jeudi 14 juin 2012

Sisterhood can change the world

03/10/12

Sisterhood can change the world

20 years ago, when Ganeshpura village's women started their struggle to obtain lands, they just got sneers and contempt. They were even ignored by the authorities of the region, known as conservative and patriarchal.

It was because they were women, but also because they belonged to a low and poor caste of the Hindu society.

Even for their husbands and families, it was unthinkable that those uneducated women could be given land to grow.

"It's hard to believe the life we had and the way we were treated," says Geeta Senma, 45 years old, one of the women working in the land.

"We had no land, no respect, no rights. It's been a long, hard struggle, but look around and see what we have achieved with the land we fought so hard for. It's really due to our strength as a group to fight for our rights."

The land Geeta and 54 other women's are growing is now luxuriant, but it was at the beginning a dry land. It spreads around 10 acres, the side of eight football fields, and the women cultivate every kind of plantations, from the lemon tree to the cotton, for their cooperative, the Ganeshpura Vanalakhsmi Cooperative.

They succeed so well thanks to the SEWA (Self Employed Women's Association), an organization that fights for the women's labor rights, and to the "sisterhood" they founded there.

LIFE WITHOUT LAND

Landesa, a charity organization, said that there were around 15 millions families that are moneyless and landless.

If there are a few of them that are led by women, for most of them, wives and daughters have no rights, because of the traditional discrimination against women.

Those who belong to low caste, like the Ganeshpura, must work in neighbor's properties to eke out miserable wages.

"We did not send our children to school. We had little to eat - mainly eating chapatti (flatbread) with tea or with chilli twice a day. Some days we got vegetables but mostly not."

Along to the cooperative, the community had no drinking water and no toilet, and they couldn't treat their children, because medicines are too expensive.

The rest of the society kept them away, forbade them to look on public festivals or to express themselves at the village council.

After they visited the Ganeshpura village, in the late 80's, and saw the women's condition there, SEWA organized reunions with female villagers, to help them to understand how strong they were as a group, and propose them to create a cooperative.

After three years of hearing men's jeers and insults, they finally obtain a 30-year lease for the land. Now, the cooperative members earn thirty times more than before, have toilets, access to water, and send their daughters to school.

SISTER POWER

SEWA, which has 1.3 million members, with the two-thirds that belong to the rural world, helps its members to get an employment and their self-reliance tanks to cooperatives like the Ganeshpura Vanalakhsmi Cooperative.

"It is very important for women to come together, to have that feeling of solidarity and sisterhood. It gives them recognition of their worth and gives them the confidence to speak out for their rights."

In addition to help women to raise their voices, SEWA supplies them with them tools, equipment and formation. It also created a protected market based on all the cooperatives it founded.

"The strength of SEWA is in its members, who take action to improve their livelihoods," says Roberto Zagha, the World Bank's country director in India.

"We decided to take control of our lives and we have not only improved our lives, but also gained identity, confidence and respect from those who shunned and mocked us," adds Geeta Senma.

"People look at us in awe now. We have been in airplanes to conferences in countries like Malaysia and Thailand to share our experience. Before we were scared to even cross the road in big cities."

Opinion: Nowadays, India is governed by a woman, and the constitution forbids discrimination. But there is still contempt for women, especially in the rural world. As with the caste issue, it's rooted in traditions and therefore it's very hard to change attitudes. We see however that it's possible for women to recover their rights by mobilizing.

Fraternité au féminin

Lorsque, il y a 20 ans, les femmes du village Ganeshpura ont commencé leur combat pour obtenir des terres, elles n'ont reçu que des moqueries de la part des hommes et du mépris de celle de leurs voisins, et ont même été ignorées par les autorités de la région de l'ouest de l'Inde, connue comme conservatrice et patriarcale.

Si elles ont obtenu aussi peu de considération, c'est déjà parce qu'elles étaient des femmes, mais aussi parce qu'elles appartenaient à une basse et pauvre caste de la communauté hindoue, dont les membres étaient méprisés au point qu'on leur interdisait d'utiliser le puits du village, de peur qu'ils ne "contaminent" l'eau.

Même pour leur mari et leur famille, il était tout à fait inconcevable que l'on puisse donner des terres à des femmes pauvres et analphabètes, et surtout qu'elles puissent les faire fructifier.

"C'est difficile d'envisager la vie que nous avons eue, et la façon dont nous avons été traitées" déclare Geeta Senma, 45 ans.

"Nous n'avions ni terres, ni respects, ni droits. Cela a été une longue lutte acharnée, mais regardez autour de vous et voyez ce que nous avons réussi à accomplir avec ces terres pour lesquelles nous nous sommes tellement battues. Tout ça grâce à la volonté collective de se battre pour nos droits."

La terre que cultive maintenant Geeta et 54 autres femmes de son village de l'Etat de Gujarat n’était autrefois qu’un terrain inculte, mais est devenue, après avoir été infestée de scorpions et de serpents, une vaste plantation luxuriante et lucrative.

Sur 10 hectares - environ 8 stades de football - elles font pousser de tout : des pommiers, des citronniers, du coton et du blé, pour leur coopérative "Ganeshpura Vanalakhsmi".

Selon elles, leur succès repose sur la "sororité" omniprésente dans la SEWA (Self Employed Women's Association), la plus ancienne et plus importante association pour les droits des femmes au travail, qui les encourage à se battre pour obtenir des emplois et des terres.

VIVRE SANS TERRE

Landesa, une organisation philanthropique, estime à environ 15 millions le nombre de familles qui sont à la fois pauvres et sans terre.

Quelques unes de ces familles sont dirigées par des femmes, mais peu d'entre elles ont des droits juridiques ou de succession, à cause de la conception discriminatoire traditionnelle de la femme.

D'autres, comme les femmes de Ganeshpura, viennent de basses castes et ont souvent été marginalisées. Elles étaient obligées de travailler pour des propriétaires terriens pour un revenu misérable.

"Nous n'envoyions pas nos enfants à l'école. Nous avions peu à manger- en général du chapatti (pain plat) avec du thé ou du piment deux fois par jour. Certains jours, on avait des légumes, mais c'était très rare"

La communauté n'avait pas d'eau potable ou de toilettes, disent les membres de la coopérative. Les enfants ne pouvaient pas être soignés, les médicaments coûtant trop cher.

Le reste de la société les maintenait à l'écart, les empêchant d'assister à des festivals publics, de s'exprimer au conseil du village ou même d'acheter du lait au même fournisseur que les villageois d'une caste supérieure.

Après avoir visité à la fin des années 80 le village de Ganeshpura et appris les problèmes auxquels étaient confrontées les femmes et leurs communautés, l'organisation SEWA a organisé des réunions avec les villageoises pour qu'elles se rendent compte de leur pouvoir en tant que groupe pour créer une coopérative.

Après trois années passées à entendre les quolibets et les insultes des hommes, elles ont finalement réussi à obtenir un bail de 30 ans pour un terrain et l'enregistrement de leur entreprise. Désormais, les membres de la coopérative gagnent plus de trente fois plus qu'auparavant, ont l'eau courante et des toilettes dans leur maison et envoient leur filles à l'école.

FRATERNITE FEMININE

SEWA, qui compte 1,3 millions de membres, et dont les deux tiers font partie du monde rural, aide ses membres à obtenir des emplois et à devenir auto-suffisants grâce à des coopératives comme Ganeshpura.

"Il est très important pour les femmes de se rassembler et de ressentir ce sentiment de solidarité et de sororité. Il leur donne la reconnaissance de leur valeur et la confiance nécessaire pour revendiquer leur droits"

Le travail de SEWA ne s'arrête cependant pas à aider les femmes à faire entendre leur voix.

Elle fournit aussi des outils, de l'équipement et de la formation à ses membres, ainsi qu'un marché garanti pour ses plus de 100 coopératives.

"La force de SEWA repose sur ses membres, qui prennent des mesures pour améliorer leur conditions de vie" explique Roberto Zagha, le directeur de la Banque mondiale d'Inde.

"Nous avons décidé de prendre le contrôle de nos vies, et nous les avons non seulement améliorées, mais nous avons aussi gagné une identité, la confiance et le respect de ceux qui nous ont ignorées et qui se sont moqués de nous" renchérit Geeta Senma.

"Les gens nous regardent maintenant avec respect. Nous avons pris l'avion pour des conférences dans des pays comme la Malaisie ou la Thaïlande pour partager nos expériences. Avant, nous avions peur de juste traverser la route dans une grande ville"

Opinion : Même si l'Inde a déjà été et est toujours dirigée par une femme et si la constitution interdit aujourd'hui les discriminations, celles-ci persistent toujours, en particulier dans le monde rural. Tout comme les problèmes des castes, elles sont ancrées dans les traditions, et il est par conséquent très difficile de faire changer les mentalités. On voit cependant qu'il est possible pour les femmes de conquérir leurs droits en se mobilisant.

Valentine

http://www.newsindia-times.com/NewsIndiaTimes/20120308/4986795057874413407.htm

Last ranks for Indian students

15/01/12

Last ranks for Indian students

If India is perceived as an education powerhouse, it's not exactly the same in reality.

After participating for the first time in the Programme for International Student Assessment (PISA), which tests 15-years-old students' skills in reading, mathematics and science, India got the disappointing rank of second to last. Even if he states of Tamil Nadu and Himachal Pradesh are examples of education and development, they obtained damning results: 200 points behind the first country.

This programme, based on several two-hour tests, organized every year by the OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development), is designed to evaluate education systems in the world. This year, 73 countries and a half-million students participated.

China' Shanghai province's students reached the first rank in reading, and also got excellent results in mathematics and in science. According to OECD researchers, more than a quarter of 15-year-old children have advanced mathematics skills and are able to solve complex problems.

Tamil Nadu and Himachal Pradesh students finished second and third last in math, whereas it's considered as India's favourite subject. They didn't obtain better results in English text reading and Himachal Pradesh stood last in science.

Analysis showed that the average 15-year-old child has an equivalent level to third-grader-students in South Korea in Maths and to a second-year student from Shanghai in reading skills.

According to the report, 89% of Himachal students have a level below the baseline level needed to "succeed". Tamil Nadu has a scientific level which is below the average level of all the other countries of the OCDE, but better than the Himachal.

In conclusion, India has to put up a lot of efforts to improve its education level.

Opinion: it's a bit conflicting with the fact that a lot of the best engineers come from India. It shows another time that there still are major inequalities in India.


Les élèves indiens en queue du classement PISA

Si l'Inde est considérée partout dans le monde comme un modèle d'éducation, la réalité est tout autre.

Après avoir participé pour la première fois à un test international portant sur la lecture, les maths et les sciences, les jeunes Indiens de 15 ans se sont retrouvés à l'avant dernière place, juste devant le Kyrgyzstan.

En Inde, les Etats du Tamil Nadu et l'Himachal Pradesh, réputés être des joyaux de l'éducation et du développement, ont été sélectionnés pour le PISA, mais leurs résultats se sont révélés accablants : 200 points derrière le pays classé à la première place.

Cette année, 73 pays et plus d'un demi-million d'élèves ont participé au Programme International pour l'Evaluation des Eleves (PISA), basé sur des tests de deux heures et organisé par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

La province de Shanghai, en Chine, qui a participé au PISA pour la première fois, a obtenu le score le plus élevé en lecture, ainsi que des résultats plus que satisfaisants en Mathématiques et en Sciences. En effet, d'après les chercheurs de l'OCDE, plus d'un quart des enfants de 15 ans habitant à Shanghai ont des compétences avancées en mathématiques et sont capables de résoudre des problèmes complexes.

Les Etats de Tamil Nadu et d'Himachal Pradesh sont arrivés avant-derniers et antépénultièmes en Maths, matière pourtant considérée comme le point fort de l'Inde. Le test de lecture d'un texte en anglais n'a pas été mieux réussi, les deux états n'ayant battu que le Kyrgyzstan, lequel a battu l'Himachal pour les Sciences.

Selon l'analyse des résultats Indiens, un élève de 4e Indien aurait un niveau équivalent à celui d'un élève de CE2 de Corée du Sud en Maths, et celui d'un élève de CE1 de Shanghai en ce qui concerne la lecture.

Le rapport montre que 89% des élèves d'Himachal ont un niveau en dessous de celui avec lequel on peut considérer pouvoir "s'en sortir dans la vie". De plus, le niveau moyen d'alphabétisation des élèves de 15 ans de Tamil Nadu est inférieur à celui de tous les pays de l'OCDE réunis, même s'il reste supérieur à celui d'Himachal.

Cela prouve que l'Inde a encore beaucoup de chemin à faire au niveau de l'éducation.

Opinion : le rang atteint par l'Inde est assez contradictoire avec le fait qu'un certain nombre des meilleurs ingénieurs du monde viennent de ce pays. C'est une autre preuve montrant qu'il y a encore beaucoup d'inégalités.

Valentine

One third of candidates have criminal background

02/01/12

One third of candidates have criminal background

44 out of 112 male candidates in Wardha municipal council polls are in trouble with the justice for criminal acts. They would be 5 of these 44 people from Congress, 10 from NCP (National Productivity Council), 6 from BJP (Bharatiya Janata Party), 4 from Shiv Sena, 13 independent candidates, 3 from RPI (Republican Party of India) and 2 from Bharatiya Republican Party.

Two candidates from NCP were arrested recently by the police for consuming liquor in a hotel (alcohol is prohibited in some states of Inida): Narendra Jagdale, and a big shot of the party, Suresh Deshmukh. Shiv Sena district president Ravi Balpande said an arrestation doesn't prove that he's guilty, and that Mr. Deshmukh can stand for elections as long as he's not proven guilty.

Basant Pande, a campaigner of Nayantra Organization, declared that people will choose clean candidates, even if they are independent, and that will be a shock for the parties who invite criminals to increase their numbers.

According to RPI leader Ashoka Meshram, reserving half the seats to women has brought about major changes, as women tend to be more socially responsible than men.

In fact, there's only one BJP woman facing charges and her "crimes" are minor compared to the men's.

Un tiers des candidats poursuivis par la justice

44 candidats aux électionx municipales du district de Wardha dans l’état du Maharashtra ont été mis en examen en raison d'actes criminels, sur un total de 112.

Sur ces 44 personnes, 5 appartiendraient au Congrès, 10 au NCP (National Productivity Council), 6 au BJP (Bharatiya Janata Party), 4 au Shiv Sena, 3 au RPI (Republican Party of India), 2 au Bharatiya Republican Party, et 13 sont indépendants.

Récemment, deux membres du NCP ont été arrêtés pour consommation d'alcool dans un hôtel (l'alcool est prohibé dans certains états indiens) : Narendra Jagdale et un membre important du parti, Suresh Deshmukh. Ravi Balpande a déclaré qu'une seule arrestation ne prouve pas qu'il soit coupable, et qu'il a tout à fait la possibilité de se présenter aux élections tant que ce ne sera pas prouvé.

Selon Basant Pande, militant anti corruption, les gens choisiront des candidats sans antécédents judiciaires, et que cela prouvera aux partis que de proposer des criminels pour augmenter leur nombre (et donc leurs chances de l'emporter) était inutile.

Selon Ashoka Meshram, le président du RPI, le fait que la moitié des sièges soient réservés aux femmes a changé beaucoup de choses, les femmes étant moins mêlées à des affaires criminelles que les hommes.

En fait, une seule candidate du BJP a été mise en examen et pour des charges beaucoup moins lourdes que ses pairs masculins.

Valentine

http://timesofindia.indiatimes.com//city/nagpur/44-out-of-112-candidates-have-criminal-background/articleshow/11064410.cms

Global Buddhist Conference under Chinese pressure

30/09/11

Global Buddhist Conference under Chinese pressure

President Pratibha Patil et Prime Minister Manmohan Singh invited by the organizers, the Asoka Mission, as guests of honor, declined the invitation due to Chinese pressure. During this celebration of the 2,600th year of Buddha's enlightenment, the Dalai Lama will pronounce his farewell speech, on November 30, so the two leaders thought it would be wiser that they stay away from the conference, to avoid a diplomatic incident.

They have been replaced by the Sikkim Governor Balmiki Prasad Singh and Karan Singh, an eminent scholar and president of the Indian Council for Cultural Relations (ICCR).

China wanted Dalai Lama's intervention to be canceled, but India refused, considering that he's a spiritual leader who has always been welcome in their country.

1000 Buddhist scholars, thinkers and followers from over 30 countries came on the first day of the event, which took place in Ashoka Hotel, New Delhi.

Around 40 Chinese scholars were expected, but less than 10 managed to come.

The Asoka Mission said that the meet is first and foremost a religious event so China should not try to politicize it.


Une absence remarquée

Bien qu'invités d’honneur de la conférence de New Delhi, célébrant le 2600e anniversaire de l'illumination de Bouddha, le président Pratibha Patil et son premier ministre Manmohan Singh ont finalement jugé préférable de ne pas s'y rendre. En effet, le Dalai Lama doit y prononcer son discours d'adieu le 30 novembre, ce qui a bien sûr provoqué un conflit avec le gouvernement de Beijing. Les deux responsables ont donc préféré décliner l'invitation et éviter un incident diplomatique avec la Chine.

Celle-ci a demandé à ce que cette intervention soit annulée, mais l'Inde a clairement refusé, étant donné que le Dalai Lama est un leader spirituel qui a toujours été le bienvenu sur ses terres.

En tout, 1000 intellectuels bouddhistes, venus de plus d'une trentaine de pays, se sont rassemblés dans le hall de l'hôtel Ashoka, où se tenait la conférence, et cela rien que pour le premier jour. La délégation chinoise, qui devait à la base être composée d'au moins 40 universitaires, ne comptait que 7 ou 8 membres.

L’Asoka Mission a fait part de sa désapprobation devant les exigences chinoises, considérant que le sommet bouddhiste est avant tout un évènement religieux et culturel, et que le gouvernement de Beijing n'a pas à intervenir pour des raisons politiques.

Valentine.

http://timesofindia.indiatimes.com/india/Amid-China-row-president-PM-skip-global-Buddhist-meet/articleshow/10893702.cms


dimanche 27 mai 2012

Stuck in the snow but saved by IAF


Sunday 22/01/12


It's been now 10 days that Indian Air Force (IAF) is rescuing people who are blocked on the Jammu-Srinagar National Highroad.


But the armee is also transporting those ones who wants to travel from Jammu to Srinagar or conversly.


For rescue missions, IAF has requisitionned its CONDORS helicopters to extract people on the 300km long highway which is obstructed by snow and distored by landslides.


On the other side, various military planes are used to assure the Jammu-Srinagar link with a rate of 500 rupees per person. Thanks to that, more than 1.600 civilians have been carried by IAF planes between the two capital cities and about 527 soldiers.


Inspite of all the means that IAF used, this problem will surely last for a while.



Embarquement pour IAF


Depuis 10 jours dans la région du Jammu-Cachemire, l'autoroute qui relie les deux capitales de cette région, jammu et Srinagar, est obstruée due aux importantes chutes de neige et aux glissements de terrain, paralysant donc le résau routier et laissant maintes personnes bloquées sur cette autoroute longue de 300km.


De ce fait l'armée de l'air indienne (IAF) a mobilisé plusieurs de ses appareils afin de subvenir au problème par deux moyens.


D'un coté une escadre d'helicopteres ont été réquisitionnés pour le sauvetage des sinistrés bloqués dans leur véhicule sur l'autoroute depuis maintenant plus de dix jours.


De l'autre, il y a le maintien des transports entre Jammu et Srinagar qui sont assurés par des avions de l'armée aussi mais ce voyage n'est pas gratuit, il faut compter 500 roupies par personne. Mais cette mise en place a comme meme permis à plus de 1600 civils de traverser la chaine de montagnes qui sépare les deux villes, et aussi à 527 militaires.


Malgré les efforts et les moyens déployés par l'Etat, il semble peu probable que la situation s'améliore dans les prochains jours.

Pierre-Alexandre

Source :

http://timesofindia.indiatimes.com/india/IAF-airlifts-2100-people-stranded-in-snow-bound-JK/articleshow/11590882.cms