages, women hide their pregnancy because it’s a big taboo.

La maison des mères porteuses


En 2002, l’Inde a légalisé la gestation pour autrui et une clinique d’un genre nouveau a alors ouvert ses portes: l’Akanksha Infertility Clinic est située dans le nord-ouest de l’Inde, à Anand dans la région du Gujarat et est spécialement conçue pour accueillir des mères porteuses.

Pour la directrice de cette clinique, Nayna Patel, gynécologue, les affaires tournent.Elle a d’abord mis en place un code de bonne conduite qui stipule que les mères porteuses doivent déjà avoir au moins un enfant, qu’elles doivent également avoir le consentement écrit de leur époux si elles en ont un, qu’elles doivent avoir plus de 21 ans et moins de 35 et qu’elles renoncent à tout droit sur l’enfant. Les femmes ne peuvent être mères porteuses que deux fois et les naissances de triplés sont interdites. On ne peut pas choisir le sexe de l’enfant.
Le cadre est donc contrôlé et ne peut donner lieu à des dérives comme il en existe aux Etats-Unis par exemple.
Les clients doivent également respecter certaines conditions : ils doivent être hétérosexuels et mariés depuis au moins 3 ans.

La clinique connaît un succès florissant et accueille actuellement plus de 100 mères porteuses. 700 bébés sont nés dans cette clinique depuis dix ans et le nombre augmente de plus en plus chaque année. Elle viennent toutes des villages pauvres aux alentours de la clinique. Louer son ventre pendant 9 mois rapporte de 4.000 à 5.000 dollars, ce qui représente vingt ans de salaire pour un couple pauvre.

Les femmes entrent dans la clinique pour 9 mois, elles n’ont pas le droit de sortir pendant cette période pour éviter tout risque pour le bébé. À leur arrivée on leur implante deux embryons ou plus pour augmenter les chances de réussite. Les femmes ne rencontrent le couple pour lequel elles portent un enfant qu’à l’accouchement qui se déroule généralement par césarienne. Un tiers des clients viennent d’Inde et les autres viennent du monde entier, en effet, une mère porteuse en Inde coûte cinq à six fois moins chère qu’une mère porteuse aux Etats-Unis.

Nayna Patel affirme s’inscrire dans une démarche féministe et a beaucoup de nouveaux projets. Elle dit que les femmes sont libres de venir et que cela leur permet d’aider leur famille et de réaliser leurs projets.

Mais dans les faits, les femmes cachent leur grossesse dans leur village car c’est un vrai tabou.